Travaux de curage des collecteurs et caniveaux : Les ministres de l’Assainissement et des Infrastructures sur le terrain
Une semaine après le lancement officiel des opérations de curage des collecteurs et caniveaux dans le District de Bamako, les autorités intensifient le suivi des travaux en vue de prévenir les risques d’inondation durant l’hivernage.
La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbia Mariam Tangara, a effectué, jeudi 21 mai 2026, une visite de terrain sur plusieurs sites de la capitale afin d’évaluer l’état d’avancement des travaux.
La ministre était accompagnée de sa collègue des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, ainsi que des responsables techniques du département de l’Assainissement, de l’entreprise en charge des travaux et du bureau de contrôle.
La délégation s’est rendue notamment à Yirimadio et à Missabougou, deux quartiers régulièrement exposés aux inondations pendant la saison des pluies. Sur place, les ministres ont constaté l’évolution des travaux conformément au cahier des charges. À Yirimadio, les caniveaux visités avaient déjà été entièrement curés et les déblais évacués.
À Missabougou, les opérations d’évacuation étaient toujours en cours. Les deux responsables gouvernementales ont salué les efforts fournis tout en exhortant les entreprises à accélérer le rythme des travaux, alors que les premières pluies ont déjà été enregistrées et que les prévisions météorologiques annoncent une forte pluviométrie cette année.
Cette opération s’inscrit dans les orientations des autorités de la Transition visant à protéger les populations et leurs biens contre les inondations. Au titre du programme 2026, les interventions prévues dans le District de Bamako portent sur un linéaire total de 348.517 mètres de collecteurs et de caniveaux à curer. Les travaux sont financés conjointement par le Projet de Résilience Urbaine de Bamako et le Budget spécial d’investissement, pour un coût prévisionnel global estimé à plus de 3,334 milliards de Fcfa.
Makan SISSOKO
Articles Similaires
Insalubrité : Dogobala étouffe sous la fumée des déchets
Mali Tribune 3 Juin 2026 - 12:04 3
Campagne nationale de reboisement : un Pacte national d'engagement signé pour mobiliser toutes les f...
17 Juillet 2026 - 02:04 1
-
SyllaLE SEUL MOYEN C EST D INSTAURER UNE TAXE SUR LE TRAITEMENT DES DECHETS ET L INTEGRER DANS LES FACTURES D EAU AFIN DE FINANCER LE CURAGE ET L INSTALLATION DES POUBELLES ET L ACQUISITION DE CAMION DE RAMASSAGE RAJOUTER 3000FCFA PAR MOIS A LA FACTURE D EAU RESOUDRAIT LE PROBLEME LES GENS PAIERONT CAR ON PEUT PAS SE PASSER D EAU !!!!!!!!!!1 moisRépondreLike (0) -
NfpSuite au commentaire très édifiant "Mauritanie nouveau bouc émissaire", je souhaite dire ceci : Pour tout Malien doté d'un cerveau normal (si, si, ça existe nous ne sommes pas tous des Kingui ou des Fanga ! LOL), la plus grande honte à supporter est cette lamentable OBSESSION viscérale de nos couches populaires à se croire TOUJOURS et SYSTÉMATIQUEMENT "victimes de" quelqu'un, qui que ce soit... Non seulement c'est dramatiquement stupide, mais ça suppose en plus qu'on se croit "au centre du monde" et que notre pauvre Mali serait l'objet de toutes "les convoitises" !... Nous !!... 3eme pays le plus pauvre de la planète !... Bref: C'est pathétique et ça fait pitié. Aujourd'hui, il semble que le nouvel "ennemi" en date soit la Mauritanie, mais dans deux jours ou dans une semaine, ce sera peut-être le Guatemala ou le Zanskar !.. Peu importe qui, pourvu qu'on ait QUELQU'UN à accuser ou QUELQU'UN à haïr... Bienvenue au Mali ! LOL2 moisRépondreLike (1) -
Mauritanie Nouveau Bouc Emissaire?Mauritanie Nouveau Bouc Emissaire? La junte putschiste, illégale et en décomposition, se cherche de nouveaux boucs émissaires pour détourner l'attention des Maliens de la situation super catastrophique du pays! Mais les Maliens, dans leur grande majorité (exception faite des débiles: Kingui, Fanga et Lastus), ne sont pas dupes… ........................///// Mali: la Mauritanie proteste après des appels à la violence proférés devant son ambassade à Bamako David Baché ven. 22 mai 2026 à 10:48 AM UTC−52 moisRépondreLike (0) -
