Autorités intérimaires : Une pilule dure à avaler !

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Depuis le vote de la loi sur les autorités intérimaires, le 31 mars 2016, les Maliens attendent impatiemment de voir à quelle sauce ils seront « mangés ». Parce que, malgré les assurances  du gouvernement, une frange importante de la population, en particulier celle des régions du nord, pense que ladite loi n’augure rien de bon pour notre pays.

Toute fois, des négociations « secrètes » seraient en cours pour atténuer les effets de cette loi censée donner le pouvoir aux groupes armés dans les cinq régions du nord.

En effet, de sources concordantes, il nous est revenu que les conseils communaux ne seront plus dissouts comme le prévoyait la loi sur les autorités intérimaires. Tous les conseils communaux qui ne fonctionnent pas devraient être dissouts et laissés à des autorités intérimaires choisies par la CMA, la Plateforme et le Gouvernement. Le hic ? C’est que, le gouvernement allait jouer dans l’exécutif communal un rôle « insignifiant » ou du moins de simple figurant. Mais, un accord aurait été conclu entre le gouvernement et les groupes armés pour éviter une dissolution des conseils communaux existants.

Si cette information est confirmée, elle consacre, en partie, la victoire des élus locaux, qui ont été les premiers à dénoncer les dérives de cette loi dans une correspondance adressée au ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat.

Il s’agit aussi du résultat de la levée de bouclier de plusieurs de nos compatriotes, en particulier ceux réagissant sur les réseaux sociaux, contre une loi qui pourrait consacrer la partition du Mali. Une prime aux armes ?

 

Accord subsidiaire ?

En acceptant de se passer de la gestion des communes du nord, les groupes armés ont probablement fait un « deal » avec le gouvernement malien. Certaines sources évoquent même l’existence d’une convention subsidiaire qui selon elles, affecte essentiellement la gestion des autres collectivités du nord (cercles et régions) aux groupes armés. Cette gestion concernera les collectivités territoriales des cinq régions du Nord du Mali (Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudéni). Chacune des trois parties aura des postes de présidence et de vice-présidence.

En effet, la répartition faite et cautionnée par le gouvernement laisse entrevoir clairement que chaque groupe armé aura à diriger les localités actuellement sous son contrôle. Si l’on sait que l’Etat contrôle peu de localités dans le septentrion de notre pays.

Pis, cette convention subsidiaire aurait contourné la loi votée, en mars dernier, en attribuant de nouvelles compétences aux nouveaux chefs des exécutifs locaux et régionaux. Il est dit dans la convention que le président de chaque autorité intérimaire est le chef de l’exécutif local et aura la main mise sur « l’éducation, la santé, l’hydraulique rurale et urbain, l’industrie, le commerce, le transport, le tourisme, l’artisanat, l’environnement, l’agriculture, le développement social, la protection de la femme, de l’enfant et de la famille, l’élevage et la pêche ». Il est aussi « ordonnateur du budget de la collectivité » et ses décisions sont  « exécutoires » dès qu’elles sont publiées et transmises au représentant de l’Etat.  C’est un « deal » qui exclut toutes les légitimités du nord, notamment les chefferies et notabilités traditionnelles, la société civile, mais aussi et surtout la classe politique. Le risque est énorme et inquiète plus d’un. Et l’opinion nationale doit faire attention, a estimé l’ancien Premier ministre, Moussa Mara. « Nous devons faire attention à ne pas créer les conditions de la durabilité et de la permanence de situations qui devraient être exceptionnelles et éventuelles. Plusieurs actes posés méritent d’être réexaminés dans cette optique. La composition des Autorités intérimaires n’a pas été prévue par les Accords. Il est apparemment le fruit de discussions entre les partis signataires. Dans ce cas, il n’est pas compréhensible que le Gouvernement soit mis au même niveau que les groupes armés. Pourquoi ne pas avoir pris en compte les autres légitimités du Nord ? Par exemple les élus actuels, l’Association des Municipalités du Mali (AMM), le Collectif des Ressortissants du Nord du Mali (COREN) ou encore certaines organisations de la société civile… », a expliqué le président du parti « Yelema » qui n’a pas manqué de tirer sur la sonnette d’alarme : « Ensuite, selon les termes d’un Accord subsidiaire qui aurait été conclu entre le Gouvernement et les groupes armés, et qui circule sur internet, les pouvoirs donnés aux Autorités intérimaires sont copiés sur ceux à transférer aux futurs exécutifs territoriaux. Cela n’est pas justifiable. Une transition est exceptionnelle, toujours de courte durée et avec un contenu léger. Ces pouvoirs accrus constituent un réel danger auquel il faut prendre garde. Il est probable que des conflits surviennent entre les responsables de ces autorités, intronisés « chefs de l’exécutif local » avec les représentants de l’État. Des tensions peuvent être créées ou entretenues pour maintenir un climat qui ne sera pas propice aux élections… ».

