Mali: nouvelles discussions pour lever les obstacles à un accord
14 Juin 2013 - 10:03
14 Juin 2013 - 10:07
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Des délégués des rebelles touareg participent à une réunion de médiation sous l'égide du Burkina Faso, à Ouagadougou le 10 juin 2013
© AFP[/caption] Les négociations ont repris jeudi à Ouagadougou pour parvenir à un accord entre le pouvoir malien et les rebelles touareg occupant Kidal, dans le nord du Mali, au lendemain de tractations à Bamako qui n'ont pas permis d'aboutir. De retour du Mali, le chef de la diplomatie burkinabè Djibrill Bassolé a eu dans la soirée des discussions avec la délégation conjointe touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA). M. Bassolé était accompagné des diplomates (ONU, Union africaine, Union européenne, entre autres) qui l'assistent au nom de la communauté internationale. A la sortie, le chef de la mission africaine déployée au Mali (Misma), Pierre Buyoya, s'est voulu confiant. "Demain (vendredi) nous allons continuer les discussions avec l'espoir d'arriver à un accord le plus tôt possible", a déclaré l'ancien président burundais. Le ministre burkinabè et ses partenaires internationaux doivent réunir vendredi les représentants du pouvoir malien et ceux des groupes armés touareg pour relancer les négociations directes. L'émissaire principal des autorités maliennes, l'ancien ministre Tiébilé Dramé, est revenu jeudi soir dans la capitale burkinabè. "Nous sommes pour la paix, mais une paix qui défende les intérêts du Mali", a-t-il expliqué à l'AFP. Il compte pour la première fois dans sa délégation des militaires, trois officiers de l'armée malienne. "Mais ça n'a rien de belliqueux", a-t-il assuré, précisant qu'ils devraient participer à la définition des "modalités concrètes du déploiement de l'armée malienne à Kidal" en cas de conclusion d'un accord. Les représentants de Bamako espèrent un compromis "avant le weekend, ou au plus tard pendant le weekend", a indiqué une source proche de cette délégation. Lancées le 8 juin par le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur régional, les négociations de Ouagadougou ont pour objectif de permettre un retour de l'armée malienne dans la ville de Kidal, dans la perspective de l'élection présidentielle prévue le 28 juillet dans tout le Mali. Il s'agit désormais de rediscuter le texte élaboré ces derniers jours et accepté par les mouvements touareg, mais rejeté en l'état par Bamako. D'intenses tractations menées par M. Bassolé et ses soutiens internationaux, venus rencontrer mercredi à Bamako le président malien par intérim Dioncounda Traoré, ont échoué à convaincre le régime malien de signer l'accord mis au point à Ouagadougou. Attendu en début de semaine, un accord n'est désormais plus espéré avant quelques jours. Selon des participants, les négociations bloquent surtout, du côté du pouvoir malien, sur le calendrier du cantonnement et du désarmement des combattants touareg, et sur les poursuites judiciaires engagées contre des chefs rebelles, dont Bamako refuse la suspension prévue dans le projet d'accord. Le régime de Bamako rejette aussi l'usage du terme "Azawad", par lequel les autonomistes touareg désignent la région septentrionale du Mali. Un diplomate participant aux discussions s'est montré jeudi pessimiste: "le gouvernement à Bamako est fragile, l'opinion est surchauffée", finaliser un accord "risque de prendre du temps", a-t-il affirmé à l'AFP. Les rebelles touareg se sont installés fin janvier à Kidal à la faveur de l'intervention militaire française contre les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda. Les jihadistes avaient pris en 2012 le contrôle du nord du Mali, s'alliant d'abord au MNLA qui avait lancé l'offensive, avant d'évincer ce mouvement dans la région.