NfpEt après ça, qui osera encore prétendre que ce gouvernement putschiste ne mène AUCUNE ACTION et ne fait absolument RIEN pour le pays ? Qui ?... Ici comme on voit, n’a pas hésité à envoyer 2 (DEUX !) ministres en fonction..........pour regarder pelleter des ouvriers dans les caniveaux !!! LOL LOL LOL LOL LOL LOL LOL LOL Conaissez-vous UN SEUL pays au monde autre que le Mali, où des ministres (!...) ont suffisamment de temps libre pour aller regarder....un nettoyage de caniveau ? Une question se pose : Faut-il en pleurer ou faut-il en rire ?2 moisRépondreLike (0) -
KEITAIL FAUDRAIT FAIRE UN PETIT PAS SUPPLEMENTAIRE CAR LA SITUATION ACTUELLE EST HONTEUSE POUR LE MALI PROJET STRUCTURANT : CURAGE, COUVERTURE ET POUBELLES EN CIMENT SUR 340 000 MÈTRES DE CANIVEAUX À BAMAKO 1. Contexte Bamako dispose d’environ 340 000 mètres de caniveaux à ciel ouvert nécessitant un curage annuel. Malgré des budgets dépassant 3 milliards FCFA, ces ouvrages se rebouchent rapidement en raison : du dépôt massif d’ordures de l’absence de poubelles publiques de la vulnérabilité des caniveaux ouverts de l’absence de couverture protectrice Le cycle “curer – reboucher – curer” coûte cher et n’améliore pas durablement la situation. 2. Vision du projet Transformer les 340 km de caniveaux en infrastructures modernes, couvertes, protégées et propres, en combinant : curage mécanique annuel couverture par grilles en béton ou métal installation de poubelles en ciment organisation d’un système de collecte régulier 3. Objectifs Réduire de 70 % les dépôts d’ordures dans les caniveaux Diminuer fortement les inondations urbaines Améliorer la salubrité et la sécurité Réduire les coûts de curage à moyen terme Moderniser l’image de la capitale 4. Description du projet 4.1. Curage des 340 000 m Curage mécanique complet Évacuation des déchets Profilage du fond des drains 4.2. Couverture des 340 000 m Grilles en béton préfabriqué (anti‑vol, robustes) Grilles métalliques ancrées dans les zones d’accès technique Trappes d’accès tous les 25 m Renforcement des bordures si nécessaire 4.3. Installation de poubelles en ciment Fabrication locale de 2 000 à 4 000 poubelles en ciment Volume : 120–240 L Implantation : marchés carrefours arrêts de sotrama zones denses Messages de sensibilisation peints 4.4. Organisation de la collecte Convention avec mairie / GIE / PME Fréquence : 3 fois par semaine Suivi mensuel 5. Résultats attendus Réduction massive des déchets dans les drains Baisse des inondations dans les zones critiques Amélioration de la propreté urbaine Sécurisation des trottoirs Création de centaines d’emplois locaux Diminution progressive du budget de curage 6. Budget estimatif pour 340 000 m A. Curage (déjà financé : 3 milliards FCFA) → Pas de coût supplémentaire. B. Couverture des caniveaux Coût moyen : 15 000 à 25 000 FCFA / mètre Pour 340 000 m : = 5,1 à 8,5 milliards FCFA C. Poubelles en ciment Coût unitaire : 75 000 à 150 000 FCFA Pour 2 000 à 4 000 unités : = 150 à 600 millions FCFA D. Logistique, main‑d’œuvre, suivi = 500 à 900 millions FCFA TOTAL GÉNÉRAL ESTIMÉ : 5,8 à 10 milliards FCFA ? Soit l’équivalent de 2 à 3 années de curage répétitif, mais pour un résultat durable. PLAIDOYER : POURQUOI COUVRIR LES 340 KM DE CANIVEAUX MAINTENANT Chaque année, Bamako dépense plus de 3 milliards FCFA pour curer les mêmes caniveaux. Quelques semaines plus tard, ils sont de nouveau obstrués. Ce modèle n’est ni durable, ni efficace, ni économique. Nous proposons de transformer le curage annuel en investissement structurant. Arguments clés Les engins (tractopelles, camions bennes) sont déjà mobilisés : aucun coût logistique supplémentaire. Les grilles en béton sont fabriquées localement, résistantes et anti‑vol. Les poubelles en ciment offrent une alternative réelle aux dépôts sauvages. Le projet améliore la sécurité, la propreté, la mobilité et l’image de la ville. Le coût est raisonnable pour un projet couvrant toute la capitale. Le modèle est réplicable dans toutes les communes. Conclusion Couvrir les 340 000 mètres de caniveaux et installer des poubelles en ciment n’est pas un luxe : c’est une nécessité stratégique pour sortir Bamako du cycle d’insalubrité et d’inondations. Ce projet représente un tournant historique : passer d’une gestion d’urgence à une gestion durable.2 moisRépondreLike (0) -
NfpFélicitations à Makan Sissoko du journal l'Essor aux ordres de la junte, qui réussit la prouesse journalistique suivante : Arriver à pondre tout un article sur un NON ÉVÉNEMENT absolu sur lequel il n'y aurait normalement pas 1 seul mot à écrire !2 moisRépondreLike (1)