Enfin, la décision de la Cour Constitutionnelle du Mali sur la loi portant code des collectivités territoriales, est très attendue. Et ce, pour le faite que l’opposition parlementaire a fortement contesté cette loi et même boudé la salle lors de son vote. Une certaine société civile a aussi émis des réserves sur les « germes de la division » que porte ladite loi.

Par ailleurs, plus d’un mois après le vote de la loi, les regards sont tous presque tournés vers le juge constitutionnel, qui apparemment, aurait mesuré la gravité de la situation et les conséquences de cette loi.

Idrissa Maïga

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82 COMMENTAIRES

  1. Certes il est vrai que nous sommes dans l’opposition mais pensons un peu à ceux qui sont derrière nous. Il ne faut pas être prisonnier de l’opposition en voyant tout en mal. mains dans les mains nous vaincrons l’ennemie. Soutenons les actions du président même si nous sommes opposant. Que chacun prie afin que la cour valide la requête.

  2. Je pense que les élus ont fais ce qu’ils devraient faire pour que le mali puisse avancer et il reste le tour de la cour constitutionnelle de faire sa part afin que le pays retrouve la stabilité L’opposition ne veut pas le retour de la paix dans notre pays car cette crise il y a des opposants qui en bénéficient pleinement. C’est dans le désordre que d’autres personnes s’enrichissent.

  3. C’est bien de s’opposer à cette loi parce que nous sommes dans l’opposition. Mais nous devons voir dans quelle mesure cette loi arrange le peuple malien, rien que le bonheur du peuple malien. car ce peuple veut la réconciliation de tous fils et filles. Le président IBK doit être soutenu pour ce qu’il fait pour le mali.

  4. ce projet de loi est sensé d’unir le peuple malien afin de parler le même langage et nous irons au développement tranquillement. il faut saluer le président de la république qui fait des efforts pour le retour de la paix au pays.

  5. Le retour de la paix n’arrange pas certaines personnes, le président IBK veut un mali unifié, réconcilié pour un développement propice. Ce monsieur a une bonne vision pour le maliba, nous peuple malien se doit de le soutenir donc je ne comprend pas ou est cette pilule qui est dure à avaler, que la cour constitutionnelle prend ses responsabilités pour en finir avec cette histoire.

  6. la polémique autour de cette loi est l’incompréhension de ce projet de loi. je pense que nos élus ont déjà expliqué dans quelle mesure cette loi va permettre au gouvernement malien de pouvoir gérer le nord car il sera pleinement représente partout dans le nord.

  7. Avec cette loi l’administration malienne sera représentée sur toute l’étendue du territoire malien.

  8. les actions du président IBK sont à saluer car lui au moins il pense au peuple, il comprend les maux du peuple malien. cette loi est bienvenue. dans la mesure où le drapeau malien flottera dans les airs de Kidal et partout dans le nord, cela fera un grand part que le président vient de faire pour le retour de la paix.

  9. le projet de loi concernant la mise en place des autorités intermédiaires permet aux représentants des groupes armés, du gouvernement et des autorités traditionnelles d’assurer la gestion des régions nord du Mali, cela dit que l’état malien est bel et bien impliqué dans le processus. la décision finale dépend de la cour constitutionnelle.

  10. la loi de mise en place des autorités intermédiaires n’est pas une pilule dure à avaler sauf si nous voyons cela autrement sinon c’est une solution de sortie de crise que le gouvernement et le peuple malien attend d’être décider par la cour constitutionnelle.

  11. Selon le projet de loi, les membres des autorités intérimaires seront désignés par le gouvernement, la CMA, la plateforme et les autorités traditionnelles, mais pas un partage de pouvoir. Tout cela est bon pour vue que nous ayons la paix et que les ex-rebelles déposent les armes afin que le mali soit unifié.

