Brèves : Djanjo à nos Forces Armées de Défense et de Sécurité pour leur bravoure face à l’attaque de l’Hôtel Radisson Blu

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Chronique du web : Le terrorisme ne passera !

La journée du vendredi 20 novembre 2015 a était très cauchemardesque pour les travailleurs de l’Hôtel Radisson Blu de Bamako, pour ses clients et les populations environnantes. Et pour cause cette attaque de l’Hôtel revendiquée par l’organisation terroriste Al-mourabitoune et qui aurait fait selon nos dernières informations une vingtaine de morts et quelques blessés. Face à cette attaque, sans panique et avec courage et professionnalisme, nos forces armées de Défense et de sécurité  avec les moyens de bords ont tenu bon jusque qu’à l’assaut final. Les images et les témoignages des ex-otages en prouvent : «les forces maliennes sont venues nous récupérer. Elles ont frappé à nos portes pour dire que «c’est la sécurité ». On était un petit groupe, elles nous ont évacués par les escaliers». « Des forces de sécurité maliennes sont ensuite venues me sortir de ma chambre. Avec sept autres personnes, nous avons été évacués de l’hôtel. Il y a avait des Américains, des Français, des Maliens. Dans l’hôtel, c’était la panique. Certains otages étaient au sous-sol, d’autres dans leurs chambres. Nous avons été regroupés au Palais des sports de Bamako». Et ce n’est pas le président IBK qui dira le contraire, car il a salué à juste mesure leur professionnalisme. A retenir enfin que le Gouvernement a décrété l’état d’urgence et institué et un deuil national de trois jours à compter de ce  lundi 23 novembre 2015.

Maliens ont retrouvé leur fierté par cette opération de prise d’otage

Le ministère de la Sécurité innove en créant un centre de communication et un site web directement connecté aux réseaux sociaux

Soucieux de réconcilier la société malienne avec les forces de Sécurité et aussi pour donner la juste et bonne information, le ministère de la Sécurité innove en mettant en place un centre de communication joignable 24h/24. Ce centre se veut l’interlocuteur privilégié avec la Presse pour toutes les questions de sécurité. Il est composé de 3 unités que sont celle de la Presse écrite, des Réseaux sociaux et celle des Radios et de la Télévision. Le ministère de la Sécurité effectue en cela un pas de géant en matière de communication par rapport aux autres départements ministériels où seul le chargé de communication fournit les informations relatives à son département. Le ministère de la Sécurité s’est aussi mis à jour sur le plan numérique par la création d’un site web (www.securitegov.ml) à partir duquel l’on peut accéder directement à ses comptes Facebook et Twitter à travers des icônes placés à la page d’accueil. Voici d’autres liens mis à disposition de la Presse : www.facebook.com/securite.gov.ml et twitter.com/@securiteML. Ces différentes innovations ont été présentées aux hommes de médias le mardi 17 novembre dernier dans les locaux du ministère sis à l’ACI 2000.

Le Mali un puits de gaz à effet de serre

D’après les experts, le Mali reste un puits de carbone,  qui absorbe plus de gaz à effets de serre qu’il n’en produit.  En ce qui concerne les émissions mondiales de Gaz à effet de serre, l’Afrique intervient pour 4,55% et le Mali pour 0,06%, où la température a augmenté en moyenne de 0,7°C, au cours de ces cinquante dernières années. Cette moyenne pourrait atteindre 3°C en 2100 si d’ici là rien n’est fait. Quant à la pluviométrie moyenne, elle reculerait, dans le même temps, de 16%, avec des amplitudes allant de 5 à 30%. Rappelons au passage que le Mali occupe une position hautement stratégique pour l’Afrique dans le processus de négociation de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), car entre 2016 et 2017, notre pays assurera la présidence du groupe africain. Ces informations ont été données au cours d’une rencontre du Département en charge de l’Environnement avec les hommes de médias sur la COP 21 le mardi 17 novembre 2015 à l’Hôtel Salam.

