En un mot : Monsieur le Premier ministre ne soyez pas complice de ça !
Monsieur le Premier ministre, votre ministre de la Justice, Me Mamadou Ismaël Konaté, nous a égayé avec "la justice qui renaît, cette justice est désormais aveugle, elle va poursuivre toutes les personnes qui sont en violation du droit, qui sont en inobservation de la loi…"
On n’a pas le temps de le croire qu’un confrère au parfum des affaires judiciaires au nom prédestiné "Le Prétoire" a révélé lundi que "de sources judiciaires, le prêcheur Bandiougou Doumbia était visé par la même plainte engagée par le procureur général près la Cour d’appel de Bamako, sur instruction du ministre de la Justice, contre le chroniqueur radio, Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath, le 15 août 2016.
Bandiougou Doumbia a eu la peau sauve grâce à l’intervention de certains leaders religieux. Selon nos sources, la non-interpellation du prêcheur, le même jour que celle de Mohamed Youssouf Bathily, s’est justifiée par le souci d’éviter une crise sociale à dimension religieuse".
C’est dire que le ministre s’est vite dégonflé confirmant le traitement inégalitaire des Maliens devant la loi. Le gouvernement, vous en tête, est appelé à défendre ce principe cardinal. Car, selon que vous soyez de tel ou tel corps social, la justice aveugle vous traitera en intouchable ou en homme à abattre par tous les moyens, quitte à violer la loi et les droits de la défense décriés à en perdre la voix par le Collectif des avocats du célèbre chroniqueur Ras Bath auquel on refuse toujours l’accès au dossier de l’inculpation.
Monsieur le Premier ministre, vous ne pouvez pas être complice de ces forfaitures et de la volonté de quelques individus visiblement motivés à régler des comptes au mépris de votre réputation et de celle de notre pays.
DAK
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Ousmane MaigaDAK, tu dois changer le titre de ton stupide editorial "en un mot", en plusieurs mots. Il y a 10 mots dans ton "en un mot". A quelle ecole de journalisme es-tu alle? Tu fais honte a tes professeurs. Sois honnete avec nous, es-tu vraiment journaliste? A quelle ecole as-tu appris a ecrire? Quand tu utilises la langue des autres pour faire passer des messages, il faut au moins respecter leur langue. Quelle serait ta reaction si un francais ou unallemand utilisait nos langues nationales de facon aussi legere? Cela ne te dirait rien car tu ne comprends peut etre pas ta propre langue. Honte aux journalistes qui font de nous la risee du monde francophone. DAK, tu en es un.10 ansRépondreLike (0)-
BATOMAN"En un mot" est une façon de parler , une expression pareille comme "en quelque sorte" . Ne prenez pas chaque expression au pied de la lettre10 ansLike (0)
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BabaVous avez raison de tirer sur la "sonnette d'alarme"!!!!! On veut bien que les choses marchent comme il faut. Si effectivement le prêcheur est concerné; il doit être interrogé au même titre que "celui qui aurait relayé ses propos". C'est aussi cela la JUSTICE (M. Le Ministre en sait....!!!!). Seulement, tout le monde a vu qu'il a été contraint "d'avaler son chapeau" (je m'excuse de parler comme cela) par le Grand Boss qui a reçu en catastrophe les religieux (qui n'ont rien fait avant). Et pourtant "tout c'est passé sous leurs oreilles". On défend quelqu'un qui a du respect pour la sensibilité nationale car insulter ou vilipender les gens de cette manière n'est pas dans nos coutumes. Le respect de soi et de l'autre est sacré chez nous. C'est incompréhensible que les religieux se lèvent pour plaider la cause de quelqu'un qui "oublie" ces règles sociales. Malheureusement, au constat, M le Ministre est piégé dans son action. Gageons que LA RAISON NOUS DONNE "DE LA RAISON"!!!!10 ansRépondreLike (0) -
MarxisteNon, M. le journaliste, le PM ne serait pas complice d'une situation que lui même s'arme à combattre. Toute procédure judiciaire requiert une série substantielle de preuves et de documents qu'il faut sous la main afin de faire une juridiction.10 ansRépondreLike (0) -
T.SankaraDAK, nos autorites ne savent plus ce qu'ils font. Sans vision et sans direction, (le President est aux abonnes abscent) chaque ministre fait ce qui'il veut ( ou peut?).. Ce pays la n'est plus dirige. Il n'y a personne a la barre du bateau Mali10 ansRépondreLike (0) -
myntiMaintenant la balle est dans le camp du président de la république et de son premier ministre . Le grand problème du Mali c’est l’homme qu’il ne fallait pas à la place qu’il faut10 ansRépondreLike (0) -
myntiMaintenant ce qui importe , c’est de réagir quand les incompétences et les insuffisances sont avérées . Ne pas réagir en sanctionnant c’est d’accepter d’être complice . Chaque manquement , chaque insuffisance et chaque incompétence doit avoir une réponse appropriée . Refuser de sanctionner c’est être laxiste Le peuple malien verrait d’un bon œil la réaction juste et équitable du président de la république ou du premier ministre10 ansRépondreLike (0)