  12. La pilule n’a jamais été dure à avaler. Toutes les craintes de part et d’autres sont dues aux mensonges que les uns et les autres racontent aux populations concernant la mise en place des autorités intérimaires en vue de susciter des réactions de part et d’autres pour faire échouer cette clause si importante des accords de paix. Les constitutionnalistes de plusieurs pays ont de cette question et je sais qu’avec les éclaircissements des uns et des autres la cour constitutionnelle va entériner cette décision.

  13. Ces gens n’ont jamais voulu des accords de paix. Ils mettront donc tous les moyens qu’il faut pour le mettre à mal. La mise en place des autorités transitoires est une disposition spéciale et très importante pour la paix. Ce n’est pas parce ces opposants n’y ont pas leur compte qu’ils vont voir le mal partout. Nous on veut la paix que cela les arrange ou pas!
    Il n’y a pas jamais eu d’accord subsidiaire entre le gouvernement et qui que ce soit. C’est bien de parler sans évidence mais personne n’en croira jamais un seul mot sans preuves palpables.

  14. C”est parce que les politiciens pensent qu’ils vont perdre leurs bases qu’ils mettent à mal la mise en œuvre des accords de paix surtout concernant cette histoire de mise en place des autorités intérimaires. S’ils sont sûrs qu’ils ont le quitus de leur électorat, il n’y aura plus de combat à mener pour les réunir. Aussi la période intérimaire n’est que juste le temps pour que les conditions soient réunis pour l’organisation des élections communales et régionales.

  15. Cette loi sur la mise en place des autorités intérimaires peut connaitre des insuffisances mais elle ne consiste en rien une violation de la constitution. Dans le cadre de la mise en application des accords de paix; l’état a tous les moyens à tous les niveaux que ce soit constitutionnels, juridiques, politiques pour créer les conditions en vue de la mise en œuvre de cet accord c’est pourquoi la clause de non fonctionnalité des collectivités locales n’a pas été prise en compte. C’est une disposition particulière et les élus locaux, les opposants et tous les acteurs doivent comprendre.

    • Raison pour laquelle il fallait trouver un terrain d’entente de tous les Partis (Pouvoir, Opposition , societe civile. groupes cons – armés et nos partenaires ).
      Le pouvoir certe majoritaire ne doit pas aussi faire tous ceux qu’il veut en ignorant tout le temps et a chaque les autres composantes DE notre Maliba. 😉 .

  16. Le président de la république ne s’engagerait pas dans un accord qui mettrait en mal l’intégrité de notre pays à quelques niveau que ce soit. Ces personnes comme Soumaïla et autres qui rejettent du revers de la main les accords de paix. Ils veulent donc trouver toutes les voies et moyens pour y faire obstructions mais ils seront surpris par la paix dans notre pays. On verra ce qu’ils diront en ce moment pour se défendre.

  17. L’accord de paix doit être beaucoup vulgarisé et les dispositions doivent être expliquées aux uns et aux autres car il apparait de plus en plus que les acteurs même souvent n’en maitrise pas les clauses. Ce qui peut constituer un obstacle à sa mise en application. Il y a trop de flou autour de la période intérimaire et de ses dispositions ce qui peut prêter à mauvaise interprétation. Il faut donc que cela soit expliqué aux uns et aux autres.

  18. Je crois que le ministre Ag Erlaf et les autres membres de la majorité perdent leur temps car quelques soit les explications qu’ils donneront même avec les preuves les plus concrètes; ces opposants n’accepteront jamais ce qui est pourtant aussi limpide que l’eau de roche. Nous devons aller à la paix au lieu de semer la discorde avec les mensonges.

  19. Les efforts pour ramener Kidal dans le giron de la république sont perceptibles. Comme la loi sur les autorités intérimaires le stipule; les autorités intérimaires seront installées partout où le besoin se fera sentir. Cela sera un moyen d’abord de retour de l’administration dans les zones qui ne sont pas sous contrôle de l’administration régulière mais cela sera aussi un moyen de renforcer l’autorité de l’état ce qui est tout à fait différent de la partition du pays.

  20. Les raisons de toutes ses polémiques autour de la mise place des autorités intérimaires est dû à la non compréhension des uns et des autres sur les dispositions pratiques de cette mesure. Il n’y a pas de communication des acteurs en vue d’éclaircir les zones d’ombres qui demeurent autour de cet accord. Le texte pris en conseil des ministres ne dit pas que les autorités intérimaires concernent uniquement le Nord ou toutes les régions du pays. Les autorités intérimaires seront installées là où cela s’avère nécessaire comme le dit les textes de l’accord.