 

Le Ministre, Mahamane Baby dote les structures centrales et régionales de son Départements en matériels et équipements informatiques

Les locaux du Centre de Formation Professionnelle de Missabougou ont abrité le mardi, 17 Novembre 2015, la cérémonie de remise des matériels et d’équipements informatiques par le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, la Jeunesse et la Construction Citoyenne, Mahamane aux structures centrales et régionales de son département. Cette remise rentre dans le cadre du Programme Intérimaire 2015-2016 que le Gouvernement a mis en place en accord avec les PTF. Les structures bénéficiaires ont eu des équipements composés de mobiliers de bureau, matériels informatiques et autres engins à deux roues.mobiliers de bureau, de matériels informatiques et des engins à deux roues. A retenir que le programme intérimaire vise la relance de l’éducation pour améliorer la qualité, accroitre et renforcer la gouvernance du secteur de l’éducation et de la Formation professionnelle. Le cout global du programme est estimé à 112. 704.395.788 F CFA et la coopération canadienne y a consenti à hauteur de 7 milliards de FCFA sous forme d’appui budgétaire sectoriel.

 

 La section syndicale du Transrail rencontre  sa base

La section syndicale unique, UNTM-Transrail a tenu le lundi 16 novembre 2015 à leur siège sis à Bamako-coura une Assemblée Générale ordinaire pour expliquer la crise qui transverse actuellement la société de chemin de fer du Mali. La rencontre présidée par Abdoulaye Berthé, secrétaire général de la section syndicale de Transrail a eu lieu en présence de Modibo Fofana, secrétaire général adjoint et de plusieurs autres personnalités. Aux dires des responsables syndicaux, l’échec du chemin de fer au Mali a été constaté depuis  mai 2010 par les différentes parties, à savoir l’Etat, le concessionnaire et la barrière de front. Suite à ce constat, il a été préconisé  de mettre en place un nouveau schéma institutionnel qui devrait aboutir à la mise  en place d’une société de patrimoine, de régulation et d’exploitation. De mai 2010 à nos jours, rien n’a été fait par les différentes parties. En tout cas, le problème de chemin de fer n’est pas que le transport,  il est aussi  la défense de l’intérêt des travailleurs et  de l’économie nationale.

Le  projet de dragage et de faucardage du fleuve Niger prévu sur trois ans 2015-2018  pour un montant de 45 milliards de nos francs

En  vue de lutter contre les impacts environnementaux et économiques sur le Niger supérieur, le Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable en collaboration avec le Big-Machinery a  présenté le projet de dragage et de  faucardage du fleuve Niger sur une distance de 200km. La cérémonie présidée par le  ministre de l’Aménagement du Territoire, Sambelle Diallo, représentant son homologue en charge de l’Environnement, s’est déroulée en présence de Nacoma Keita, ancien ministre de l’Environnement et facilitateur de la rencontre et de plusieurs autres personnalités de marque. Le coût du projet de dragage s’élève à plus de 45 milliards de nos francs, et sa durée  de trois ans. Le dragage et le faucardage commenceront à la source du fleuve Niger jusqu’à Koulikoro. Lors de la cérémonie une brève présentation a été faite sur le fleuve Niger en rappelant son historique, son rôle et son importance pour le Mali et la sous-région. Le Big-Machinery , réalisateur du projet a aussi expliqué à l’assistance comment il compte réaliser techniquement le projet  à travers un film documentaire qui a retenu toute l’attention de l’assistance.

