Destruction et profanation du drapeau national: la capitulation sur fond de laxisme, de légèreté et d’impunité

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Comme le 19 septembre 1960, le 19 janvier 2012, le 6 avril 2015, ce mercredi 17 juillet 2019 reste une des dates les plus sombres de l’histoire de notre pays.Ce mercredi 17 juillet 2019, une manifestation dite «spontanée» est concoctée par les caciques du MNLA à Kidal. Elle met en avant, suivant un scénario déjà huilée, d’innocentes dames, d’inoffensifs gamins et de sages notabilités. Cette fois-ci ce n’est pas pour caillasser le convoi du Chef du Gouvernement ou d’autres officiels du Mali ni même pour prendre d’assaut l’aéroport afin d’empêcher une délégation officielle d’atterrir à Kidal. Mais c’est tout comme…Parce que l’’objectif de la manifestation, ce mardi, était d’empêcher la délégation parlementaire nationale dépêchée à Kidal pour faire flotter le drapeau du Mali dans les endroits tels que le Gouvernorat, l’Assemblée régionale et le Camp qui abrite le MOC.

Conformément aux principales conclusions de la 36e session de Comité de suivi de l’accord (CSA) tenue ce lundi 15 juillet 2019, au cours de cette rencontre, les acteurs ont exprimé leur volonté de respecter les dispositions de l’Accord d’Alger relatives à l’exercice de la souveraineté du Mali sur l’ensemble du territoire.

La volonté commune des acteurs

Pour le Gouvernement, la reconnaissance et l’acceptation par tous des symboles de la Nation est une avancée essentielle dans la mise en œuvre de l’Accord. En effet, estime Tiébilé DRAME,  le nouveau ministre des Affaires étrangères du Mali et éminence grise de Koulouba, dans la droite ligne de l’interview du Président IBK dans Jeune Afrique, le respect de ces symboles de la République doit désormais être une obligation pour toutes les parties signataires. Portant la voix du Mali, il veut que tous : «(…) les manquements que nous avons constatés ces dernières années soient un mauvais souvenir. Le Mali souhaite que le drapeau national soit respecté partout sur l’ensemble du territoire. Que le drapeau national flotte partout, y compris à Kidal ! »

Pour la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), «à partir du moment où nous avons signé dans l’accord que nous reconnaissons l’intégrité territoriale, le caractère laïque du Mali et le plein exercice de la souveraineté de l’Etat (…) la question est réglée». Dans le cadre du respect des engagements signés dans l’Accord, la CMA n’y voit aucune objection. Même son de cloche chez la Plateforme qui estime toutefois que ce retour des symboles de L’ÉTAT doit s’accompagner de celui de l’Armée et d’autres services sociaux de base.

Le manquement aux engagements

C’est donc dans ce contexte que la délégation est partie à Kidal pour hisser le drapeau dans le camp du MOC. Le MNLA qui cherche un alibi pour régler ses comptes au sein de la CMA avec le HCUA, n’attendait que cela. Aussitôt ses manifestants (une bonne trentaine) se dirigent vers le camp du MOC et le Gouvernorat où ils ordonnent au protocole du gouverneur d’enlever le drapeau du Mali qui s’y trouve. Face au refus de ce dernier, ils investissent les lieux, s’attaquent aux symboles et à tout ce qui symbolise la République, s’emparent du drapeau qui est profané et brulé en public comme dans un autodafé… Les manifestants intiment l’ordre à la délégation de quitter Kidal faute de quoi des conséquences s’en suivront. Comme pour dire que les populations de Kidal, en particulier et celle de l’Azawad en général, ne veulent plus du Mali.

L’image a choqué et horrifié la communauté nationale. L’épisode douloureux a interpellé la Communauté internationale, celle qui nous assiste passivement au point de se voir accuser de complicité. Face à l’indignation unanime, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) se démarque, se désolidarise, condamne et promet de faire des enquêtes.