  21. Les dispositions de la mise en œuvre des autorités intérimaires sont tout à fait claires pour qui veut les comprendre de la manière la plus objective sans rentrer dans les considérations partisanes.
    Le gouvernement doit mettre en place une plateforme de communication autour des sujets d’intérêts national afin de mettre tout le monde au même niveau d’informations.

  22. La cour constitutionnelle est au service de la nation malienne.Maintenant ceux qui pensent que ces décisions doit forcement les arranger n’ont rien compris.On se fou de l’opposition car elle n’est pas objective.La décision de la cour constitutionnelle sera celle qui sera appliquée concernant la mise en place des autorités intérimaires.

  23. Je pense que la mise en place des autorités intérimaires va très bien se passer pour le bien de notre pays.Quant à l’opposition elle ne veut pas le bien de notre pays.Nous sommes très fiers de nos institutions car elles travaillent pour le pays.

  24. C’est l’opposition qui a quitté la concertation qu’elle avait avec la majorité.Il est difficile de communiquer avec des personnes qui refusent d’attendre et ferment les yeux ne pas voir la vérité.L’opposition malienne ne veut qu’assouvir sa soif de pouvoir en reléguant au dernier plan l’intérêt général de la nation malienne.La mise en place des autorités intérimaires est dans l’intérêt de la nation malienne.

  25. Tout ce tapage que l’opposition fait concernant la loi sur les autorités intérimaires est pour des questions de place.Oublions les places et pensons au bien être de notre pays.La mise en place des autorités intérimaires est pour la paix et la stabilité de notre pays.

  26. La mise en place des autoritaires intérimaires est bien menée par le gouvernement malien.Je pense donc pas qu’il y ait des inquiétudes à se faire quant à l’application de sa mise en oeuvre.L’opposition fait du bruit que pour son intérêt.Le pays doit être au dessus de nos intérêts personnels.

  27. Le gouvernement fait tout pour qu’on aille à la paix..La mise en places des autorités intérimaires est sous le contrôle du gouvernement malien qui veillera au respect de tous les points de cette loi.L”opposition comme toujours du bruit pour rien.

  28. La loi sur les autorités intérimaires a été adoptée pour l’ensemble du pays.Il faut que les populations maliennes se rassurent que la mise en place des autorités intérimaires se fait pour le bien de notre pays.L’opposition malienne ne pense qu’à des places qui leur auraient été refusé dans la loi sur les autorités intérimaires.

  29. L’Etat malien est en charge de mettre les autorités intérimaires sur place.L’Etat en aucun cas peut être exclu de ce processus qui est le sien.La mise en place des autorités intérimaires se fera conformément aux closes de l’accord de paix.L’opposition malienne n’est que plaisanterie.

  30. Les institutions sont au service de la république.Quand des décisions n’arrangent pas l’opposition,elle dit du n’importe quoi.Le pays va pas rester là à écouter les caprices de cette opposition égoïste. C’est pourquoi je pense qu’il faut construire notre pays sans ces antipatriotes.

  31. La république est tenue par un régime.La cour constitutionnelle est pour la république et fonctionne comme telle.Si les décisions qu’elle prend ne sont pas aux goûts de certains qu’ils changent de république.Les autorités intérimaires seront mise en place pour le bien du pays.

  32. La mise en pratique de l’accord de paix et de réconciliation rencontre plusieurs difficulté, mais il faut reconnaitre que le gouvernement malien est déterminé faire revenir la paix et réconciliation sur le sol malien. Les parties signataires doivent aussi donner le meilleur d’eux même pour que le pays pour que les efforts du gouvernement ne soit pas vaine.

  33. Que la société sache qu’on ne peut pas faire des omelettes sans casser des œufs ou du moins on ne peut avoir l’argent du beurre et le beurre en même temps. La paix est un sacrifice, un don de soi. Nous voulons à la paix alors je pense que c’est ensemble qu’on l’aura

  34. La mise des autoritaires intérimaires est bien menée par le gouvernement malien.Je pense donc pas qu’il y ait des inquiétudes à se faire quant à l’application de sa mise en oeuvre.

  35. La mise des autoritaires intérimaires est bien menée par le gouvernement malien.Je pense donc pas qu’il y ait des inquiétudes à se faire quant à l’application de sa mise en oeuvre.

