Edito : Assaut imminent ou nième faux départ ?
[caption id="attachment_72264" align="alignleft" width="350" caption="Hamadoun TOURE, porte-parole du gouvernement"]
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Avec les jihadistes et les groupes de narcotrafic, pas de négociations possibles, ce sera la guerre : le porte-parole du gouvernement n’a pas fait de détour ce weekend sur TV5. La clarification sert bien Cheick Modibo Diarra. Il est, en effet, reproché au Premier ministre un atermoiement qui, pour tout le monde, a pourt but de ne pas contrarier Amadou Haya Sanogo dont la doctrine est connue : appui logistique et matériel extérieur mais troupes maliennes.
Or là aussi, les lignes ont bougé, à en croire les résultats de la réunion qui vient juste de se tenir à Abidjan entre les chefs d’Etats major de la Cedeao, dont celui du Mali. Ladite réunion a estimé l’effectif des troupes requise, précisé leur provenance et campé leur mission.
Celle-ci est de venir en appoint à l’armée malienne dans la reconquête du Nord de son pays devenu le « titre foncier » plus des jihadistes d’Aqmi et des cartels de la coke que l’Etat indépendant de l’Azawad. Sur le papier et dans la sous-région, l’assaut paraît imminent. Mais dans la réalité, il y a encore du chemin à faire. Le Cedeao ne peut passer par-dessus la tête du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, garant de la paix internationale. New-York demande un plan exhaustif et pas un communiqué final et il va donc falloir que la sous-région le fasse, elle qui est souvent plus émotive que rationnelle.
Et puis, il va falloir que le gouvernement malien qui a le souci noble de préserver encore des vies maliennes dise comment il va négocier avec Ansardine qui ne semble pas pour l’instant vouloir lâcher Aqmi. Même chose pour les mouvements composés de Maliens mais qui supportent le Mujao. Pas beaucoup d’inquiétudes en ce qui concerne le Mnla qui est le premier vaincu d’une guerre qu’il a commencé et légitimé et qui ne peut plus se sauver la face que par une négociation avec l’Etat malien. Nous somms depuis peu habitués aux faux départs. Mais quelles que soient les stratégies, la paix et la sécurité au Nord est une urgence incompressible. Pour le Mali, pour le Sahel et pour le monde.
Adam Thiam
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Avec les jihadistes et les groupes de narcotrafic, pas de négociations possibles, ce sera la guerre : le porte-parole du gouvernement n’a pas fait de détour ce weekend sur TV5. La clarification sert bien Cheick Modibo Diarra. Il est, en effet, reproché au Premier ministre un atermoiement qui, pour tout le monde, a pourt but de ne pas contrarier Amadou Haya Sanogo dont la doctrine est connue : appui logistique et matériel extérieur mais troupes maliennes.
Or là aussi, les lignes ont bougé, à en croire les résultats de la réunion qui vient juste de se tenir à Abidjan entre les chefs d’Etats major de la Cedeao, dont celui du Mali. Ladite réunion a estimé l’effectif des troupes requise, précisé leur provenance et campé leur mission.
Celle-ci est de venir en appoint à l’armée malienne dans la reconquête du Nord de son pays devenu le « titre foncier » plus des jihadistes d’Aqmi et des cartels de la coke que l’Etat indépendant de l’Azawad. Sur le papier et dans la sous-région, l’assaut paraît imminent. Mais dans la réalité, il y a encore du chemin à faire. Le Cedeao ne peut passer par-dessus la tête du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, garant de la paix internationale. New-York demande un plan exhaustif et pas un communiqué final et il va donc falloir que la sous-région le fasse, elle qui est souvent plus émotive que rationnelle.
Et puis, il va falloir que le gouvernement malien qui a le souci noble de préserver encore des vies maliennes dise comment il va négocier avec Ansardine qui ne semble pas pour l’instant vouloir lâcher Aqmi. Même chose pour les mouvements composés de Maliens mais qui supportent le Mujao. Pas beaucoup d’inquiétudes en ce qui concerne le Mnla qui est le premier vaincu d’une guerre qu’il a commencé et légitimé et qui ne peut plus se sauver la face que par une négociation avec l’Etat malien. Nous somms depuis peu habitués aux faux départs. Mais quelles que soient les stratégies, la paix et la sécurité au Nord est une urgence incompressible. Pour le Mali, pour le Sahel et pour le monde.