En réaction à la profanation et l’incinération du drapeau du Mali à Kidal, Tiébilé DRAME, depuis Alger où il était en visite, ce mercredi, a, avec son homologue algérien, condamné «fermement cet acte qui constitue une violation de l’Accord pour la paix et la réconciliation et, en général, tout manquement éventuel des mouvements aux engagements souscrits à travers leur signature de l’Accord. »

Le service minimum du Gouvernement

Le Gouvernement, par la voix de son porte-parole, fait aussi dans le service minimum. Se prononçant ultra petita sur cette atteinte à l’honneur et à la dignité de la République, il estime que les ’’actes d’outrage au drapeau et aux symboles nationaux commis en rassemblement organisé (…) portent gravement atteinte au processus de paix en cours’’. En en appelant, comme dans une supplique, ’’aux acteurs impliqués dans le processus de mise en œuvre de l’Accord de conjuguer leurs efforts pour faire cesser de tels actes qui n’honorent ni ceux qui les commettent, ni le Mali et donnent une mauvaise image de la ville de Kidal au reste de la nation et à la communauté internationale’’, le Gouvernement de la République souveraine du Mali, brandit les ’’sanctions prévues (par l’ONU et la Communauté internationale) contre ceux qui font entrave à la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger’’. Et non à la législation nationale, comme si le Mali souverain n’avait pas prévu dans son arsenal législatif des sanctions pour la destruction et la profanation des symboles de la République !

Ignorance ou laxisme qui met entre parenthèses les lois nationales pour ouvrir grandes les portes de l’impunité ? Or, la loi N°01-079 du 20 août 2001 portant Code pénal est claire sur la question en son article 146 : ‘’sera punie d’un mois à deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 20 000 à 400 000 francs, toute personne qui, pour manifester son mécontentement ou son opinion, aura publiquement déchiré ou brulé́ le drapeau national.

Sera punie des mêmes peines toute personne qui, pour les mêmes motifs et dans les mêmes circonstances, aura profané le drapeau national’’.

La fuite de responsabilité à tous les niveaux

Pourquoi attendre des sanctions hypothétiques de la Communauté internationale concernant des actes qui sont prévus et punis par les lois maliennes ? A moins qu’on nous dise que notre Code pénal a été abrogé par l’Accord et que désormais les sanctions contre ceux qui profanent le drapeau du Mali ne seront édictées et dictées que par la seule Communauté internationale. Dans ce cas, qu’on accepte et proclame, dans le déshonneur mais dans la franchise que le Mali est désormais un pays sous-tutelle.

Puisque personne ne peut assumer cela, parce que ce n’est pas le cas et parce qu’aucun Malien digne de ce nom ne va accepter cela, pourquoi l’Etat n’ouvre pas une enquête conjointement avec la CMA pour rechercher les auteurs de la profanation du drapeau pour sanctionner conformément au Code pénal malien et non au processus de sanction prévu par l’Accord ?

Parce que ceux qui ont commis ces actes de vandalisme, de profanation et de destruction par le feu de l’emblème national, sont et demeurent Maliens. Qu’ils soient du MNLA ou du HCUA,  anciens rebelles ou bandits armés, frères égarés ou frères impunis… Ils ne peuvent et ne doivent être des Maliens au-dessus de la loi.

S’ils ne sont pas Maliens, qu’on le dise et qu’on applique la loi et dans toute sa rigueur en ses dispositions prévues. Et pour ces genres d’actes d’outrage, le Code pénal est sans appel en son article 50 : ‘’sont punis de la peine de la réclusion à perpétuité́ ceux qui (…) ont provoqué ou facilité le rassemblement des insurgés (contre les symboles de la République) par drapeaux, signes de ralliement ou tout autre moyen (…)’’.

Une glorieuse capitulation

Mais qu’on ne rêve pas trop. Pour le Gouvernement ce n’est pas si simple. Quand on impose à un pays souverain de négocier avec groupe de citoyens, qu’il n’a pas d’autres choix de traiter avec ce groupe, il s’en suit qu’il ne faut pas attendre de ce Gouvernement qu’il ne fasse de ce groupe une catégorie particulière d’intouchables au-dessus de la loi, jouissant de privilèges et d’impunité totale. Aussi triste que cela paraisse, c’est la réalité.

