Crise malienne : Relation compliquée entre IBK et Blaise Compaoré
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Avec le président du Burkina, Blaise Compaoré
AFP[/caption] Le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita et celui du Burkina Faso, Blaise Compaoré ne s’accorderaient plus leurs violons sur la gestion de la situation du Nord-Mali. Au cours de la dernière rencontre de la Cédéao qui s’est tenue le 25 octobre à Dakar au Sénégal, une divergence de vue se serait apparue et demeure encore entre les deux chefs d’Etats au sujet de la gestion de Kidal. Au cours de cette rencontre de la Cédéao, le dossier de la crise du Nord-Mali était au menu des débats. Et Blaise Compaoré, médiateur de la Cédéao dans la crise malienne aurait laissé entendre au cours des débats que la «question de l’Azawad doit être réglée avant l’élection législative». Pour lui, conformément à l’accord préliminaire de Ouagadougou, les nouvelles autorités du Mali devraient entreprendre de nouvelles discussions avec les groupes armés pour aboutir à un compromis sur le statut de l’Azawad Face à cette déclaration, IBK ne s’est pas fait prier pour faire comprendre au « Blaiso », comme au Burkina Faso, qu’au «Mali, l’Azawad n’existe pas », et qu’il n’existe pas de problème Azawad. Selon une source de la présidence malienne, ce jour-là, la suite des discussions a été emaillée.de prises de bec entre les deux chefs d’Etat. Au finish, indique notre source, l’approche du médiateur a été rejetée par plusieurs chefs d’Etats présents au sommet, au profit de l’option du président malien. Celui-ci, semble-t-il, n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour faire comprendre à ses homologues de la Cédéao que la situation du Mali se règlera par négociation ou par la force. Au finish, l’approche d’IBK, ajoute notre source, a été approuvée par le Quai d’Orsay, après l’assassinat des deux journalistes à Kidal dans des conditions restées toujours confuses. Toutes choses qui semblent isoler le médiateur mandaté par la Cédéao dans la crise malienne. Et depuis cette date, il semble que le courant ne passe plus entre Blaise et IBK. Yattara Ibrahim
Avec le président du Burkina, Blaise CompaoréAFP[/caption] Le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita et celui du Burkina Faso, Blaise Compaoré ne s’accorderaient plus leurs violons sur la gestion de la situation du Nord-Mali. Au cours de la dernière rencontre de la Cédéao qui s’est tenue le 25 octobre à Dakar au Sénégal, une divergence de vue se serait apparue et demeure encore entre les deux chefs d’Etats au sujet de la gestion de Kidal. Au cours de cette rencontre de la Cédéao, le dossier de la crise du Nord-Mali était au menu des débats. Et Blaise Compaoré, médiateur de la Cédéao dans la crise malienne aurait laissé entendre au cours des débats que la «question de l’Azawad doit être réglée avant l’élection législative». Pour lui, conformément à l’accord préliminaire de Ouagadougou, les nouvelles autorités du Mali devraient entreprendre de nouvelles discussions avec les groupes armés pour aboutir à un compromis sur le statut de l’Azawad Face à cette déclaration, IBK ne s’est pas fait prier pour faire comprendre au « Blaiso », comme au Burkina Faso, qu’au «Mali, l’Azawad n’existe pas », et qu’il n’existe pas de problème Azawad. Selon une source de la présidence malienne, ce jour-là, la suite des discussions a été emaillée.de prises de bec entre les deux chefs d’Etat. Au finish, indique notre source, l’approche du médiateur a été rejetée par plusieurs chefs d’Etats présents au sommet, au profit de l’option du président malien. Celui-ci, semble-t-il, n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour faire comprendre à ses homologues de la Cédéao que la situation du Mali se règlera par négociation ou par la force. Au finish, l’approche d’IBK, ajoute notre source, a été approuvée par le Quai d’Orsay, après l’assassinat des deux journalistes à Kidal dans des conditions restées toujours confuses. Toutes choses qui semblent isoler le médiateur mandaté par la Cédéao dans la crise malienne. Et depuis cette date, il semble que le courant ne passe plus entre Blaise et IBK. Yattara Ibrahim
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Adama MaconoIl est temps que Blaise se desendosse de la crise malienne, d ailleurs on aime pas quelqu un qui eberge et soigne nos enemis. ON NE PEUT PAS CONTINUER A TISSER DES LIENS AMICAUX A QUELQU UN QUI PORTE LE BOUBOU DE NOS ENEMIS.13 ansRépondreLike (0) -
barbapapadu courage monsieur le président on est derrière vous si vous si vous nous défendez de cette manière13 ansRépondreLike (0) -
baambanaBlaise au moins cherche a vous aider. si on vous laisse l azawad va se creer13 ansRépondreLike (0) -
LasstussLaissons le cas du Burkina se regler tout seul......Blaise veut n autre mandat, il coulera en même temps que ses hôtes.............13 ansRépondreLike (0) -
Makan TraoréJe suis un lecteur Burkinabè. J'exprime mon admiration pour IBK ce grand homme d'Etat qui combat avec courage et détermination les ennemis du Mali et de L'Afrique que sont les terroristes, trafiquants et extrémistes de tous poils (MLNA, An sardine, AL-quaida, etc.). Blaise Compaoré entretient ces bandits armés dans les palaces à Ouagadougou au frais du contribuable, dans l'indignation et la désapprobation totale du peuple burkinabè. Combattu avec acharnement par son peuple qui aspire à l'alternance BC, despote sanguinaire usé par 27 années de règne, synonyme de 27 ans de misère et de désolation pour son peuple, s'accroche à son rôle de médiateur à l'international comme couverture afin de pérenniser un pouvoir mafieux et oppresseur. Il vient d'être démasqué et neutralisé dans ses manœuvres sordides et déstabilisatrices contre le Mali par IBK, digne fils de l'Afrique. Vive IBK, Vive le Mali, Vive le Burkina. Tous Unis, nous Vaincrons ! Bon vent à Maliweb très apprécié au Burkina.13 ansRépondreLike (0)-
barbapapamerci Makan traore vous êtes un digne africain13 ansLike (0)
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setedjonyéAZAWAD ne sonne pas bien Africain, mais Asiatique pour ceux qui veulent donner les terres Africaines aux migrants venus d'ASIE. Soutien à IBK pour la préservation du patrimoine commun Africain, seul bien qui reste à l'homme noir lorsqu'il a tout perdu. Il faut que les Africains aient à l'esprit, qu'ils ont perdu en deux millénaires plus du 1/3 de leur territoire au profit des migrants venus d' Asie et d'Europe. En perdre encore un centimètre, signifierait l'extinction des PEUPLES NOIRS dans les siècles à venir. Comme Blaise est noir, j'espère qu'il comprendra. S'il accompagne les Blancs à déposséder les noirs de leur terre, il peu commencer à dire adieu à sa descendance dans les sicles à venir. Pensons à demain Mr le président COMPAORE. L'AFRIQUE N'EST PAS A VENDRE comme dirait l'autre! A bon en entendeur, salut!!!!!!!!!!!!!!13 ansRépondreLike (0)