Des délégués des rebelles touareg participent à une réunion de médiation sous l'égide du Burkina Faso, à Ouagadougou le 10 juin 2013© AFP[/caption] Les négociations ont repris jeudi à Ouagadougou pour parvenir à un accord entre le pouvoir malien et les rebelles touareg occupant Kidal, dans le nord du Mali, au lendemain de tractations à Bamako qui n'ont pas permis d'aboutir. De retour du Mali, le chef de la diplomatie burkinabè Djibrill Bassolé a eu dans la soirée des discussions avec la délégation conjointe touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA). M. Bassolé était accompagné des diplomates (ONU, Union africaine, Union européenne, entre autres) qui l'assistent au nom de la communauté internationale. A la sortie, le chef de la mission africaine déployée au Mali (Misma), Pierre Buyoya, s'est voulu confiant. "Demain (vendredi) nous allons continuer les discussions avec l'espoir d'arriver à un accord le plus tôt possible", a déclaré l'ancien président burundais. Le ministre burkinabè et ses partenaires internationaux doivent réunir vendredi les représentants du pouvoir malien et ceux des groupes armés touareg pour relancer les négociations directes. L'émissaire principal des autorités maliennes, l'ancien ministre Tiébilé Dramé, est revenu jeudi soir dans la capitale burkinabè. "Nous sommes pour la paix, mais une paix qui défende les intérêts du Mali", a-t-il expliqué à l'AFP. Il compte pour la première fois dans sa délégation des militaires, trois officiers de l'armée malienne. "Mais ça n'a rien de belliqueux", a-t-il assuré, précisant qu'ils devraient participer à la définition des "modalités concrètes du déploiement de l'armée malienne à Kidal" en cas de conclusion d'un accord. Les représentants de Bamako espèrent un compromis "avant le weekend, ou au plus tard pendant le weekend", a indiqué une source proche de cette délégation. Lancées le 8 juin par le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur régional, les négociations de Ouagadougou ont pour objectif de permettre un retour de l'armée malienne dans la ville de Kidal, dans la perspective de l'élection présidentielle prévue le 28 juillet dans tout le Mali. Il s'agit désormais de rediscuter le texte élaboré ces derniers jours et accepté par les mouvements touareg, mais rejeté en l'état par Bamako. D'intenses tractations menées par M. Bassolé et ses soutiens internationaux, venus rencontrer mercredi à Bamako le président malien par intérim Dioncounda Traoré, ont échoué à convaincre le régime malien de signer l'accord mis au point à Ouagadougou. Attendu en début de semaine, un accord n'est désormais plus espéré avant quelques jours. Selon des participants, les négociations bloquent surtout, du côté du pouvoir malien, sur le calendrier du cantonnement et du désarmement des combattants touareg, et sur les poursuites judiciaires engagées contre des chefs rebelles, dont Bamako refuse la suspension prévue dans le projet d'accord. Le régime de Bamako rejette aussi l'usage du terme "Azawad", par lequel les autonomistes touareg désignent la région septentrionale du Mali. Un diplomate participant aux discussions s'est montré jeudi pessimiste: "le gouvernement à Bamako est fragile, l'opinion est surchauffée", finaliser un accord "risque de prendre du temps", a-t-il affirmé à l'AFP. Les rebelles touareg se sont installés fin janvier à Kidal à la faveur de l'intervention militaire française contre les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda. Les jihadistes avaient pris en 2012 le contrôle du nord du Mali, s'alliant d'abord au MNLA qui avait lancé l'offensive, avant d'évincer ce mouvement dans la région.
