Rencontre inter-communautaire du 12 au 14 février prochain à Goundam : La Coordination Kel Ansar et Alliés s’engage pour la paix et la réconciliation!

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Dans le cadre de la recherche de la paix et de la cohésion sociale, la ville de Goundam abritera du 12 au 14 février prochain une rencontre entre toutes les communautés sœurs de la région. Pour la circonstance, la Coordination Kel Ansar et Alliés invite chacun et chacune à faire de cette rencontre une opportunité pour régler ou amorcer le règlement de tous les problèmes que rencontrent nos populations avec l’appui de nos plus hautes autorités.

Il faut d’abord rappeler que cette association est née d’une longue réflexion et d’échanges entre les cadres et communautés sur les enjeux en termes d’adéquation entre structures existantes et les défis quotidiens.

L’association Coordination Kel Ansar et Alliés vient d’être créée par un groupe de ressortissants du Nord Mali, afin de compléter les structures ou institutions déjà en place en ciblant l’innovation et la modernisation des pratiques comme principe de travail et participer au développement de solidarités modernes différentes des structures organiques traditionnelles. Nous croyons dans un Sahel en paix avec des communautés voisines vivant librement et cohabitant en bonne intelligence les unes avec les autres. Notre champ d’action englobe la paix sociale et le développement humain à travers des actions positives de rapprochement entre acteurs et de mobilisation des ressources pour la paix et la sécurité. Ainsi, la Coordination de Kel Ansar et Alliés est désireuse de promouvoir la tolérance, la cohabitation et la culture de la paix au sein de ses membres ainsi que le renforcement des liens fraternels et de coopération avec les autres communautés avec lesquelles elle partage la vision, le territoire géographique de prédilection et les champs d’action.

Le but essentiel étant l’implication dans le processus de paix et de développement au Mali et plus particulièrement au Nord du pays, nous bénéficions d’un soutien et un accompagnement de cadres de haut niveaux spécialisés dans leurs domaines parmi lesquels des politologues, experts humanitaires et développement, spécialistes en paix et sécurité, experts en droit, éducation, et santé tous issus de nos communautés.

Conformément à nos statuts, nous sommes ainsi fixés comme objectifs spécifiques de : Contribuer au renforcement d’une cohabitation pacifique inter et intracommunautaire au Mali en général et au sein des communautés Kel Ansar et Alliés en particulier ;  Encourager une participation active et responsable des acteurs majeurs et des communautés à des actions concrètes de développement dans leur environnement ; Encourager et accompagner les populations dans les actions de paix de médiation et de développement durable.

Compte-tenu de la situation du pays, la Coordination reste ouverte à faire évoluer son champs d’action en lien avec le chemin à parcourir pour sortir ses populations des clivages et ainsi encourager le développement par la création d’espace de dialogue innovants facteurs de stabilité

Bréhima DIALLO

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2 COMMENTAIRES

  1. Les rencontres intercommunautaires de Goundam, initiées par la “dynamique” chefferie kel Ansar, sont devenues “virales” depuis les années 2016 tel que j’estime que c’est une façon de faire appel à toutes les lignes de crédits affectées par des partenaires techniques financiers (des ONG Internationales et des coopérations techniques), “crédules”, voire “magouilleurs/brouteurs des sous” qui viennent de leurs pays européens qu’ils donnent aux organisations de la société civile dans la recherche de la paix par la propagande à travers le thème obsolète de “réconciliation intercommunautaire et interethnique”, d’énormes masses d’argrnt du contribuable européen que les “avides coopérants” donnent de la main droite et qu’ils reprennent par la main gauche.

    En tout état de cause, j’estime qu’il n’y a plus, depuis belle lurette, de “tissu déchiré” entre les communautés ethniques, tout au moins dans les régions touarègues et mauresques du Nord Mali et qu’il faille que les Chefferies Ansar, Imouchagh, Imadedeghen, Imghad et autres chefferies mauresques de l’Aragaï (Nord de Tombouctou, vers Taoudéni), qui prolifèrent, de s’investir dans la mitigation/lutte contre le banditisme-brigandage/coupeurs de routes, un phénomène devenu aussi “viral” de puis 2013 qui empêche les populations de circuler, en sécurité, dans l’espace de leurs zones d’habitation.

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