Editorial : La Libération de Kidal sur la table
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Alhassane Maiga, Dirpub "Le Matin"[/caption]
Alors que la signature de l’accord du 15 mai est parachevée le 20 juin, l’on est en droit de se poser une question légitime qui est celle du sort réservé à Kidal au delà de l’accord. Ce bastion de toutes les rebellions touarègue est tombé complètement dans le giron du Mnla depuis en 2012 et aujourd’hui encore personne ne parle de l’affirmation de la souveraineté du Mali sur cette enclave importante.
L’accord dit de la paix et la réconciliation au Mali prévoit un déploiement progressif de l’armée dans les zones jadis occupées par les rebelles de la Cma, mais ne dit pas explicitement les localités dont il s’agit. On ne parle ni d’Abeibara, d’Anefis, de Tessalit à fortiori de Kidal, toutes dans les mains des rebelles (ou désormais anciens rebelles) de la Cma. La médiation algérienne ne mentionne pas également cet aspect dans ses déclarations médiatiques à telle enseigne que certains observateurs avertis pensent qu’il y a bien un deal autour de la région de Kidal entre des forces impérialistes visibles ou invisibles et les rebelles.
L’histoire a apporté de l’eau au moulin des tenants de cette thèse avec la position de la métropole. Souvenons-nous que l’armée malienne fut stoppée sur la route de Kidal par l’armée française.
Aussi, il a fallu la signature de l’accord par la Cma pour que le ministre français de la Défense, Ives Le Drian, se déplace au Mali. Non pas pour une visite de travail avec les autorités maliennes mais pour surtout rencontrer les troupes et la hiérarchie de la force Barkhane stationnée au nord du Mali. Les déclarations de soutien à la signature de l’accord, du bout des lèvres, de Le Drian est symptomatique des préjugés négatifs collés à la France.
Même si l’armée malienne n’a pas assez de muscle pour sécuriser et contrôler cette partie du septentrion, la question mérite d’être traitée par la médiation. La libération de Kidal doit être à l’ordre du jour en dépit des assurances qui ne rassurent pas, contenues dans l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.
Alhassane H.Maïga
Alhassane Maiga, Dirpub "Le Matin"[/caption]
Alors que la signature de l’accord du 15 mai est parachevée le 20 juin, l’on est en droit de se poser une question légitime qui est celle du sort réservé à Kidal au delà de l’accord. Ce bastion de toutes les rebellions touarègue est tombé complètement dans le giron du Mnla depuis en 2012 et aujourd’hui encore personne ne parle de l’affirmation de la souveraineté du Mali sur cette enclave importante.
L’accord dit de la paix et la réconciliation au Mali prévoit un déploiement progressif de l’armée dans les zones jadis occupées par les rebelles de la Cma, mais ne dit pas explicitement les localités dont il s’agit. On ne parle ni d’Abeibara, d’Anefis, de Tessalit à fortiori de Kidal, toutes dans les mains des rebelles (ou désormais anciens rebelles) de la Cma. La médiation algérienne ne mentionne pas également cet aspect dans ses déclarations médiatiques à telle enseigne que certains observateurs avertis pensent qu’il y a bien un deal autour de la région de Kidal entre des forces impérialistes visibles ou invisibles et les rebelles.
L’histoire a apporté de l’eau au moulin des tenants de cette thèse avec la position de la métropole. Souvenons-nous que l’armée malienne fut stoppée sur la route de Kidal par l’armée française.
Aussi, il a fallu la signature de l’accord par la Cma pour que le ministre français de la Défense, Ives Le Drian, se déplace au Mali. Non pas pour une visite de travail avec les autorités maliennes mais pour surtout rencontrer les troupes et la hiérarchie de la force Barkhane stationnée au nord du Mali. Les déclarations de soutien à la signature de l’accord, du bout des lèvres, de Le Drian est symptomatique des préjugés négatifs collés à la France.
Même si l’armée malienne n’a pas assez de muscle pour sécuriser et contrôler cette partie du septentrion, la question mérite d’être traitée par la médiation. La libération de Kidal doit être à l’ordre du jour en dépit des assurances qui ne rassurent pas, contenues dans l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.
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SikassoDes betises11 ansRépondreLike (0) -
NIOKOLOKOBAAutant, dire que la libération de Kidal doit être mise sur la table, et que les FAMa doivent la réinvestir est on ne peut plus vrai, autant écrire "Souvenons-nous que l’armée malienne fut stoppée sur la route de Kidal par l’armée française." est d'une absurdité totale.... Kidal fut un échec de nos politiques qui ont cru pouvoir acheter les rebelles et avoir un succès facile. La France savait que ce n'était pas le bon moment pour attaquer, que c'était trop évident, et elle a tenté de nous en dissuader. Mais nos matamores corrompus et corrupteurs n'en ont eu cure, et ils ont lancé une attaque stupide et "téléphonée"... On avait même un ministre qui garnissait des chargeurs pendant les combats, c'est dire la hauteur de vue et la stratégie militaire dont il faisait preuve.... La France nous a aidés, elle a tenté de nous éviter de faire cette ânerie, et refusé de prendre part à cette défaite courue d'avance. On n'attaque pas un ennemi qui nous attend. Alors au lieu de tenter de reporter la faute sur d'autres, regardons dans notre gamelle, et assurons nous de voter pour quelqu'un d'intelligent, qui nommera des ministres intelligents, et ne se laissera pas influencer par un militaire de bar de nuit.... Et arrêtons d'écrire des articles aussi stupides. Merci.11 ansRépondreLike (0) -
TikoueA partir de maintenant , tout doit etre examine a partir de l'Accord.Ce n'est pas ce que dit le Secretaire General des Nations Unies,ni ce que declare Mr le Drian.Un accord doit etre fait sur Kidal comme cela a ete fait sur Menaka et etre mis en oeuvre.La CMA n'a par un territoire au Mali.Ils n'ont aucune autorite pour administrer des citoyens Maliens.De meme ,d'apres leurs propres amis,les Francais,il ne peut y avoir deux armees au Mali.Le Chef d'Etat Major de l'Armee du Mali n'a pas d'ordre a recevoir de personne.Il dispose de son armee pour la securite du Mali et de chaque region.L'armee doit s'organiser rapidement.Elle devrait etre renforcee par les soldats Nigeriens et Tchadiens pour l'application de l'Accord.Il semble ,en effet,que la MINUSMA est prete a s'immiscer dans les pourparlers inclusifs mais n'utilisera jamais la force pour forcer les rebelles qui s'opposeront aux decisions`par la force.Le Gouvernement doit utiser des conseillers legaux pour l'application de l'Accord et non ecouter les autres.Quand on n'est pas d'accord ,il faut le dire et supporter son point de vue legalement par une interpretation de l'Accord comme on l'attend.Nous sommes un Etat Souverain!11 ansRépondreLike (0) -
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Kankari KankariPour avoir la paix il faud faire la gerre.11 ansRépondreLike (0) -
Ag Insar Ait-AwariCher deputé Kidal a beau existé depuis x temps, c'est maintena que cette localité devient importante comme elle est très riche : l'or, le diamant, le petrole, le gaz, le colbat, la platine ... Tous les gouvernants du Mali l'ont exclue de la gestion de la republique... pour motif la couleur de la peau...11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIl faut arrêter de rêver il n'y a rien depuis sa aurais être exploité seulement la zone est en hauteur et il est facilement utilisable pour l'armée fra11 ansLike (0)
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