Housseini Amion Guindo, Président de la CODEM : Sur la situation sécuritaire et éducative du Mali

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A  la 4e conférence nationale de la CODEM (convergence pour le Développement du Mali) ténue le 25 mars à la Maison des aînés , le président de la CODEM Mr Housseini Amion Guindo après avoir éclairci  la presse sur la vie politique du parti a  tranché sur les véritables défis qui brouillent le pays , en rapport avec   la grève des enseignants et le carnage dans le centre du Mali

En exposant sur la vie de son parti, le parcours des points pendant les présidentielles Housseini Amion Guindo  Président du Parti CODEM a rassuré que « le parti va bien, la CODEM a toujours été dans la cour des grands », a-t-il confirmé. 

Selon lui,  son parti a atteint environ 4 %,  ce qui lui donne la 4eme place à l’élection présidentielle où  « des gens ont été instrumentalisés pour que personne ne puisse faire campagne dans la zone », a révélé Mr Guindo. Au-delà du Parti Housseni Amion Guidon a tranché sur les maux écœurant les Maliens. Dans le cadre sécuritaire  en signalant l’absence de l’Etat sur le terrain, il pense que les politiques qui sont menées vont à l’encontre du Mali, un pays en paix où il y’a la cohésion sociale, construit sur sa diversité culturelle.
Pour ce faire, il a révélé que le COFOP en rapport avec les leaders religieux notamment Mahmoud Dicko, le Chérif de Nioro, et d’autres forces politiques va manifester ce vendredi sa colère à la Place de l’Indépendance avec ou sans autorisation.

Sur la crise scolaire, l’ex ministre de l’Education nationale, s’est exprimé en ces termes « on peut trouver une solution, mais la solution ne se trouvera pas dans la défiance, encore moins dans le blocage des salaires », a signalé Mr Guindo.

Pour lui le blocage des salaires un comportement illégale, et de nature à radicaliser le désaccord. Mr Amion Guindo demande au gouvernement pour résorber ce bras de fer de revenir à la loi et les textes en débloquant simplement les salaires des enseignants et de relever les retenus comme lors des 72 heures grevés par l’UNTM, les 100 jours de grèves des magistrats voire la grève des agents de santé. « Sinon cela n’est pas de nature à calmer la tension », a t ‘il précisé

Il a évoqué que les réclamations des enseignants sont contenus dans le STATUT déjà voté en conseil de ministre et proposé à l’Assemblée nationale « c’est ne pas des nouvelles mais des engagements déjà pris par un gouvernement qui ne respecte pas ses engagements », a expliqué Mr Guindo.

Au sujet du Plan de carrière, il indique que c’est juste une question de justice, il ne  s’agit pas d’argent, il s’agit seulement de protéger la carrière des enseignants. <<étant au poste de ministre de l’éducation, on avait accord sur ce point avec tout le monde et j’ai déposé le document sur la table du conseil de ministre, mais jusque-là cela n’a pas été adopter.>> a démenti L’ex Ministre. Sur la question de l’accès au service des collectivités, il revendique que si le gouvernement l’a légitimité pour d’autres à-travers des voies politiques que cela soit légalisé pour tous les autres .Sur ceux il pense que le gouvernement a échoué à ramener les enfants en classe, « il serait bon que le chef de l’État s’implique à l’accalmie après l’échec des négociations », a proposé le président de la  CODEM

En revanche Amion Guindo demande au chef l’État Ibrahim Boubacar Keita face à ses situations de s’adresser à la nation pour rassurer l’opinion au retour à une situation normale.

Jiadata MAIGA

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