  36. Ces rebelles font tout pour bloquer le retour de la paix et de la réconciliation dans notre cher patrie mais nous nous laisserons pas faire comme ils veulent.

  37. Les autorités intérimaires sont des prescriptions de l’accord d’Alger et le président doit le faire si nous voulons la paix dans le nord. Ces opposants nous disent ce que nous devons faire pour aller à la paix car on ne peut pas dire qu’un remède n’est pas bon et ne rien proposer.

  38. Ces gens veulent toujours nous imposer leurs lois façons façons ce qui me fait mal dans tout ça, c’est que la communauté internationale les soutienne le plus souvent dans ces genres de situation.

  39. La cour constitutionnelle est le garant de la constitution malienne alors elle doit comprendre que l’accord doit s’adapter au moment que vit le pays. La révision de notre constitution s’impose pour la mise en place effective de l’accord de paix.

  40. la nouvelle loi marque un renoncement de l’Etat à ses prérogatives de puissance publique. Au sein des collèges intérimaires qui administreront les collectivités du nord, les voix de l’Etat

  41. Il faut que la société civile accepte d’accompagner l’état malien. Si l’accord de paix a été pour le bien être de notre pays. C’est vrai qu’il y a des non dits dans cet accord mais nous demandons l’accompagnement de tous acteurs politiques pour que le Mali renoue avec la paix.

  42. Vous ne voulez pas la paix dans notre pays comment pouvons nous accepter de mettre en place des autorités intérimaire et ensuite le mécanicisme opérationnel conjoint (MOC) soit disant le premier pas dans le cas de la mise œuvre de l accord.

  43. Il convient d’alléger les pouvoirs des organes transitoires mis en place et de les ramener à ceux des collectivités actuelles auxquels on pourrait ajouter la facilitation de la mise en œuvre de l’Accord de paix. :223love: :223love: :223love: :223love: :223love: :223love: LA PAIX VIVE LA PAIX :223love: :223love: :223love:

  44. de la CMA, de la Plateforme et des autorités traditionnelles inféodées à ces groupes armés. Les décisions, même sécuritaires, seront donc prises contre l’avis de l’Etat sur un territoire qui est pourtant censé appartenir au Mali.

  45. Concernant l’ application de l’autorité intérimaire et du MOC, le gouvernement doit prendre tous les mesure possible pour mieux analyser la situation d une maniérè très bien détailler pour que ces gens ne nous mène pas en bateau avec leur histoire encore.

  46. En octroyant le pouvoir de décision aux groupes armés susvisés et à leurs suppôts (autorités traditionnelles), l’Etat donne une caution légale à l’occupation militaire que ceux-ci exercent déjà sur les deux tiers du territoire national. L’Etat se plante dans le pied un poignard d’autant plus pointu qu’à Anéfis, puis récemment à Kidal, la CMA et la Plateforme ont convenu de gérer, à l’exclusion de l’Etat, les affaires du nord que la CMA ne se gêne guère d’appeler « Azawad », obtenant même que ce mot scélérat figure formellement dans les accords issus du processus d’Alger.

  47. La mise en place des autorités intérimaires est une très bonne chose, ca va accélérer le retour de l’administration dans les endroits où il n’y est pas.

  48. C’est la manipulation de l’opposition qui incite la société à associer à leur lutte qui n’arrange pas la situation. La paix demande des concessions et l’état malien s’est inscrit dans cette logique. Nous devons faire confiance au gouvernement actuel qui n’acceptera jamais de céder une seule portion de notre pays.

  49. Dûment installés dans leurs fonctions par loi, les administrateurs rebelles du nord, dont la félonie est connue de tous (en témoigne la récente arnaque politico-financière qu’ils ont fait subir à l’Etat lors du forum de Kidal), se feront un devoir de séduire les populations noires, majoritaires au nord. Dans deux ou trois ans, les rebelles auront, avec le soutien de leurs alliés occidentaux, voire de l’Etat lui-même, construit des routes et des hôpitaux, créé des emplois, développé des programmes socio-économiques. Au final, ils convaincront les jeunes et les moins jeunes de rallier leur cause, sous peine de crever de faim. Et si ce plan fonctionne, la CMA et ses alliés n’hésiteront pas à demander un référendum d’autodétermination du nord, chose qu’ils n’ont évité de demander qu’à cause de leur minorité sociologique. Le Mali n’aura alors que ses yeux pour pleurer. En effet, les rebelles sont passés maîtres dans l’art du lobbying; ils bénéficient, depuis toujours, des conseils d’experts européens et ont, de surcroît, une supériorité militaire qui confortera leur revendication de référendum. Il suffira donc que ladite revendication soit soutenue, à l’ONU, par un pays européen (France, Suisse, Belgique, etc.) pour que le processus du référendum soit déclenché. A l’intention de ceux qui caressent le rêve de s’accrocher au principe d’intangibilité des frontières héritées de la colonisation, il y a lieu de souligner que ledit principe, adopté par l’OUA en 1961, n’a jamais résisté au principe d’autodétermination des peuples adopté par l’ONU. C’est d’ailleurs en vertu de ce dernier principe, qui a une dimension plus universelle, que l’ONU a présidé à la division du Soudan.