Sinon digérer que Kidal soit une entité à part dans la République où la République est interdite, où les autorités négocient leur déplacement avant de s’y rendre. S’agissant de se rendre à Kidal, la ligne du Président IBK reste toujours d’actualité comme une ligne rouge : «aucune fanfaronnade politicienne ne me fera prendre mon avion pour débarquer à Kidal et créer un incident (…)» !

Alors Kidal sens interdit jusqu’à ce que la mise en œuvre de l’Accord produise les conditions sûres pour s’y rendre.

Ne souscrivant pas à cette sagesse, beaucoup estiment qu’il ne s’agit que d’une peu glorieuse capitulation des autorités qui ont choisi de renoncer à Kidal, en tout cas de la laisser entre les mains d’une bande de séparatistes qui continuent de narguer la République.

Comment dès lors, dans ces conditions, le Gouvernement peut-il par le canal du Comité de suivi de l’Accord (CSA) vouloir que les symboles de l’État précisément le drapeau du Mali flotte à Kidal avec des partenaires comme la CMA dont le premier objectif est autre chose ?

C’est comme ça qu’on se retrouve avec cette situation mortifère d’une République à deux vitesses : une partie du pays où les hères sont chicotés et l’autre partie du pays (Kidal) où les enfants gâtés souillent la dignité de la République en s’en prenant impunément à ses symboles.

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4 COMMENTAIRES

  1. COMBATS IDEOLOGIQUES! LE GENOCIDE DES PEUPLES AFRICAINS DEPUIS DES DERNIERS FAAROHW CONTINUE A TRAVERS LES SIECLES ET MILLENAIRES! leurs messies viendront quand nous serons tous esclavagises

    …TANT QUE VOUS PARLEZ FRANCAIS ET PRIEZ AU DIEU DES DJIHADISTES VOUS NE VAICREZ NI LES DJIHADISTES NI LEURS COALISES FRANCAIS….

  2. Nous disons et rappelons la vérité fait mal aux malhonnêtes et les met hors d’eux mais apaise et ou rend heureux les honnêtes

    1)Nous disons et rappelons aux maliens et maliennes fiers honnêtes ayant un amour profond pour leur Mali

    *Les anciens et les anciennes qui avaient un sens aigu de l’observation nous ont enseigné dans le bois sacré dans la nuit

    Un être humain ressemble toujours soit à un animal de la savane de la brousse de l’eau soit à un reptil soit à un oiseau et a le caractère de ce dernier

    Ainsi ils nous ont enseigné sous formes de contes les traits caractéristiques de ces êtres aux fins d’anticiper de prévoir et prendre des dispositions adéquates lorsque l’on est en face d’un être humain

    Ainsi notre comportement doit être fonction de celui ou de celle qui est en face de nous

    *Par ailleurs lorsque vous avez en face de vous une personne ou des groupes de personnes éduquées polies courtoises honnêtes en cas de conflits

    Le dialogue est alors possible et aboutit le plus généralement à une entente et la résolution pacifique du conflit

    *Lorsque vous avez en face de vous des voyous des margoulins des terroristes des canailles des crapules des hors la loi des malfaiteurs des bandits des coupes jarret coupes mains coupes pieds des égorgeurs etc

    Le dialogue est considéré comme un signe de faiblesse de lâcheté de défaite Le dialogue alors n’aboutit pas

    Il faut appliquer alors la loi de leur milieu à savoir les cogner dessus sans aucun ménagement jusqu’à leur mort ou fuite et ainsi les rescapés auront toujours du respect de la crainte pour vous Et pour cela il faut en conséquence être prêt à tout moment en tout lieu et en tout temps

    *Dans les Vraies Démocraties Personne n’est Au-Dessus de La Loi les Criminels sont Traqués et Mis Hors d’État de Nuire partout ils sont Aux Fins que Plus Jamais Il Vient à l’Idée d’Une Personnes ou Groupe de Personnes de Commettre de Tels Crimes Même Fussent-Ils des Compatriotes car Il n’Y a Pas De Place pour La Compromission à l’Impunité

    *Toutes les croyances prônent la loi du Talion pour les criminels aux fins que plus jamais de tels actes ne se produisent dans la société des Humains

