Nord du Mali : Kidal fait-il (encore) partie du Mali ?
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- Des soldats des Nations unies à Kidal, au Mali, en juillet 2013[/caption]
La situation sécuritaire s’est subitement dégradée dans la région de Kidal ces derniers jours. La raison ? De violents affrontements ont opposé les combattants de la plateforme et de la coordination des mouvements de l’Azawad. Et du coup, la Minusma a décrété une «zone de sécurité » autour de Kidal. Cette localité, contrôlée par des bandes terroristes, était sur le point d’être récupérée par les combattants de la plateforme, favorables à la République.
Après cette décision (contestable !) de la Minusma (une mission fortement décriée aujourd’hui par les populations maliennes), l’indignation est à son comble à Bamako où de nombreux citoyens pointent un doigt accusateur sur l’ONU, à travers sa mission au Mali. De son coté, le gouvernement malien (qui en réalité est faible) murmure une protestation à peine audible. Au-delà, l’on est en droit de se demander si la localité de Kidal demeure (encore) une entité malienne ? Depuis 2012, des actes posés par la France et l’Onu incitent à répondre NON.
Pour mémoire. Cette décision onusienne n’est pas la première au sujet de Kidal. Après la libération des régions de Gao et Tombouctou par les forces françaises et l’armée malienne, tous les regards étaient tournés vers Kidal, au moment de la reconquête des régions du nord, en 2013. Coup de théâtre. La progression de l’armée malienne fut stoppée nette par les militaires français. Motif invoqué : il fallait éviter que l’armée malienne entre à Kidal. D’où elle pourrait commettre un pogrom contre les populations touarègues.
Aussi, les autorités maliennes, à l’époque, n’ont émis la moindre protestation.
Finalement, le nombre de soldats (120 éléments), leurs équipements et engins qui devraient être autorisés à franchir les portes de Kidal ont tous, été déterminés par les français qui avaient tracé une ligne rouge…..
Dès lors, les Maliens étaient avertis. Kidal n’est ni Gao, ni Tombouctou, c’est désormais un territoire sous haute protection française. A quelle fin ? Que cache l’interdiction française ?
Ce petit rappel est fait pour mieux comprendre la décision prise, le lundi dernier, par la Minisma. Une décision qui est entrée en vigueur le lendemain. Ces deux décisions (française et de la Minusma) sont identiques…Elles indiquent clairement la partition du Mali.
Ce n’est guère un mystère. La Minusma agit au Mali conformément aux instructions, directives et aux intérêts de la France. En réalité, un schéma de partition du Mali est mis en œuvre depuis 2012. Dans ce schéma, Kidal ne fait point partie du Mali. Il est temps que les Maliens, à commencer par les gouvernants, prennent conscience de cette réalité qui est l’aboutissement du plan de déstabilisation et de destruction programmé de notre pays.
Les groupes armés (Mnla, Hcua, Maa), les djihadistes, les narcotrafiquants et autres bandits, ne sont que les bras séculiers de ce vaste plan contre le Mali.
Hamady
- Des soldats des Nations unies à Kidal, au Mali, en juillet 2013[/caption]
La situation sécuritaire s’est subitement dégradée dans la région de Kidal ces derniers jours. La raison ? De violents affrontements ont opposé les combattants de la plateforme et de la coordination des mouvements de l’Azawad. Et du coup, la Minusma a décrété une «zone de sécurité » autour de Kidal. Cette localité, contrôlée par des bandes terroristes, était sur le point d’être récupérée par les combattants de la plateforme, favorables à la République.
Après cette décision (contestable !) de la Minusma (une mission fortement décriée aujourd’hui par les populations maliennes), l’indignation est à son comble à Bamako où de nombreux citoyens pointent un doigt accusateur sur l’ONU, à travers sa mission au Mali. De son coté, le gouvernement malien (qui en réalité est faible) murmure une protestation à peine audible. Au-delà, l’on est en droit de se demander si la localité de Kidal demeure (encore) une entité malienne ? Depuis 2012, des actes posés par la France et l’Onu incitent à répondre NON.
Pour mémoire. Cette décision onusienne n’est pas la première au sujet de Kidal. Après la libération des régions de Gao et Tombouctou par les forces françaises et l’armée malienne, tous les regards étaient tournés vers Kidal, au moment de la reconquête des régions du nord, en 2013. Coup de théâtre. La progression de l’armée malienne fut stoppée nette par les militaires français. Motif invoqué : il fallait éviter que l’armée malienne entre à Kidal. D’où elle pourrait commettre un pogrom contre les populations touarègues.
Aussi, les autorités maliennes, à l’époque, n’ont émis la moindre protestation.
Finalement, le nombre de soldats (120 éléments), leurs équipements et engins qui devraient être autorisés à franchir les portes de Kidal ont tous, été déterminés par les français qui avaient tracé une ligne rouge…..
Dès lors, les Maliens étaient avertis. Kidal n’est ni Gao, ni Tombouctou, c’est désormais un territoire sous haute protection française. A quelle fin ? Que cache l’interdiction française ?
Ce petit rappel est fait pour mieux comprendre la décision prise, le lundi dernier, par la Minisma. Une décision qui est entrée en vigueur le lendemain. Ces deux décisions (française et de la Minusma) sont identiques…Elles indiquent clairement la partition du Mali.
Ce n’est guère un mystère. La Minusma agit au Mali conformément aux instructions, directives et aux intérêts de la France. En réalité, un schéma de partition du Mali est mis en œuvre depuis 2012. Dans ce schéma, Kidal ne fait point partie du Mali. Il est temps que les Maliens, à commencer par les gouvernants, prennent conscience de cette réalité qui est l’aboutissement du plan de déstabilisation et de destruction programmé de notre pays.
Les groupes armés (Mnla, Hcua, Maa), les djihadistes, les narcotrafiquants et autres bandits, ne sont que les bras séculiers de ce vaste plan contre le Mali.
Hamady
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DOURAPour réussir à faire face à cette crise que notre pays traverse, il faut que tous les fils du Mali se donnent la main pour l'intérêt du Mali tout entier. Nous ne devons rien laisser nous priver de notre bonheur, celui de retrouver la paix.11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk nous a trahis11 ansLike (0)
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BIZLe Mali est un et indivisible. Kidal est une partie du Mali.11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk en tole11 ansLike (0)
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DIOPKidal fait partir du Mali et fera toujours partir du Mali. Vive le Mali un et indivisible!!!11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk en prison11 ansLike (0)
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BIJOUMonsieur le journaliste ne soit pas une obstacle encore à la paix, nous cherchons à apaiser les choses toi tu empires . Soyez des ambassadeurs pour la paix et non des ennemis contre la paix11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk Traitre11 ansLike (0)
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ZAMBOJe suis Kidal !!! Kidal est le Mali !!! Vive le gouvernement Malien !!! Vive la paix et la réconciliation au Mali !!!11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk opportunistes11 ansLike (0)
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KONATELe Mali ne sera débarrassé de cette crise tend que ses politiciens maliens n’arrêterons de mettre leurs intérêts personnelle devant celui de toutes la Nation. Tant que les maliens de tous bords ne comprendrons combien la Nation nous sommes chère. De comprendre que le peuple du Mali est fait des rouges et noirs. Assister de prêt et de loin les intérêts du pays pour suivre le gouvernement. Le gouvernement est notre seul garantie envers une paix et quoi que ça soit. Apprenons à avoir de la confiance en apportant nos soutiens au gouvernement et à toutes autres idées qui consternons à faire avancer le pays.11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk opportunistes voleur11 ansLike (0)
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