Commercialisation de la pomme de terre : Le bon exemple du CAI-SA du Groupe Keita

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Les chambres frigorifiques de conservation de la pomme de terre du Complexe agro-pastoral et industriel du Groupe Keita ont une capacité de production de 10 camions par jour

Comment améliorer la commercialisation de la pomme de terre, accroitre sa production ainsi que sa qualité sur le marché national, telle était l’objet de la visite effectuée le ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane AG Ahmed Moussa, le mardi 26 février dernier, dans la matinée,  aux chambres frigorifiques de conservation de la pomme de terre du Complexe agro-pastoral et industriel (CAI-SA) du Groupe Keita. Il était accompagné par le Directeur général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, Boukadary Doumbia et plusieurs membres de son cabinet.

C’est dans un climat de convivialité et de satisfaction que le ministre du Commerce et de la Concurrence et sa délégation ont été accueillis par le PDG du Groupe Keita, Modibo Keita, accompagné de la Directrice générale du CAI-SA, Awa Mahamadou Koita et l’ensemble du personnel. Ces chambres frigorifiques de conservation de la pomme de terre du Complexe agro-pastoral et industriel du Groupe Keita sont situées dans la zone industriel de Sotuba, non loin de la DNGM. Après des salutations d’usage, le ministre et sa suite ont eu droit à une visite guidée conduite par le PDG du Groupe Keita, dans les chambres froides de conservation de la pomme de terre.

Très ravis de la qualité des installations et de la pomme de terre bien conserver dans les bonnes conditions, Alhassane AG Ahmed Moussa a rappelé que  l’objet  de sa visite est de voir comment améliorer la commercialisation de la pomme de terre.  Cette visite, nous a permis, a t-il dit, de visiter les chambres frigorifiques d’une capacité de près de 30 000 tonnes. Cela va nous permettre d’améliorer la commercialisation de la pomme de terre qui est un produit de première nécessité au Mali. Avec ces chambres froides, nous allons améliorer non seulement la commercialisation de la pomme de terre, mais aussi de régler le marché de la pomme terre s’est réjoui le ministre du Commerce et de la Concurrence. « Vous avez actuellement le prix de la pomme de terre aux consommateurs varie entre 200 et 250 jusqu’à 350 FCFA le kilo selon le marché. Mais pendant la période de soudure qui commence de juillet jusqu’au mois d’aout, les prix peuvent monter jusqu’à 500 voire 600 FCFA le kilo », a détaillé le ministre. Pour cette année, notre objectif est de maintenir ces prix à 350 FCFA le kilo, a-t-il poursuivi, avant de rappeler que l’une des missions de son département, c’est la protection des consommateurs, conformément à la vision du Président de la République IBK qui tient à ce que les prix soient abordables pour les consommateurs maliens. C’est dans ce cadre que s’inscrit cette visite, afin de voir, dans quelle mesure, en rapport avec les autres départements impliqués, notamment de l’agriculture, de l’Economie et des Finances, du Développement industriel, améliorer d’abord la commercialisation et à l’avenir accroitre la production de la pomme de terre.

« Aujourd’hui, nous produisons pratiquement les 75% de nos besoins. Nous avons une production de 300 000 tonnes pour un besoin de consommation de 400 000 tonnes. Je pense que nous pouvons si on s’organise au niveau de la production, au niveau du circuit de distribution, nous pouvons mettre à la disposition des consommateurs de la pomme de terre à leur portée. Le circuit de distribution, son organisation et sa rationalisation peuvent contribuer dans la stabilisation des prix sur le marché », a expliqué le ministre.

Le PDG du Groupe Keita, s’est réjoui de cette visite du ministre et sa délégation. Il a saisi l’occasion pour faire une présentation de sa société. Selon lui, ses installations ont une capacité de production de 10 camions par jour. La pomme de terre est vendue à 4000 FCFA le sac au Complexe agro-pastoral et industriel du Groupe Keita. La société, en dehors de la consommation locale, exporte la pomme de terre au Burkina et en Côte d’Ivoire.

AMTouré

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