    *« Ô vous qui croyez ! La loi du talion vous est prescrite en matière de meurtre : homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. Si l’ayant droit consent une remise de cette peine au meurtrier, ce dernier sera poursuivi modérément et il devra s’acquitter du prix du sang avec empressement. C’est là une mesure d’allégement et de miséricorde pour vous de la part de votre Seigneur. Mais quiconque transgresse, par la suite, ce compromis sera sévèrement sanctionné. La loi du talion constitue pour vous une garantie de vie, ô gens doués d’intelligence. Peut-être finirez-vous ainsi par craindre Dieu. » [Sourate 2, versets 178 et 179]

    *« Si un homme frappe à mort un être humain, quel qu’il soit, il sera mis à mort. S’il frappe à mort un animal, il le remplacera — vie pour vie. Si un homme provoque une infirmité chez un compatriote, on lui fera ce qu’il a fait : fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent ; on provoquera chez lui la même infirmité qu’il a provoquée chez l’autre. Qui frappe un animal doit rembourser ; qui frappe un homme est mis à mort. Vous aurez une seule législation : la même pour l’émigré et pour l’indigène. »
    — Lévitique, 24,17-22

    « Une vie n’est pas plus ancienne ni plus respectable qu’une autre vie, de même qu’une autre vie n’est pas supérieure à une autre vie »;
    « Que nul ne s’en prenne gratuitement à son voisin, que nul ne cause du tort à son prochain, que nul ne martyrise son semblable »;
    « Le tort demande réparation »;

    *« Les sociétés humaines sont ainsi faites, et il faut se faire à l’idée que nous vivons comme des animaux, dans une jungle où ” manger ou être mangé ” est la règle, et où ” l’homme est un loup pour l’homme “. L’agressivité fait partie même des moyens de sauvegarde de la vie, puisque la loi naturelle veut que seuls survivent les individus qui savent se défendre

  3. 2)Nous leur disons et rappelons tout le monde sait avec un brin d’honnêteté même les taré idiots de naissance et ceux et celles qui refusent de connaitre la vérité d’une chose d’une situation pour des raisons primaires primitives égoïstes cupides partisanes que

    *les voyous voleurs violeurs handicapeurs assassins tueurs sur des bases raciales tribales collabos traites impénitents notoires de touaregs MNLA et Consorts PRÊTS Á S’ALLIER AVEC N’IMPORTE QUEL ENNEMI DE LEUR MALI POURVU QU’ON LEUR PROMETTE L’ASSISTANCE ET LA PITANCE GRATUITES Á VIE

    N’ONT JAMAIS AU GRAND JAMAIS RESPECTÊ LEURS PAROLES NE PEUVENT PAS RESPECTER LEURS PAROLES ET NE VONT EN AUCUN CAS RESPECTÉ LEURS PAROLES TANT QUE LEURS MAITRES ET COMMANDITAIRES QUI LEUR ONT PROMIS L’ASSISTANCE ET LA PITANCE Á VIE N’ONT PAS PRIS POSSESSION DU BASSIN DE TAOUDÉNI Á CAUSE DE SES RICHESSES HYDRO-BOTANICO-MINIÈRES ENERGIE SOLAIRE TERRES RARES AVEC LE PROCHE ET LE MOYEN ORIENT A PORTÉS DE MISSILES

    *Et ils vont toujours déchirer piétiner bruler le drapeau les batiments administratifs de leur Mali AU GRAND-BONHEUR DE LEURS PROTECTEURS DE MAITRES ET SEIGNEURS LES SOI-DISANT AMIS ENNEMIS LES AUTRES ANCIENS COLONISATEURS ET ORGANISATIONS qui sont dans le PAYS-KIDAL et qui fourbement sournoisement déloyaument dupement tartufement hypocritement judas DISENT TOUJOURS NOUS CONDAMNONS CES ACTES TOUT EN REFUSANT AVEC FORCE ET VIGUEUR LA PRÉSENCE EFFECTIVE DES FORCES ET DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ DU MALI DANS TOUT LE PAY-KIDAL

    *Les lettrés mutants et mutantes présidents du Mali les chefs de partis politiques les députés maires Hommes en armes sociétés civiles religieux de Moussa Traoré à IBK en passant par Alpha ATT Dioncounda

