Le gouvernement malien accuse des médias nationaux d' "apologie du crime"
28 Mai 2012 - 19:08
29 Mai 2012 - 01:32
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[caption id="attachment_69588" align="alignleft" width="350" caption="La presse malienne : Un homme en train de lire ses journaux"]
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BAMAKO - Le gouvernement malien a accusé lundi des médias nationaux d'entretenir la grave crise politico-militaire que traverse le pays en faisant "l'apologie du crime", et a averti que la loi serait appliquée face à ces "dérives".
"Le gouvernement observe avec regret que certains médias maliens, en particulier des radios, contribuent à entretenir et même à prolonger la crise que traverse le Mali par des propos ou des écrits incendiaires", indique dans un communiqué le ministère de la Communication. Ces médias font "l'apologie du crime", "véhiculent l'intolérance, la division, la haine et la violence, mettant même en péril notre cohésion sociale et notre fragile démocratie", poursuit-il.
Le pouvoir "ne saurait accepter ni tolérer" de telles "dérives", et "la loi sera appliquée dans toute sa rigueur pour aider à préserver la liberté de presse et l'exercice professionnel du métier de journaliste", met-il en garde, appelant à un "sursaut individuel et collectif" face à la crise malienne.
Depuis le putsch du 22 mars, qui a précipité la chute du Nord malien aux mains de rebelles touareg et d'islamistes armés, les médias maliens affichent des positions très antagonistes, employant souvent un ton violent, comme après l'agression du 21 mai contre le président de transition Dioncounda Traoré.
Par ailleurs, plusieurs journalistes ont été agressés ou interpellés depuis le début de la crise. Une radio appartenant à un parti politique pro-putsch a été incendiée la semaine dernière dans le centre du Mali.
Publié le lundi 28 mai 2012 | AFP
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BAMAKO - Le gouvernement malien a accusé lundi des médias nationaux d'entretenir la grave crise politico-militaire que traverse le pays en faisant "l'apologie du crime", et a averti que la loi serait appliquée face à ces "dérives".
"Le gouvernement observe avec regret que certains médias maliens, en particulier des radios, contribuent à entretenir et même à prolonger la crise que traverse le Mali par des propos ou des écrits incendiaires", indique dans un communiqué le ministère de la Communication. Ces médias font "l'apologie du crime", "véhiculent l'intolérance, la division, la haine et la violence, mettant même en péril notre cohésion sociale et notre fragile démocratie", poursuit-il.
Le pouvoir "ne saurait accepter ni tolérer" de telles "dérives", et "la loi sera appliquée dans toute sa rigueur pour aider à préserver la liberté de presse et l'exercice professionnel du métier de journaliste", met-il en garde, appelant à un "sursaut individuel et collectif" face à la crise malienne.
Depuis le putsch du 22 mars, qui a précipité la chute du Nord malien aux mains de rebelles touareg et d'islamistes armés, les médias maliens affichent des positions très antagonistes, employant souvent un ton violent, comme après l'agression du 21 mai contre le président de transition Dioncounda Traoré.
Par ailleurs, plusieurs journalistes ont été agressés ou interpellés depuis le début de la crise. Une radio appartenant à un parti politique pro-putsch a été incendiée la semaine dernière dans le centre du Mali.
Publié le lundi 28 mai 2012 | AFP Mots clés:
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mondious karatekasi le gouvernement nom reconue par la cedeao CENSURE LES JOURNAUX MALIEN IL Y AURAIT PLEI DAUTRE MEDIA A LHEURE ACTUELLE CEST LE MONDE DE LINFORMATIQUE CEST PAR CE QUE CEST UN GOUVERNEMENT CONPLICE DES BABI REUINI IL VEULE PAS QUE LES MEDIA DDIFUSE CE QUI SE PASE A BAMAKO COMME LORTM CENSURE A 100/00 IL YA BEAUCOUP DES MOYEN DE CONTOURNER LA CENSURE ONT EST AU 21 E SIECLE TOURE BAB TU VA ETRE EGORGE TOI ET TA FAMILLE IL FAUT QUE LA POPULATION ¨PAYE DES COTAIL MOLOTOW ET JETTE SUR LES BIDASE A LEUR PASAGE CA VA LEUR BRULER LES COUIL IL FAUT QUE LA POPULATION SE REVEILLE ET JETTE SANOGO DEHORS TOUT LES JEUNNE DOIVE ETRE MUNI DE COTAIL MOLOTOW SANOGO SI TU DEGAGE PAS BAB LA CEDEAO VA TE NIQ TOI ET TOUTE TA FAMILLE14 ansRépondreLike (0) -
BehanzinIl n'est jamais trop tard pour bien faire. J'apprecie cette condamnation du gouvernement malien et exhorte le ministre de la communication a prendre des mesures rigoureuses pour banir a jamais les derives de communication. Que la loi soit appliquee et que le droit soit dit. Le Mali est notre pays a tous dans le bon sens. Tous ceux qui veulent conduire ce pays dans le chaos doivent etre identifies arretes, juges et punis conformement a la loi.14 ansRépondreLike (0) -
Papy1Pourquoi l'Etat ne communique pas en temps reel? Toujours en pompier a quand la responsabilite d'informer la position officielle, a part les commu-niqu.e.e.e.e des conseils de ministres RIEN FOYI NADA..parlez nous ou laissez nous speculer Nom De Dieu!14 ansRépondreLike (0) -
Le Capitaine SanoghoCensurer la presse n'est pas la solution!!!! C'est aux auditeurs/lecteurs de la presse de croire ou de ne pas croire a' ce qu'ils entendent et/ou lisent!!! LA PRESSE DOIT ETRE RESPONSABLE MAIS LA CENSURE SERAIT DANGEREUSE ET NOUS MENERA VERS LA DICTATURE!!!! LET PEOPLE VENT THEIR ANGER AND SAY WHATEVER THEY WANT! ET APRES??????14 ansRépondreLike (0)-
aliou maigaOn deja dans la dictature car nous navoons pas elu le ca[pitaine et le CNRDRE14 ansLike (0)
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1FILSDUMALIBAIl faut que vous (l'Etat et le Gouvernement)prennez toutes ses responsabilites par touts les moyens necessaires. Apres plus de 50 ans d'independance nous marchons en reculons, il est imperatif que l'etat restaure et retrouve son autorite.14 ansRépondreLike (0) -
ApemaMNotre liberté s'arete là ou commence celle des autres... la presse doit comprendre cela... Je suis pour la liberté de presse mais lorsqu'il s'agit de la vie de la nation les journaliste doivent avoir un sursaut national pour aider la population à se tenir bon et non la diviser. Hors du Mali, les medias soutiennent l'ennemis et nos propres journalistes jouent encore le role de l'ennemi.14 ansRépondreLike (0)