Tension au nord : Ménaka coupé du monde
Depuis une dizaine de jours, toutes les lignes téléphoniques de la localité de Ménaka sont coupées. Pour communiquer avec l’extérieur, les rares privilégiés de la localité utilisent des téléphones satellitaires.
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Marche à Ménaka[/caption]
Ainsi, un contact de L’Aube a pu nous joindre le lundi dernier pour indiquer que Ménaka résiste toujours. Et les populations sont déterminées à poursuivre la résistance et à ne pas céder face aux bandits armés. Pour cela, des marches sont devenues fréquentes à Ménaka. Occasion pour les populations de réaffirmer leur attachement à la République…Pour les populations de la localité, seules les forces armées maliennes et celles du mouvement patriotique Gatia assureront la sécurité de leur cité.
En clair, les populations de Ménaka sont déterminées à empêcher le retour du Mnla et ses complices narco trafiquants.
Menaka
L’ultimatum de la Minusma ?
Au cours d’une conférence de presse, mardi, des responsables de la plateforme et des responsables de Gatia ont déclaré que la Minusma avait donné un ultimatum au Gatia, pour qu’il quitte Ménaka. L’information a vite fait le tour des réseaux sociaux et de la ville.
Mais aussitôt après, dans l’après midi, la Minusma a démenti par un communiqué…
Toutefois, la mission onusienne a précisé qu’en étroite collaboration avec la médiation, elle a présenté aux parties une proposition pour « assurer une cessation des hostilités qui comprend des arrangements sur Ménaka, selon lesquelles la plateforme se retire et la Minusma prend temporairement en charge la sécurisation de la ville et de sa population ».
La Minusma précise qu’une rencontre devra se tenir pour « sceller un accord à ce sujet, après une réunion du Comité technique mixte de Sécurité ».
Malgré cette réaction de la Minusma, l’on se pose toujours des questions sur la véracité ou non de l’ultimatum. Car, l’information a été donnée par des responsables et non des moindres de la plateforme. Dans quel intérêt ceux-ci ont diffusé cette information ?
La Rédaction
Marche à Ménaka[/caption]
Ainsi, un contact de L’Aube a pu nous joindre le lundi dernier pour indiquer que Ménaka résiste toujours. Et les populations sont déterminées à poursuivre la résistance et à ne pas céder face aux bandits armés. Pour cela, des marches sont devenues fréquentes à Ménaka. Occasion pour les populations de réaffirmer leur attachement à la République…Pour les populations de la localité, seules les forces armées maliennes et celles du mouvement patriotique Gatia assureront la sécurité de leur cité.
En clair, les populations de Ménaka sont déterminées à empêcher le retour du Mnla et ses complices narco trafiquants.
Menaka
L’ultimatum de la Minusma ?
Au cours d’une conférence de presse, mardi, des responsables de la plateforme et des responsables de Gatia ont déclaré que la Minusma avait donné un ultimatum au Gatia, pour qu’il quitte Ménaka. L’information a vite fait le tour des réseaux sociaux et de la ville.
Mais aussitôt après, dans l’après midi, la Minusma a démenti par un communiqué…
Toutefois, la mission onusienne a précisé qu’en étroite collaboration avec la médiation, elle a présenté aux parties une proposition pour « assurer une cessation des hostilités qui comprend des arrangements sur Ménaka, selon lesquelles la plateforme se retire et la Minusma prend temporairement en charge la sécurisation de la ville et de sa population ».
La Minusma précise qu’une rencontre devra se tenir pour « sceller un accord à ce sujet, après une réunion du Comité technique mixte de Sécurité ».
Malgré cette réaction de la Minusma, l’on se pose toujours des questions sur la véracité ou non de l’ultimatum. Car, l’information a été donnée par des responsables et non des moindres de la plateforme. Dans quel intérêt ceux-ci ont diffusé cette information ?
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SikassoDes be.tises11 ansRépondreLike (0) -
mossad"...Tension au nord : Ménaka coupé du monde..." Non, Menaka n´est pas du tt coupée du monde, Menaka est de retour ds le giron malien, des Maliens l´ont reconquit et en assurent désormais sa sécurité, pcq comme ds tt ville il ya la popuation, ms il ya aussi des vagabonds qui rôdent tt au tour...veillez á la quiétude des personnes est différent d´être couper du monde...dc évitons l´amalgame en remettant á CESAR ce qui est á CESAR et á D...11 ansRépondreLike (0) -
oeildusageLes sources de toutes ces information???11 ansRépondreLike (0) -
JanvionMes chères et chers compatriotes Maliennes et maliens, je vais vous fairent lire une pétition lancée le 30 octobre 1957, et réitérée le 30 mai 1958, par un cadi de tombouctou Mohamed Mahmoud ould Cheick, qui fut signée par plus de 300 chefs ou notables maures, touaregs et même songhai de la région de tombouctou, gao et goundam:( Nous avons l, honneur de vous déclarer très sincèrement une fois de plus que nous voulons rester toujours français musulmans avec notre cher statut privé. Nous vous affirmons notre opposition formelle au fait d, être compris dans un système autonome ou fédéraliste d, Afrique Noire ou d, Afrique du Nord. Nos intérêts et nos aspirations ne pourraient dans aucun cas être valablement défendus tant que nous sommes attachés à un territoire représenté forcément et gouverné par une majorité noire dont l ,éthique, les intérêts et les aspirations ne sont pas les mêmes que les nôtres. C'est pourquoi nous sollicitons votre haute intervention équitable pour être séparés politiquement et administrativement et le plus tôt possible avec le Soudan français*actuel Mali*pour intégrer notre pays et sa région boucle de Niger au Sahara français dont nous faisons partie historiquement et ethniquement. ) Je ne veux en aucun cas envenimer quoi que ce soit, mais de laisser mes compatriotes à réfléchir et vous dirent également que ce n'est pas un problème IBK mais un problème national, que sauve le Mali dans tout ses entités.11 ansRépondreLike (0) -