  50. Le gouvernement malien ne doit pas faire confiance à ces rebelles car ils ne respectent jamais leur engagement vers notre pays donc Attention!!!!!!!

  51. L’Etat malien est en charge de mettre les autorités intérimaires sur place.L’Etat en aucun cas peut être exclu de ce processus qui est le sien.La mise en place des autorités intérimaires se fera conformément aux closes de l’accord de paix.
    Le Mali retrouvera la paix.

  52. Ces agissements montrent que ces personnes manquent d’objectivité et de vision pour notre pays. Ils ont tous pris part à la signature dudit accord et voilà que les pyromanes se prennent pour des victimes.Les autorités intérimaires sont circonstancielles car l’état aura un droit de regard sur le mode de gestion. Nous irons à la paix et les choses reprendront leur fonctionnement normal avec les nouvelles élections

  53. Les autorités intérimaires expliqueront l’accord de paix issu du processus d’Alger, au population des régions concernées, et il remplacerons les délégations spéciales. ……N’ayez pas peur.

  54. Le gouvernement ne va jamais accepter de partitionner le territoire mali au profil des groupes armés. L’adoption de cette loi est un préalable pour aboutir à la paix. Que l’opposition arrête de s’inciter la société civile à la révolte. Le pays n’a pas besoin d’une opposition sur l’application de l’accord dont elle a pris part à sa négociation

  55. Il ne faut pas oublier l’esprit de l’accord de paix, bâtir la paix surtout l’étendue du territoire malien, je pense que l’autorité intérimaire nous aidera et nous facilitera la mise en place de ce accord.

  56. La mise en place des autorités intérimaires se fera comme prévue par l’accord issu du processus d’Alger en 2015. Les groupes armés ont beau manigancer cette mise en place entre eux, le gouvernement y sera associé et se fera selon les exigences de l’accord de paix.

  57. C’est l’Etat qui est le chef d’orchestre de cette mise en place des autorités intérimaires.Tout est consigné et chaque tâche est expressément mentionnée.C’est l’Etat qui a en charge des installations de ces autorités intérimaires.

  58. Le président est un homme de paix et de conviction. Il sait ce qui est de meilleur pour notre pays. Alors que la société civile sache que ces personnes sont de mauvaise foi. Ce sont des politicards véreux qui ne pensent qu’à leur intérêt car ils voient leur fauteuil menacé. C’est le Mali d’abord.

  59. C’une opposition qui cherche coûte que coûte à mettre des bâtons dans les roues du pouvoir. Ils voient le mal partout et n’ont jamais tenté d’apporter de bonnes initiatives, des propositions de gestions adéquates.

  60. La mise en pratique de l’accord de paix et de réconciliation rencontre plusieurs difficulté, mais il faut reconnaitre que le gouvernement malien est déterminé faire revenir la paix et réconciliation sur le sol malien. Les parties signataires doivent aussi donner le meilleur d’eux même pour que le pays pour que les efforts du gouvernement ne soit pas vaine.

  61. Les différents groupes armée ne peuvent pas se partager le nord de notre pays.
    ils sont en train de se fatiguer pour rien. Cette mise en place des autorités intérimaires ne sera pas possible.

  62. Je demande à notre gouvernement de faire très attention concernant l application de cette lois pour la mise en place de l’autorité intérimaire.

  63. Chaque situation a sa manière d’être résolue alors ils doivent comprendre que nous devons impérativement passer par là pour retrouver un état normal. Je pense que le thème ” intérimaire ” doit attirer l’attention de la société civile à s’allier du coté du gouvernement malien pour que nous retrouvons le plus vite possible la paix qui met en retard le développement du nord.

