Une grand-mère envoie en taule ses deux petites-filles

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    Cette grand-mère, âgée de plus de soixante-dix ans, reste insatiable sur le plan matériel. Après le décès de sa fille, qui se trouve par ailleurs être la maman de ces deux mis en cause, cette vieille n”a cessé de leur mener la vie dure. L”origine de ce malentendu provient du titre foncier de la maison. Ces querelles et empoignades ont fini par entraîner une bagarre au cours de laquelle la grand-mère a eu le bras droit fracturé ; elle a alors réclamé pour réparation 125.000 francs. Mais le tribunal ne lui a accordé que 50.000 francs, et l”une des filles condamnée à un mois ferme.

    ocasse, le contentieux entre ces deux dames. En l”occurrence, Maguette Kandji et Seynabou Kandji. La grande sœur et sa jeune sœur, dont la première citée a trente-cinq ans, et la deuxième trente-deux ans. Elles sont utérines et vivent avec leurs maris dans la maison maternelle. Et dans cette tanière, une chambre est réservée à leur grand-mère. Habitant à Thiaroye Gare, plus précisément au quartier communément appelé Thiaroye Kao, les deux dames ont perdu leur propre maman 2004. Comme les filles sont majeures, elles ont été sages de prendre toutes les précautions, en gardant minutieusement les papiers de la maison.

    Toutefois, la vieille, répondant au nom de Khady Seck, insensible à la disparition de sa fille pensait plutôt aux biens que celle-ci a laissés derrière. Khady Seck, jour après jour, n”a cessé de mener la vie dure à ses deux petites-filles. Lesquelles, pourtant, l”entretiennent sur tous les plans. C”est ainsi que la vieille fera appel à un acquéreur pour la maison. Mais elle ne pouvait parvenir à ses fins, car ne disposant d”aucun papier pouvant permettre à l”acheteur de lui verser l”argent.

    Le fait d”avoir échoué dans son projet de vente la maison, reste pour la grand-mère le principal malentendu entre elle et ses deux petites- filles. Alors, les choses ont dégénéré à partir du mois d”octobre 2006, la vieille, comme d”habitude, a exigé à ses petites-filles la remise du papier de la maison. Face au refus de celles-ci, Khady Seck a utilisé sa dernière arme, la violence. Mais les petites-filles, déjà averties, ne veulent plus se laisser faire, elles ont alors décidé de riposter, face aux provocations de leur grand-mère. Selon la grand-mère, c”est dans ce contexte de violence que la nommée Seynabou Kandji l”a violemment frappée avec un bâton, lui fracturant le bras droit. Elle précise par ailleurs que Maguette Kandji s”est simplement limitée à parler, mais ne lui a donné aucun coup.

    Le certificat médical a confirmé la fracture. Seynabou Kandji, la mise en cause, soutient par ailleurs que la grand-mère exigeait les papiers de la maison de leur maman décédée, et que c”est la grand-mère elle-même qui est à l”origine de la violence ayant abouti à ce résultat. Le procureur a requis l”application de la loi. Au délibéré, le tribunal a condamné Seynabou Kandji à un mois ferme, et a alloué à la grand-mère la somme de 50.000 francs. Quant à Maguette Kandji, elle a bénéficié de la relaxe.
     
    L’Office

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