sowQu’est-ce qui se cache Ladsous ? La chasse gardée de la France à l’ONU et soutien des rebelles du Nord du Mali 17 mai 2015 Mali 3 Avis 38 200 lectures Mais le Rwanda n’est pas la seule casserole que traîne Ladsous. D’après Matthew Lee, ce n’est autre que Ladsous, alors chef de cabinet de Michèle Alliot-Marie, qui aurait organisé les scandaleux voyages de la ministre dans l’avion d’un homme d’affaire proche du dictateur tunisien Ben Ali. Le « chef de l’armée du monde », selon le titre pompeux du Journal du Dimanche (JDD, du 6 mai 2012) est un Français méconnu : Hervé Ladsous. Ancien chef de cabinet de Michèle Alliot-Marie puis d’Alain Juppé, il dirige, depuis 2011, le Département des opérations de maintien de la paix de l’ONU, communément appelé DPKO [1]. Le DPKO, c’est une tradition française. Comme cela a déjà été relaté dans Billets d’Afrique, le DPKO, créé en 1992, a été dirigé par des Français sans discontinuer depuis 1997. Matthew Russel Lee, journaliste d’investigation indépendant deInner City Press (ICP), relevait, lors de la nomination de Ladsous à la tête du DPKO, que c’est un autre Français, Jérôme Bonnafont, qui était initialement pressenti. Cette nomination appelait le commentaire suivant de Mathew Lee, en septembre 2011 : « Inner City Press a demandé au nouveau porte- parole de Ban [Ki Moon], Eduardo del Buey, de décrire le processus de sélection et si un seul des finalistes n’avait pas été français. Sa réponse a été générale, affirmant que l’ensemble des sélections à l’ONU, comme celle- ci, était transparente. Mais il en est autrement pour le chef du maintien de la paix, comme pour tous les postes de sous-secrétaires généraux. Kofi Annan « donna » le DPKO à la France alors qu’il était secrétaire général. De Jean-Marie Guéhenno, le poste passa à Alain Le Roy, et maintenant à un troisième Français d’affilée [2]. Il est utile à la France d’avoir le DPKO : encore cette semaine, à Paris, Nicolas Sarkozy s’est vanté de l’intervention militaire de son pays en Côte d’Ivoire et en Libye [3]. Comme révélé dans les documents exclusifs que Inner City Press a publiés, cela ne pose aucun problème à la France d’utiliser le DPKO pour favoriser ses intérêts économiques. » Depuis, le journaliste a exhumé le passif de Ladsous dans plusieurs dossiers françafricains et a régulièrement critiqué sa gestion du DPKO, jusqu’à interroger sa réelle compétence pour le poste. En réaction, Hervé Ladsous a décidé de ne plus répondre aux questions de Matthew Lee, de manière plutôt abrupte au regard de l’atmosphère toute diplomatique qui règne aux conférences de presse de l’ONU. Hervé Ladsous et le Rwanda Peu après sa prise de fonction, Inner City Press a interrogé Ladsous sur le Rwanda en 1994 et la position française « qui consista à soutenir les massacres menés par le colonel Theoneste Bagosora », alors qu’Hervé Ladsous était le représentant adjoint de la France à l’ONU. Ladsous esquiva la question, en disant dédaigneusement que « le Rwanda c’était il y a quinze ans ». Dans le panégyrique du JDD, le « génocide au Rwanda » ainsi que le siège de Sarajevo sont évoqués ainsi : « Deux épisodes qui ont illustré la faiblesse de l’ONU, accusée d’être devenue complice des horreurs commi¬ses sous ses yeux dans ces deux pays meurtris. “À la surface, oui, ce sont des échecs des Nations unies, confesse Ladsous, mais ce sont avant tout des échecs de la communauté des États qui composent l’ONU, parce que le mandat n’avait pas été défini de manière claire, réaliste ou raisonnable. Il faut avoir le courage de dire aux États qu’ils ne peuvent pas nous demander de faire des miracles.” » Hervé Ladsous est pourtant particulièrement bien placé pour savoir quels sont les rouages de ces échecs. C’est lui qui représentait la France lors de la séance du Conseil de sécurité du 21 avril 1994 qui vota la diminution des effectifs de la MINUAR [4] au Rwanda. Lors de cette séance, le génocide des Tutsi avait commencé depuis quinze jours. Or, d’après de hauts gradés français de l’époque, moins de 2000 hommes auraient alors suffi pour arrêter le génocide. Quelques semaines plus tard, la France, arguant de la passivité de la communauté internationale, intervenait au Rwanda via l’Opération Turquoise, alors qu’elle avait justement contribué à cette passivité en votant la réduction de la MINUAR à 10% de ses effectifs. Il est vrai qu’un commandement 100% français a permis à la France de mener une opération ambiguë mi-humanitaire, mi-soutien au régime génocidaire, ce que n’aurait probablement pas permis la MINUAR. Et c’est justement depuis Turquoise, très contestée, que la France s’efforce – le plus souvent – d’obtenir un mandat de l’ONU pour ses opérations. Le hasard faisant bien les choses, le DPKO est aux mains des Français depuis 1997. Autre heureux hasard : d’après le Journal du Dimanche, c’est à la demande d’Alain Juppé, un des plus fervents défenseurs de l’action de la France au Rwanda, qu’Hervé Ladsous avait f11 ansRépondreLike (0)