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Le Capitaine SanoghoL'Article 18 doit etre amende' car nous ne pouvons pas permettre aux groupes arme's ILLEGAUX et CRIMINELS a' "...s'engager en outre a' contribuer avec les forces internationales a' la lutte contre le terrorisme et la criminalite'." SEULES LES FORCES ARME'ES ET DE SECURITE' DU MALI DOIVENT TRAVAILLER AVEC LES FORCES INTERNATIONALES A' LA LUTTE CONNTRE LE TERRORISME ET LA CRIMINALITE'. Je rappelle egalement que l'Article 9 des Accords dit "...l'arret de toutes les operations militaires, les attaques terrestres, les activite's de renseignement et de recrutement." IL FAUT NOUS DIRE COMMENT LES GROUPES ARME'S RESPECTERONT CET ARTICLE TOUT EN AIDANT LES FORCES INTERNATIONALES! OUBIEN L'ARTICLE 9 NE S'APPLIQUE QU'AUX FORCES ARME'ES ET DE SECURITE' DU MALI? To make a long story short, LE GOUVERNEMENT DU MALI DOIT EXIGER DES AMENDEMENTS AUX ARTICLES 7, 9, 10, 17 ET 18 DES ACCORDS DE OUAGADOUGOU AVANT DE SIGNER LESDITS ACCORDS!13 ansRépondreLike (0) -
Vision2012Les media francais ont montre leur vrai visage d'hypocrisie ce dernier temps. Le jour où l'armee malienne a attaque anefis en infligeant une defaite cuisante au bandits armes du MNLA...du coup les hypocrites de Human Rights Watch ont resorti leur anciens dossiers de rapport sur les supposees exactions de l'armee malienne sur des civils...le responasble HRW a ete tellement ridicule sur RFI! Le journaliste le demande de parler des viols de femmes que le rapport a essentiellement attribue au MNLA. Le journaliste lui pose donc la question: "Mais le MNLA aussi a commis des crimes est accuse de viols sexuels....?" . L'hypocrite de HRW repond avec une accrobatie de 180°: "Oui oui..tous les groupes ont commis des crimes..AQMI, MUJAO"...vous voyez cet exemple de couverture flagrante du MNLA par les hypocrites internationaux du HRW au service des puissants? Sinon meme un fous sait tres bien que la predilection de islamistes ce n'est pas de violer les femmes (apart les exceptions)...meme les femmes-memes te diront ça. En plus hier il fallait entendre les memes mafieux du HRW sur RFI impliquer le Mali dans l'utilisation des enfants soldats...chose qu'eux meme 100% attribué aux groupes armees. Comme le Mali est en train de resister a la signature d'un accord avec les apatides ...impose par Paris il faut recourir a divers chantages sur RFI pour demoraliser les autorites maliennes....cest une honte de la part HRW.13 ansRépondreLike (0)-
1FILSDUMALIBACool mon frere, la France et je ne sais qui d'autres couvrent le derriere de ses apatrites criminels. Quand ils' agit de quelques maladresses de notre armee oui HRW , RFI et autres se pointent le C...pour parler d'exactions de notre armee. Mais on les crache a la figure les axactions que le mlna et ses allies mujao, ansardine etc.. ont fait on nous sort des salades et ils tuent la dessus. Quelle HYPOCRISIE ces soit disant amis du Mali. Cette nation nous appartient et c'est a nous, le peuple, de decider ce que nous voulons en faire.13 ansLike (0)
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Soldat RatéOn n'a bien averti de ne pas laisser DJONKISS et sa bande aller à une quelconque table de negociation...après que l'irresponsable sans intégrité ... ait trouvé une "qualité" de formateur dans le maudit gueulard cambrioleur de soldat raté Sanogo ... et le récompenser avec son clan de chiens errants avec des millions ...dans un système républicain ... Mais ... comme avoir une armée inexistante à Kidal avant les elections ...était apparemment plus important à la nation ...que de se debarasser d'une transition avec une racaille d'arrivistes tels que les deux indignes généraux et pantins de Sanogo ...DAHIROU ET YAMOUSSA ...et des vauriens d'officiers supérieurs cantonnés dans des postes bidons de LÂCHES...tels que HAUT FONCTIONAIRE DE LA DÉFENSE AUPRÈS DU MINISTRE DES VIEUX ... DE LA FEMME ..OU DES ENFANTS ... ON N'AURA CE QUI NOUS TIENT A COEUR LE PLUS ... L'ARMÉE À KIDAL.... CA C'EST UNE CERTITUDE...!!!! CES MAUDITS CHIENS ERRANTS NE VONT PAS MANQUER CETTE OPPORTUNITÉ DE SE RELEVER DE LA GROSSE MERDE QU'ILS ONT CHIÉ ... ET DANS LAQUELLE ILS ÉTAIENT ASSIS PLEIN LE CUL ...IL Y'A SEULEMENT QUELQUES JOURS ... Moussa Ag,... Plus pressé que la musique ...on dance mal ...surtout quand on n'est mauvais danseur de naissance ...VOUS NE CONNAISSEZ PAS VOS DIRIGEANTS ...13 ansRépondreLike (0)-
dialsoldat rate slt laisser nous respire un peu avec ton probleme de sanogo la on parle du mali et le mali est le plus important car on s en fous de sanogo et si t as un probleme avec lui va le regler et laisse nous avec notre mali merci et bon courage13 ansLike (0) -