Adam Thiam Mots clés:
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modious karatekavraiment porte paraole tu nous fait vomir ta vision nous fait vomir quant ont te voie porte parole tu donne la nauser avec ta face de manogo :mrgreen: :mrgreen: ont na plus besoin de tes parole degage et toi et tout ton bidase carement avec le pm diarra vraiment degager et laiser la population gere le mali sinom amsardine prendrait bamako dans 20 jour par ce que vous les donner trop du temp a ces bab la laiser le pouvoir aux civile et degager14 ansRépondreLike (0) -
Le Capitaine SanoghoLa superficie de l'Iraq est de 437 072 km2. La meilleure arme'e du monde a eu besoin de 172 000 soldats pour l'occuper . Aujourd'hui, ils sont toujours plusieurs dizaines de milliers de soldats presents dans ce pays pour aider les forces arme'es regulieres de l'Iraq. L'Afghanistan a une superficie de 652 090 km2 et jusqu'a' present plus de 90 000 soldats de la meilleure arme'e du monde sont presents pour faire le boulot. LE NORD DU MALI A UNE SUPERFICIE DE 800 000 Km2 MAIS LA CEDEAO ET L'UA NOUS DISENT QUE 3200 SOLDATS AFRICAINS PEUVENT FAIRE LA MISSION. Mes amis, soyons sages! PRIVILEGIONS LES NEGOCIATIONS TOUT EN DONNANT AUX FORCES ARME'ES ET DE SECURITE' MALIENNES LES MOYENS DONT ELLES ONT BESOIN POUR REMPLIR LEUR MISSION. EVITONS LES CARNAGES ET LA GUERILLA!!!! EVITONS LA BOUCHERIE!14 ansRépondreLike (0)-
modious karatekaont ne peut pas doner aux bidase des armes cest niet categorique il vont utiliser ces armes contre la population du sud jamais ont donneraity une armes a sanogo et quil le veuille ou pas lma decision est tonber la cedeao et lunioon africaine vont intervenir dabord a bamako et ensuite aux nord par ce que la cedeaio va metre les bidase devant dabort et les autre apres il vont se metrre au rang et cap sur douentza dabor apres gao et tonbouctou mais je parie qyue jamais ces bidase vont quiter sevare ou bamako il faut que la population se reveille comme il ont fait la nuit du 25au 26 mars 1991 degager le deuxieme sanguinaire sanog et tout les biidase14 ansLike (0)
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Le Capitaine SanoghoAdam Thiam, je vous presente mes condoleances! Que la terre lui soit legere et que le tout puissant Allah l'accueille dans son paradis. INA LI LAHI WA INA ILEYHI RAJI OUNE!14 ansRépondreLike (0) -
ibrahimCondeleances,notre grand frere!que l ame de notre maman repose en paix.Bon courage,bonne chance.Tu fais notre fiete!14 ansRépondreLike (0) -
DOUMBIAADAM THIAM:Je presente mes condoléances.Du courage,c'est la chose que nous attadons.14 ansRépondreLike (0) -
kabako11Bonne prestation homo. Je partage entièrement votre analyse sur la négociation. Comme on dit en Bambara: quand tu sautes avant le chef, tu sautes deux fois. En effet, l'UA aurait dû élaborer avec le Gvt du Mali la requête à soumettre à l'ONU, ce qui lui permettrait de donner plus de lisibilité au contenu du document pour l’adoption de la résolution à une éventuelle intervention armée au Nord Malien. Je constate une certaine divergence qui ne dit pas son nom entre : 1. La CEDEAO qui est la 1ere à se saisir du dossier, a agit sans tenir compte de l’avis des Maliens elle a vite montré ses limites par son incapacité d’être à la hauteur de ses ambitions, notamment à pouvoir assurer le déploiement de ses 3300 soldats au nord du Mali plutôt qu’à BKO. Et les plus optimistes des Maliens pour cette annonce de la CEDEAO commencent par comprendre que cela n’était qu’un arbre qui cachait la forêt. 2. L’UA semble emboiter le pas à la CEDEAO en ignorant elle aussi les réalités Maliennes, c’est pour cela que le conseil de sécurité des Nations Unis l’a rappelé à l’ordre en lui sommant de revoir sa copie pour formuler une requête détaillée avec plus d’objectivité. Ce qui sous attend qu’il faut une implication du gvt de Bko qui est à même de pouvoir donner certains détails que l’Organisation Africaine ne pourra jamais fournir. 3. Le Mali qui attend voir les limites du dialogue avant de s’engager sur l’option militaire, sait que la résolution de cette crise multiforme, passe par la conjugaison des efforts de tous et même ses voisins, qu’ils soient puissants ou pas, doivent être associés à toute initiative de solution, raison pour la quelle la tournée du PM dans les pays voisins. L’existence de état major intégré des pays du champ, aguerri au combat de désert peut être un atout majeur, plus que les 3300 soldats de CEDEAO qui viennent des horizons aux caractéristiques différentes du théâtre des opérations. Merci Adam Maman dort en paix !14 ansRépondreLike (0)