Crime crapuleux à Bamako : L’Imam Yattabaré assassiné !

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    Abdoul Aziz Yattabaré, Imam et directeur de l’institut islamique de Missira, a été sauvagement poignardé, le samedi à l’aube par un individu du nom de Moussa. Ce crime odieux qui a suscité l’émoi au sein de la communauté musulmane du pays illustre les dérives d’une société malienne où la violence règne quotidiennement. 

    Le  samedi 19 janvier 2019 aux environs de 05 heures,  l’Imam, Abdoulaye Aziz Yattabaré, a été assassiné. Selon des témoignages, l’Imam Yattabaré a été agressé et poignardé par un individu du nom de Moussa GUINDO, âgé de 26 ans, manœuvre au marché de Médine. Transporté à la Polyclinique Pasteur, l’Imam a succombé à ses blessures. Après son forfait, le présumé auteur muni d’un couteau s’est rendu au commissariat de Police du 3ème Arrondissement, pour se constituer prisonnier. Interrogé sommairement, il  aurait reconnu sans détour les faits et déclare  avoir agi seul au motif l’Imam l’accusait d’être homosexuel, et qu’il avait charge un groupe de délinquants du quartier de l’agresser. Dans le cadre des enquêtes en cours, le chef dudit groupe a été appréhendé.

    Ce drame a suscité beaucoup de réactions au sein de l’opinion. Au-delà, des voix s’élèvent pour dénoncer les dérives d’une société malienne en proie à la violence. De plus en plus, l’autorité de l’Etat est mise en mal partout dans le pays.

    La Rédaction

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    2 COMMENTAIRES

    1. C’est vraiment une grosse bêtise de continuer avec ces théories malsaines qui tendent à faire croire que la peine de mort ne contribue pas à diminuer la criminalité et surtout que ces imposteurs ne sont pas capables de démontrer l’inverse à un être doué de raison. L’abandon de la peine de mort ne se justifie nullement, sinon on serait dans un monde où le citoyen honnête vit de façon permanente avec la hantise d’être abattu comme un chien enragé et au même moment où ses potentiels bourreaux ont la certitude de ne pas être tués quel que soit le nombre de leurs victimes. C’est comme si la loi disait au criminel : “Tu peux tuer autant que tu veux mais cela ne te vaudra jamais qu’on t’enlève la vie”. Ce sont les droits du bourreau qui sont préservés et même privilégiés au détriment de ceux de la victime. Celui tu tues délibérément ne mérite que d’être tué en contre partie. Honnêtes citoyens levons-nous pour l’application stricte du talion contre les assassins car nous sommes tous de potentielles victimes. JE SUIS ABDEL AZIZ YATTABARE.

    2. “accusant sa victime de l’avoir qualifié d’homosexuel et planifié son élimination par un groupe de bandits évoluant dans le quartier.”

      Si cela s’avère vrai, l’imam n’a eu que ce qu’il mérite.
      Des procédés de SAUVAGES appellent toujours des réponses de SAUVAGES!😎😎😎😎

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