En un mot : La presse rabaissée
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Dramane Aliou Koné[/caption]
Rabaissement, mépris ou oubli ? En tout cas, la déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre Modibo Kéita, dévoilée lundi dernier à l’Assemblée nationale, passe sous silence ce que le gouvernement compte faire pour conforter la presse qui, selon les tenants du pouvoir eux-mêmes, mérite d’être soutenue pour le confort de la démocratie.
C’est une évidence que la presse malienne est le parent pauvre du pays depuis 2012 après des années de quasi-aisance sous les régimes d’Alpha Oumar Konaré et d’Amadou Toumani Touré, qui lui octroyaient annuellement 200 millions de F CFA au titre de l’aide publique, ce qui avait permis à nombre de journaux et radios de tenir le coup.
Eh bien cette période idyllique semble révolue avec la réduction drastique de ce montant, ramené à la portion congrue au moment où les autorités ne cessent de tresser des lauriers au 4e pouvoir. C’est que, entre le discours et la réalité, il y a un hiatus grand comme ça. D’où le peu d’intérêt du Premier ministre ou du ministre de la Communication à consigner dans un document aussi capital que la DPG ses ambitions pour la presse malienne.
S’y ajoutent les instructions on ne peut plus biscornues de ministres qui croient pouvoir régenter ou trimbaler médias publics et privés pour deux sous. Trop c’est trop !
DAK
Dramane Aliou Koné[/caption]
Rabaissement, mépris ou oubli ? En tout cas, la déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre Modibo Kéita, dévoilée lundi dernier à l’Assemblée nationale, passe sous silence ce que le gouvernement compte faire pour conforter la presse qui, selon les tenants du pouvoir eux-mêmes, mérite d’être soutenue pour le confort de la démocratie.
C’est une évidence que la presse malienne est le parent pauvre du pays depuis 2012 après des années de quasi-aisance sous les régimes d’Alpha Oumar Konaré et d’Amadou Toumani Touré, qui lui octroyaient annuellement 200 millions de F CFA au titre de l’aide publique, ce qui avait permis à nombre de journaux et radios de tenir le coup.
Eh bien cette période idyllique semble révolue avec la réduction drastique de ce montant, ramené à la portion congrue au moment où les autorités ne cessent de tresser des lauriers au 4e pouvoir. C’est que, entre le discours et la réalité, il y a un hiatus grand comme ça. D’où le peu d’intérêt du Premier ministre ou du ministre de la Communication à consigner dans un document aussi capital que la DPG ses ambitions pour la presse malienne.
S’y ajoutent les instructions on ne peut plus biscornues de ministres qui croient pouvoir régenter ou trimbaler médias publics et privés pour deux sous. Trop c’est trop !
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Sylla Mlila majorité de la presse privée et les radios privées (hors radio klédu, Nieta) en plus des sites web malijet, et maliweb ne sont détenus que par des leaders politiques qui n'y font que de la désinformation à outrance sans aucun professionnalisme et avec une méchanceté, une sournoisie et un mépris du peuple sans nom.11 ansRépondreLike (0) -
Sylla Mlipourquoi donner l'argent du contribuables à la presse privée, pour quoi faire. le privé ne peut pas vivre de subvention de l’état. une entreprise privée doit avoir viable et avoir les moyens de sa politique sinon il faut fermer boutique ou diversifier. l’état ne doit rien à la presse que de créer des conditions pour améliorer son environnement et sa réglementation. c'est à la, presse d’être performante et se faire rémunérer par la qualité de ses écrits etc.une presse de journaleux le plus souvent promut par des leaders politiques qui eux même sont subventionnés chaque année par l’état et qui mangent dans la grande marmite publique avec leurs députés à l'assemblée et leurs cadres dans les structures publiques par corruption, retournement et népotisme. si la presse privée malienne veut, elle n'a qu'a faire son travail en toute professionnalisme, si elle veut elle n'a qu'a faire le surplace en tout cas l’état doit s'en foutre royalement. c'est une entreprise privée comme toutes les autres entreprises prives du pays.tous des sangsues prêt à sucer le sang de la nation en créant des structures pour couper de force leur part de gâteau.11 ansRépondreLike (0) -
TerraIl n y a plus rien d'important sur maliweb, pas de vrais articles, pas de vraies analyses de la situation critique du Mali. Vous ne voulez que d’un soulèvement populaire dans ce pays. Que le bon Dieu nous en garde. :roll: :roll: :mrgreen: :mrgreen:11 ansRépondreLike (0) -
le MalienTu as raison, les opposants et leurs journalistes maléfiques sont des individus en diable. Il faut être le diable pour réussir à faire ce qui fait à leur patrie. C’est le comble.11 ansRépondreLike (0) -
AbassDes journalistes corrompus par l’opposant permet de critiqués le régime d’IBK. Leurs seule but est de porter atteinte au régime. La stabilité du pays en dépend, mais le plus important pour eux, c’est les petites sommes qu’ils recevront des opposants qui comptent le plus.11 ansRépondreLike (0) -
KoumatiRabaissement, mépris ou oubli ? :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: Les trois à la fois, Dak. :lol: :lol: :lol: On ne veut plus des journalistes griots avec leurs louanges et leurs fausses critiques. :-P :-P : twisted: :twisted:11 ansRépondreLike (0)