Le beignet de son deuxième bureau était trop chaud

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    Quand une épouse trompe son mari, elle est traitée de tous les noms par la société. Mais quand un homme trompe sa femme, cette même société trouve cela bien normal. Tout en oubliant cependant que la vie réserve souvent des surprises. Notre histoire aujourd’hui concerne un jeune marié. Il passe tout son temps à tromper sa femme. Il déclare chaque fois à son épouse qu’il part en mission. En réalité, sa mission s’arrête chez sa dulcinée, dans un quartier périphérique de Bamako. rn

    La semaine dernière, B. S., puisque c’est de lui qu’il s’agit, prit ses bagages nuitamment. Il dit à sa femme qu’il se rend à Mopti en mission. En fait, le mari trompeur allait dormir chez sa dulcinée. Voulant coûte que coûte monopoliser son amant, l’amante avait bien préparé le terrain. Elle a utilisé des méthodes fortes contre son amant, bien sûr en termes de bien au lit. En pleine nuit, ne pouvant plus supporter la chaleur du beignet et les torrides coups de rein de sa dulcinée, B. S. demanda la permission d’aller aux toilettes. Une fois dehors, il sauta le mur avec comme habit une seule culotte et prit la poudre d’escampette pour se retrouver chez un ami dans un autre quartier, abandonnant ainsi bagages et habits à son deuxième bureau.

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    L’amante se rendit plus tard compte que son ami avait détalée. A 4 h du matin, sans chercher trop à savoir, elle sauta dans le premier taxi à la recherche de «sa chose». Son instinct le conduisit chez l’ami de B. S. où il est allé se cacher.  De cette heure jusqu’au matin, l’ami de B. S. supplia l’amante qui finit par abandonner son projet d’aller informer sa femme de son comportement. B. S., prit de peur, proposa toute sorte de promesses à son amante pour qu’elle ne brise son foyer.  Dès le départ de sa copine, B. S. jura de l’abandonner pour de bon. Mais comment ? En voilà toute la question. Quand on sait que B. S. a peur d’être humilié devant les siens pour une histoire de fesses. Ce sera aussi une leçon pour lui de savoir où il faut fourguer son machin ramoli.

    rnMaïmouna DANIOKO

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