 

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2 COMMENTAIRES

  1. Hommage à tous les morts et prompt rétablissement à tous les blessés. Toutes les vies humaines se valent mais la façon d’honorer certaines disparitions les fait distinguer à d’autres.
    Les forces armées et de sécurité méritent effectivement le djandjo pour leur efficacité à l’hôtel Radisson.
    Sankingba tout en implorant la clémence de ses lecteurs, demande à chacun de lui accorder un tout petit moment pour magnifier l’œuvre de ce jeune sous officier, du Peloton d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (PIGN). Il ne s’agit nullement d’un oraison funèbre dont les chefs hiérarchiques sont les plus habilités à le faire mais d’un hommage mérité.
    En mettant les faits dans leur contexte réel, Sankingba avec un regard panoramique sur la République, voit venir depuis L’École des Sous-Officiers (ESO), un jeune sergent, volontaire pour servir le Peloton d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (PIGN). Sachant bien que son choix est risqué et que les avantages sont réduits sinon inexistants par rapport à d’autres unités de la Gendarmerie Nationale, il a opté. Oui, il s’agit du Maréchal des Logis Moussa Sangaré. L’amour de la Patrie et de la République l’avait aveuglé. L’honneur et la dignité étaient sa chanson car il se savait descendant d’une famille de noblesse et de braves. Comme le disent les orateurs traditionalistes, Sankingba dit tout simplement “Tchioki” “Hé Siké” “Bélébélé” “Yankaramanfin”. Savoir que l’eau est bouillante est accepter de s’y plonger montre bien qu’affronter la douleur est la philosophie des braves.
    MDL, Moussa Sangaré, le peulh et le vrai peulh. Qu’il soit noir, teint basané, couleur ébène, un peulh est un peulh. Qu’il soit géant ou malingre; un peulh est un peulh. La taille longiforme du maigre peulh ne veut nullement dire qu’il est dans le besoinde s’alimenter. Non, pas besoin d’être obèse pour montrer sa fierté. Oui Moussa, avant tes chefs Sankingba te qualifie de scorpions des feuillages des rives de marigots et du serpent venimeux des grottes. Le pygargue (Kouladjan) du Djoliba et le balbuzard “warassa” du Bafing. Oui, le piment s’en est aller avec dignité. Le taille du piment n’est pas une référence pour qu’on le croque indifféremment.
    En ce vendredi saint, à peine certains Bamakois quittaient leur sommeil, la mauvaise et la triste nouvelle envahissait Bamako. L’hôtel Radisson Blu est attaqué et des occupants pris en otage. Le PIGN ton unité, à l’instar des autres forces de la République, sans désemparer fonce sur les lieux. Moussa Sangaré est dans le dispositif de la Colonne d’assaut du PIGN et a en charge la mission de sauter les verrous des portes et portails toutes les fois que cela est nécessaire à la réussite de la mission d’assaut afin de donner voix aux camarades voltigeurs de faire irruption dans les enceintes. Oui, tu étais volontaire et tu avais la hargne de vaincre car la République est poignardée dans le dos. Conscient du péril, tu t’es assumé avec bravoure et tu as démontré qu’on peut espérer sur la génération actuelle et celle du future pour sauver le Mali. Sankingba témoin de tout cela, te dit tout simplement: ceux qui ont dansé “Mbaoudi” et le Niangalan sont simplement tes devanciers sinon pas plus intrépides ni plus nobles que toi. Oui, Moussa, Sankingba savait qu’il y a bien des braves comme toi dans la République. Mais, ne dit-on pas qu’après la fin des fins, c’est la mort qui gagne. Nul ne peut avancer ni reculer l’aiguille à l’horloge du destin. La rafale d’une lakach tenue par un lâche hystérique t’ont fauché et t’ont fait expirer.
    De toute façon, la République ne te pleure pas, au contraire elle te loue. Elle te chante et la postérité te prendra en référence. Ton nom sera gravé sur la stèle de la vaillance et de la gloire.
    Alors repose en paix. Ton âme sera emportée au paradis car tu es mort sur le chemin de la justice en défendant des innocents contre la mort. Oui, tu es mort en prononçant “La vrai malien n’a pas peur. La République vaincra”. Sankingba te dit “Amina Yarabi”. Tout ce qui se tient debout est appelé à se coucher. C’est la loi divine. Oui mission accomplie, margis Oumar. Tu as tenu la bannière de la République avec des mains gantées en or et le nom “Hôtel Rabisson Blu” sera inscrit sur le drapeau de ton unité en lettres diamantées. Dors en paix.

    VIVE LA REPUBLIQUE

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