1FILSDUMALIBASalut frere, oui on aura ce que Nous voulons a n'importe quel prix. Si nos ooficiers superieurs avaient un peu plus de culot, tout cela allait etre regle depuis longtemps. Mais ces cancres ne sont pas non plus que ceux assis sur leur C..a kati. :wink: . Pour une fois que j'applaudis Dionkiss et sa gang et j'espere qu'ils ne Nous deceverons pas. :mrgreen: .13 ansLike (0)
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Le Capitaine SanoghoL'Article 10 doit etre amende' car le desarmement doit se derouler immediatement. Le deploiement des Forces Arme'es et de Securite' du Mali sur le territoire souverain du Mali ne doit relever que des autorite's competentes du Mali. C'EST UNE QUESTION DE SOUVERAINETE'! Si notre faso n'est plus independant et nous sommes place's sous mandat de l'ONU, qu'on nous le dise! L'accent doit etre mis sur comment trouver des assurances qu'il n'y aura pas de vengeance contre ceux qui ont porte' prejudice a' leur propre pays. Les francais, les americains et les forces onusiennes peuvent jouer le role de garants sur ce plan. Nous ne pouvons pas tolerer deux arme'es au Mali. L'Article 17 doit etre amende' car c'est d'abord et avant tout a' la justice malienne de juger les maliennes et les maliens qui ont viole' les lois maliennes. CEUX QUI ONT COMMIS DES CRIMES EN COUPANT DES MAINS ET DES PIEDS, VIOLANT DES MALIENNES ET SE SUBSTITUANT A' LA JUSTICE DOIVENT REPONDRE DE LEURS CRIMES. (a' suivre)13 ansRépondreLike (0)-
yugubaneVaurien !! Ton Faso n'est meme pas un pays mis sous tutelle mais plutot un pays et un Etat virtuels. La souverainete a ete perdue depuis le jour de ta fuite du front et la tutelle a commence le jour de l'intervention des autres sur ton territoire alors que tu fasais la fete a Kati.Ceux qui ont commis tous ces crimes ignobles n'ont jamais ete inquietes par les Maliens. Quand tu as ete mis a la porte par Madame,tu as eu le droit de te taire pendant plus d'une semaine.Alors saches aussi qu'on ne fuit pas dans une guerre pour aller donner le ton dans la negociation.(dis-moi qui va te suivre) :arrow: :arrow:13 ansLike (0) -
Soldat Raté"CEUX QUI ONT COMMIS DES CRIMES EN COUPANT DES MAINS ET DES PIEDS, VIOLANT DES MALIENNES ET SE SUBSTITUANT A’ LA JUSTICE DOIVENT REPONDRE DE LEURS CRIMES. (a’ suivre)" Y inclus les chiens errants du CNDR ...DU GENERAL DEGUEULE ... AUX LACHES QU'ON A VU TORTURER LE BERET ROUGE DESARME ET DETENU ... EN NOUS RAPPELANT HAUT ET FORT ..."NI EY SARAH MALIKO LAH ... FOU YEH EY TAH"... En moins que tu nous redéfinisse "CRIMES"...sur la base de ton éducation des 6 universités ... Moussa Ag,...UN VRAI PAYS DE CANCRES INTELLECTUELS ...OU LA DEFINITION D'UN CRIME ...EST SUBJECTIF ET N'A RIEN À AVOIR AVEC LA LOI ET LES TEXTES ...13 ansLike (0)
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Vision2012Le simple fait d'etre autour d'une table dite de negociation avec ces serpents apatrides recidivistes constitue un scandal.13 ansRépondreLike (0) -
JusticierJe me demande juste: "Pour qui cette presse partisane (RFI, France24, AFP, Romandie, jeuneafrique, LeMonde, TV5, etc.) se prend pour accuser à tord un état souverain comme le Mali?". Trop c'est trop, on en a marre maintenant! Comment accuser ou vouloir forcer un état souverain à signer une saleté d'accord que 95% de ses citoyens rejettent? On voit clairement la position du soit disant "médiateur très partial" et de la presse à sa solde qui ne fait que dénigrer, salir le Mali et ses citoyens à chaque instant. C'est inadmissible! Aucun pays au monde ne peut accepter ce genre d'accord (sur toute la ligne) et se rabaisser au même niveau que des voyous de la nature du mnla qui ne représente d'ailleurs pas tous les Touaregs (que je respecte beaucoup),à plus forte raison toutes les autres ethnies majoritaires du nord du Mali. Ce que la soit disant "communauté internationale", avec à sa tête nos "prétendus sauveurs" veut imposer au Mali est absolument intolérable.Réveillez-vous, chers Maliens!13 ansRépondreLike (0)