  64. La mise en place des autorités intérimaires sera faite par le consentement et la participation de toutes les trois parties signataires de l’accord de paix et de réconciliation nationale.

  65. Le gouvernement malien croit que les groupes armés ne sont dignes de confiance. Quand on traite avec les rebelles on ne doit pas trop faire confiance à ces gens là.

  66. Le palais de la Cour Constitutionnelle n’a pas son temps à perdre dans cette affaire. Si l’opposition veut que cette loi soit annulée, elle doit d’abord saisir la même cour pour l‘annulation de l’accord de paix qui est impossible car celui est déjà en train d’entrer en vigueur. Que dalle cette opposition déplorable que nous avons dans ce pays !

  67. Cette saisine de la cour constitutionnelle sur la loi adoptée par le gouvernement et modifiant la loi sur les collectivités territoriales n’aboutira pas. La constitution malienne de 1992 n’est plus à la hauteur des attentes de la nation. Si Soumi et ses collègues pensent que cette loi sera annulée, ils se trompent. Les autorités intérimaires seront mise en place dans le nord.

  68. La loi sur les autorités intérimaires sera une bonne chose pour l’aventure de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger en 2015. Je suis pour la mise en place de ces autorités intérimaires et j’invite tout un chacun à être optimiste.

  69. Les autorités transitoires auront pour fonctions de conduire le processus de paix pour une bonne application de l’accord de paix. La constitution ne sera pas violée par ce projet de loi. Je soutiens l’idée de prêter attention à ce sujet. 😐 😐

  70. Si c’est une exigence pour que la paix puisse revenir dans ce pays que ces autorités transitoires seront déployées, nous sommes pour. La société civile malienne a été manipulée par les opposants.

  71. Toute chose montre que l’adoption de la loi sur les autorités intérimaires sera la solution pour le retour des services de l’Etat dans le septentrion malien en privé depuis plus de 2 ans. La Cour Constitutionnelle n’est pas invitée à la fête.

  72. J’invite tous les maliens à comprendre l’adoption du projet de loi portant modification de la loi sur les collectivités territoriales. Il est prévu dans l’accord qu’a signé notre gouvernement que des autorités intérimaires chargées de conduire le processus de paix seront mise en place dans les régions du nord.

  73. Nous sommes suspendu à la volonté de notre gouvernement qui est là pour nous guider, certes la bonne décision nous sera parvenu par nos dirigeants.

  74. La mise en place des autorités transitoires est une obligation pour le gouvernement malien qui veut du retour de la paix et de réconciliation nationale et qui est fidèle à ses engagements contenus dans l’accord qu’il a signé avec les groupes armés. Ces autorités transitoires représentent une disposition de l’accord de paix.

  75. Les maliens doivent comprendre que les autorités intérimaires ne sont pas des autorités éternelles. Elles sont appelées à dissoudre après leur mission qui consiste à conduire le processus de paix et de réconciliation et d’organiser les élections dans les régions.

  76. Les autorités intérimaires auront à remplacer les élus en place et lieu et assurer la présence de l’Etat dans certains cercles, communes et autres préfectures qui n’en ont pas. Je demande à ce journaliste de ne pas faire comme si c’est la société civile qui veut de cette annulation alors que c’est l’opposition. 😐 😐 😐

  77. La société civile doit comprendre que la loi sur les autorités intérimaires vise à assurer le retour des services de l’Etat dans les régions du nord. Je crois que l’annulation de cette loi revient à rejeter l’accord de paix issu du processus d’Alger suite à une longue discussion.

  78. La société civile doit comprendre que la loi sur les autorités intérimaires vise à assurer le retour des services de l’Etat dans les régions du nord. Je crois que l’annulation de cette loi revient à rejeter l’accord de paix issu du processus d’Alger suite à une longue discussion.

  79. Tous ce que j’ai à dire et de comprendre puis suivre le gouvernement, nous sommes dans une situation où seul la paix est notre volonté premier.

  80. Ceux qui nous pousse à céder une partie de notre patrie à des “hommes en armes” n’ont qu’à donner l’exemple chez eux en libérant les DOM et TOM ainsi que Mayotte et autres. Ou même la Corse ou Monaco à côté 👿 👿 Il faut arrêtre de nous faire chier 👿 Si vous êtes des hommes allez dire aux espagnoles de donner l’indépendance à la Catalogne par exemple, puis que vous français savaient donner des directives aux autres 👿

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