Société royale d'encouragement du cheval (SOREC) : La 5e édition du Grand Prix d'Afrique convie le gotha continental à une expérience inédite à El Jadida
La cinquième édition du Grand Prix d'Afrique de courses hippiques a démarré jeudi 10 septembre au Parc d'exposition Mohammed VI d'El Jadida, à l'occasion de la conférence de presse inaugurale suivie d'une visite guidée des stands. Les représentants des loteries africaines ont pu aller à la rencontre des professionnels et des startups proposant des solutions innovantes dans le domaine des courses, à la veille du séminaire de l'Ala qui a eu lieu le vendredi 11 septembre. Et le lendemain, samedi, les regards étaient tous braqués sur l'hippodrome d'Anfa, qui a abrité les courses de cette 5e édition, dont le prestigieux GP d'Afrique. Le Directeur général du PMU-Mali, Fassery Doumbia était à ce grand rendez-vous.
es professionnels africains de courses hippiques et les représentants des loteries africaines se sont retrouvés jeudi 10 septembre dernier au Parc d'exposition Mohammed VI d'El Jadida, à l'occasion du coup d'envoi de la cinquième édition du Grand Prix d'Afrique. Cette année, la Société royale d'encouragement du cheval (Sorec) et l'Association des loteries d'Afrique (Ala) ont décidé de proposer une expérience inédite aux participants, qui sont d'abord allés à la découverte du Parc d'exposition Mohammed VI, théâtre de la cérémonie d'inauguration et du séminaire de l'Ala, sous le thème "Cultures, comportements sociaux et consommation dans le business des loteries africaines", avant de rebrousser chemin vers Casablanca pour suivre le clou du spectacle : les courses hippiques du Grand Prix d'Afrique 2026 sur l'hippodrome d'Anfa.
S'exprimant à l'occasion de la cérémonie d'inauguration, le directeur général de la Sorec, Omar Skalli, a souhaité la bienvenue aux délégations continentales, en précisant que cette édition allait proposer son lot de nouveautés, à l'instar de la présence des startups africaines pour la première fois. Après le point de presse, le directeur général de la Sorec a exposé les nouveautés de ce cru 2026.
"Cette année, c'est la 5e édition du Grand Prix d'Afrique qui est organisé à El Jadida après trois éditions à Marrakech et une édition à Casablanca. Cette année, nous l'organisons dans cette belle ville d'El Jadida, qui est un peu la capitale du cheval. Le thème choisi aujourd'hui pour notre séminaire est la culture et les différentes manières de jouer dans les différents pays africains. Samedi, comme d'habitude, nous avons les courses hippiques, et c'est l'occasion encore une fois de montrer la qualité de nos courses hippiques à nos partenaires et frères africains, membres de l'Association des loteries d'Afrique.
La particularité de cette édition, à part le fait qu'elle soit organisée à El Jadida, c'est aussi la première fois où, dans l'espace d'exposition, en plus de nos partenaires historiques et technologiques, nous avons invité une dizaine de startups marocaines et africaines, qui sont présentes avec nous et qui sont dans le domaine. C'est l'occasion de donner la chance aux jeunes talents pour montrer leur projet et, éventuellement, c'est tout le mal qu'on leur souhaite, de signer des contrats avec de nouveaux partenaires, que ce soit la Sorec ou les autres membres de l'Association des loteries d'Afrique", précisera-t-il.
Une aubaine pour renforcer la coopération entre les opérateurs du continent
Le président de l'Ala, Dramane Coulibaly, a quant à lui loué la qualité de l'organisation tout en remerciant les différentes parties prenantes : "Cette année, nous avons décidé d'organiser la 5e édition du Grand Prix d'Afrique à El Jadida, dans le Royaume chérifien. Ces trois journées vont nous permettre de marquer encore la présence dans le giron des loteries. Je tiens vraiment à remercier les autorités marocaines, d'abord pour le choix qui a été porté sur El Jadida, mais aussi pour l'accueil chaleureux qui nous a été réservé".
Les deux premières journées du Grand Prix d'Afrique ont permis d'offrir un cadre de dialogue aux loteries africaines, aux experts, aux partenaires internationaux et aux acteurs des courses hippiques. Cet événement favorise le partage d'expériences, la mise en relation des compétences et la coopération entre les opérateurs du continent. L'édition 2026 place ainsi au premier plan les réalités socioculturelles des marchés africains.
En croisant les regards sur les usages, les attentes des consommateurs et l'évolution des pratiques, le séminaire se propose de faire émerger des leviers d'adaptation en phase avec les spécificités de chaque marché sur le continent.
Samedi 12 septembre, la journée de courses a eu lieu à l'hippodrome d'Anfa, avec la participation de 14 pays africains : la République démocratique du Congo, le Sénégal, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée, le Mali, le Niger, le Togo, le Ghana, l'Île Maurice, le Gabon et la Mauritanie, en plus du Maroc.
Au programme du samedi, huit courses se sont déroulées de 13 h à 17 h 15. Les représentants des loteries africaines et les passionnés ont massivement effectué le déplacement à ce rendez-vous, avec cinq Prix réservés au pur-sang anglais (le Prix S, le Prix PMU, le Prix PGI, le Prix du Parc d'exposition Mohammed VI et le Grand Prix d'Afrique), deux Prix réservés au pur-sang arabe (le Prix de l'Ala et le Prix Ecole des Jockeys), en plus du Prix de la Fraternité africaine (anglo-arabe).