Accord de paix au Mali: la réunion des chefs permet de débloquer certains points
11 Fév 2017 - 07:20
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A Bamako s’est tenue vendredi 10 février une réunion de la dernière chance pour sauver l'accord de paix d'Alger. Finis les intermédiaires, tous les chefs politico-militaires ont fait le déplacement dans la capitale malienne. Des solutions ont été trouvées notamment en ce qui concerne le déploiement des autorités intérimaires et la mise en place progressive des patrouilles mixtes. Mais tout est loin d'être réglé.
La répartition des régions et la désignation des autorités intérimaires constituaient des points de blocage récurrents. « La réunion d'aujourd'hui [vendredi, NDLR] a permis enfin d'arriver à un accord sur la répartition des régions. La CMA obtient Tombouctou. La Plateforme [pro-Bamako, NDLR] emporte Gao. La présidence des trois autres régions n'est pas encore choisie, ce sera des discussions à venir », explique Bilal Ag Cherif, l’un des présidents de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA).
En glissant sous le tapis les sujets qui fâchent, l'accord de paix aura été temporairement sauvé. Pour les trois autres régions, Kidal, Taoudénie et Menaka, c'est le gouvernement qui proposera des noms pour la présidence des autorités intérimaires. En fonction de ces propositions, la fronde pourrait renaître.
Les dissensions au sein de la CMA n'ont pas non plus été réglées. Mais pour Harouna Toureh, du groupe pro-gouvernemental de la Plateforme, l'essentiel est là : le dialogue a repris. « Les discussions d’aujourd’hui ont été très fructueuses. Elles ont permis d’aborder des questions qui étaient difficiles à l’origine et qui portaient sur essentiellement l’absence de communication, l’absence de dialogue. Maintenant, nous avons l’occasion de nous retrouver ensemble entre parties maliennes à travers un cadre permanent », souligne-t-il.
Le nouveau calendrier prévoit que toutes ces dispositions doivent être mises en place de manière progressive dès la semaine prochaine. Les autorités intérimaires dans la semaine du 13 au 20 février et les patrouilles mixtes à partir de la fin février à Gao, Kidal et Tombouctou. Un programme ambitieux, sûrement trop, estime hors micro une partie de la médiation internationale.
Par RFI Publié le 11-02-2017
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FoulaPensa ce temps à macina les chasseurs bambaras ont tué plus de 40 peulhs sans discernement Et le carnage continue9 ansRépondreLike (0)-
wsrmenteur! encore un conard qui prend un pseudo africain pour deverser des mensosnges9 ansLike (0)
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wsrLe nazisme du franc des colonies françaises d'afrique: https://www.youtube.com/watch?v=yLlGEXtDqd89 ansRépondreLike (0) -
AG AZAMANELu et copié sur le site "Forum Malilink" du 12 Février 2017. RELEVÉ DES CONCLUSIONS DE LA REUNION DE HAUT NIVEAU DU COMITÉ DE SUIVI DE L’ACCORD du 10 février 2017 En application des dispositions du chapitre 19, en ses articles 57 à 62 de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger et du règlement intérieur, sous la présidence de S.E Monsieur Ramtane Lamamra, Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale de la République Algérienne Démocratique et Populaire, le Comité de Suivi de l’Accord a tenu une session de haut niveau à Bamako le 10 février 2017. L’ordre du jour a essentiellement porté sur l’examen des résultats des travaux de Groupe de travail mis en place lors de la 15e session du CSA afin de faire le bilan général, d’identifier les points de blocage et formuler des recommandations concrètes visant à redynamiser le processus de mise en œuvre de l’Accord."... Je m'arrête-là en espérant que Maliweb disposera de l'article et le publiera, Inch'Allah, demain Lundi 13 Février 2017. Sincèrement9 ansRépondreLike (0)-
AG AZAMANEC'est une large FEUILLE DE ROUTE de l'application de l'Accord qui a plongé dans l'oubli depuis 2 ans et qu'on veut réanimer comme un mort de 2 ans sous chambre froide dans une morgue; et, là, ce ne serait pas de la tarte à la crème de lait de chamelle de Kidal qui va pouvoir réanimer les principaux organes "moteurs" suivants de l'Accord cadavéré: - le "coeur" du Désaccord qui est les autorités intérimaires non voulues nulle part dans le Nord du Mali; - les "poumons" du Désaccord qui sont la révision de la constitution non voulue nulle part au Maliba; - le "foie" du Désaccord qui est la Conférence d'Entente Nationale que la plupart des maliens voudraient qu'elle soit "Conférence Nationale Souveraine" comme celle des années ... 1992! Sauf s'il y aurait un hypothétique miracle, je ne vois pas en quoi cette "feuille de chou" serait opérationnalisée dans un pays qui "pisse tout son sang" en ce moment. Sincèrement,9 ansLike (0)
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VbdPourquoi Tombouctou et pas seulement kidal, ces dirigeants cèdent tout Nord aux terroristes sans consulter la population que Dieu sauve Mali9 ansRépondreLike (0) -
KABAKOPOURQUOI DONNER TOMBOUCTOU À LA CMA ? POURQUOI PAS KIDAL QUI EST LEUR FIEF. C'EST UNE GRANDE VICTOIRE DE LA CMA ET UNE GROSSE BÊTISE DU GOUVERNEMENT9 ansRépondreLike (0) -
Dr ANASSER AG RHISSABonjour, EST-CE QUE LA RÉPARTITION DES PRÉSIDENCES DES RÉGIONS DU NORD DU MALI, initiée par la réunion, des chefs politico-militaires et des ministres, du 10 février 2017, entre les regroupements armés ou d'autodéfense, EST LA SOLUTION IDOINE POUR LES AUTORITÉS INTÉRIMAIRES sachant que le protocole d'entente, entre parties prenantes Maliennes sous la supervision de la médiation internationale, dit que les membres des autorités intérimaires doivent être issus de la société civile, des membres des services déconcentrés de l’État et des conseillers sortants ? Comme la convention subsidiaire (qui répartissait les membres des autorités intérimaires entre les parties prenantes Maliennes) qui avait générée des blocages et avait été rejetée au profit du protocole d'entente entre parties prenantes Maliennes sous la supervision de la médiation internationale, une telle répartition des régions, entre regroupements armés et d'autodéfense, engendrera des problèmes et des blocages. Face à la persistance de la menace terroriste ou djihadiste ou toute menace contre la République et la souveraineté nationale, il y a bien une réponse efficace : c’est constituer un FRONT UNI s’appuyant sur le dialogue ET la conférence d’entente nationale inclusive, s’engageant, avec franchise et sans complaisance, indépendamment des bords politiques, autour de l’accord de paix et dynamisant sa mise en œuvre stricte et franche. Comme dit l’accord de paix, le DIALOGUE doit être la base du règlement de tout différend ou tout conflit. Mais DIALOGUE ne signifie pas immobilisme, laxisme, il faut AGIR pour garantir la mise en œuvre, inclusive, stricte, franche et sans complaisance, de l’accord de paix. J’avais déjà écrit plusieurs lettres ouvertes et fait des appels dans ce sens à tous les acteurs. Il est temps d’AGIR EFFICACEMENT en impliquant TOUS les Maliens, TOUTES les Maliennes et TOUS LES ACTEURS à travers la mise en œuvre inclusive, stricte, franche et sans complaisance, de l’accord de paix et la conférence d’entente nationale inclusive. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Expert Consultant de la conférence d’entente nationale inclusive Président de l’ONG TILWAT International E-mail : [email protected] TEL 00223 95 58 48 979 ansRépondreLike (0)