    DEPUIS DES ANNÉES NE FONT QUE DIALOGUER AVEC les enfants ingrats de voyous canailles chenapans terroristes voleurs violeurs tueurs assassins handicapeurs sur des bases raciales et tribales collabos traites impénitents de touaregs de MNLA et Consorts

    QU’ILS APPELLENT ACCORDS DE PAIX AU NOM DE LA RÉCONCILIATION POUR L’UNITÉ DE LEUR MALI

    ET JUSQU’Á PRÉSENT IL N’Y A PAS UNITÉ

    *ET IL N’Y AURA JAMAIS UNITÉ ET PAIX TANT QU’IL NE LEUR SERA PAS APPLIQUÉ LES LOIS DU MILIEU DE LA RELIGION DE LA DÉMOCRATIE

    *ET IL FAUDRA FAIRE RENTRER DE NOUVEAU KIDAL DANS LE MALI AVEC LA PRÉSENCE DES AUTORITÉS GOUVERNEMENTALES ADMINISTRATIVES ET DES FORCES DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ DE LEUR MALI

    *ET TOUT EN REMERCIANT LEURS SOI-DISANT AMIS ENNEMIS LES AUTRES ANCIENS COLONISATEURS LES AUTRES ORGANISATIONS AVEC LEURS SOLDATS SOUS MANDAT DE RENOUVELLEMENT DE MANDATS EN RENOUVELLEMENT DE MANDATS de quitter rapidement leur Mali

    *Comme l’avait fait en son temps le lettré non muté instituteur homme politique président du Mali de l’indépendance fier honnête ayant un amour profond pour son Mali et chef suprême des forces de défense et de sécurité de son Mali

    Qui après avoir équipé les forces de défense et de sécurité de son Mali constituées de maliens et maliennes fiers honnêtes ayant un amour profond pour leur Mali venus par vocation intrépides sans peur

    Avec les armes chars avions hélicos de combats modernes adaptés de son temps achetés chez les soi-disant amis ennemis les Autres Communistes

    Matèrent cognèrent explosèrent tuèrent bousillèrent massacrèrent sans aucun état d’âme tels indiqués selon LES LOIS DU MILIEU DE LA RÉLIGION ET DE LA DÉMOCRATIE les collabos et traites impénitents notoires de rebelles touaregs équipés par les soi-disant amis ennemis les Autres Anciens Colonisateurs de leur Mali

    Et les rescapés détalèrent tels des champions du monde de marathon et n’arrêtèrent leurs courses qu’arrivés dans la Targua Libyenne dont ils sont originaires

    *Au contraire du malin lettré mutant président actuel de leur Mali politiguimôgo sybarite le Marcopolo malien le choix de la France-Afrique un fou du Mali un ami d’un parrain de la mafia un charlie de 1ère ligne de lutte anti-Mohamadanne et chef suprême des forces de défense et de sécurité de son Mali

    qui les regarde passivement faire toutes leurs conneries leurs voyoucraties leurs âneries leurs crétineries leurs foutaises leurs canailleries ET PARLE PARLE PARLE CACATE CACATE AU LIEU DE LEUR APPLIQUER LES LOIS DU MILIEU DE LA RÉLIGION ET LA DÉMOCRATIE

    ET VA PLEURER PLEURNICHER GEINDRE SANGLOTER PLEUROTER CHEZ SON VOISIN LETTRÉ MUTANT PRÉSIDENT DU SÉNÉGAL

    EXPRIMANT TRADUISANT AINSI SA TRISTESSE SON AMERTUNE SA MÉLANCOLIE SA SOUFFRANCE D’ÊTRE LE SOUMIS L’ESCLAVE LE SANS-DENTS DE SES SOI-DISANT AMIS ENNEMIS LES AUTRES ANCIENS COLONISATEURS ET ORGANISATIONS DE SON MALI

  4. Je pense que nous sommes à une étape où il faut que le Chef Suprême des Armées, en l’occurrence, le Président de la République, donne des instructions fermes à l’armée de reprendre immédiatement Kidal sans aucune autre forme de consultation. Voilà, point final. On verra ce qu’on verra. On gagne ou on perd et c’est tout.

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