AES : la Radio confédérale « Daandè Liptako » franchit une étape décisive avec l’installation de son Conseil d’administration
Réunis à Ouagadougou, les neuf administrateurs de la Radio confédérale « Daandè Liptako » ont été officiellement installés ce lundi 8 juin 2026. Cette étape marque une avancée majeure dans la mise en place de ce média stratégique de la Confédération des États du Sahel (AES), appelé à renforcer la souveraineté informationnelle et la cohésion entre les peuples du Mali, du Burkina Faso et du Niger.
La Confédération des États du Sahel (AES) poursuit la construction de ses outils de communication communs. À Ouagadougou, le ministre burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, accompagné du ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, a procédé à l’installation officielle des neuf membres du Conseil d’administration de la Radio confédérale « Daandè Liptako ».
La cérémonie, marquée par l’exécution de l’hymne de l’AES, a consacré une nouvelle étape dans l’opérationnalisation de ce média régional, conçu comme un vecteur d’information, d’intégration et de promotion des valeurs communes des États membres de la Confédération.
Dans son allocution, le ministre chargé de la Communication a rappelé les ambitions assignées à la radio confédérale. Selon lui, « Daandè Liptako » devra contribuer au renforcement des mécanismes de communication de l’AES face aux défis géopolitiques et informationnels actuels, tout en favorisant l’éveil des consciences, le changement positif des comportements et le rapprochement des populations.
Le responsable burkinabè a également insisté sur la nécessité d’une gouvernance exemplaire fondée sur le respect des principes d’éthique et de déontologie. Il a souligné que la radio devra jouer un rôle central dans la lutte contre la désinformation, la promotion de la souveraineté narrative des États de l’AES et la valorisation des acquis de l’espace confédéral.
Prenant la parole au nom du Conseil d’administration, sa présidente, Mme Mossokoura Konaté du Mali, a mis en avant le caractère historique de la mission confiée aux administrateurs. Elle a estimé que leur responsabilité sera de poser les bases d’une mise en œuvre rapide et efficace de la radio afin de garantir une information de qualité aux populations dans un contexte marqué par une intense bataille des récits.
À la suite de leur installation, les administrateurs ont entamé leur première session de travail, qui se poursuivra jusqu’au 10 juin. Les discussions porteront notamment sur l’examen des textes fondamentaux, des documents de planification et des mécanismes nécessaires au déploiement opérationnel de la radio.
Présentée comme « la Voix du Liptako », la radio confédérale ambitionne de devenir un espace d’expression, d’information et de dialogue au service des peuples du Sahel. Elle s’inscrit dans la dynamique de renforcement des institutions communes de l’AES, aux côtés d’autres initiatives telles que la télévision confédérale TAFÔUK TV.
Pour les autorités de la Confédération, cette nouvelle plateforme médiatique devra contribuer à consolider la paix, l’unité et la solidarité entre les peuples du Mali, du Burkina Faso et du Niger, tout en portant leur voix sur les grands enjeux régionaux et internationaux.
La Rédaction de Maliweb.net
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SyllaLa Confédération des États du Sahel (AES) a franchi une étape décisive avec l’installation du Conseil d’administration de la Radio confédérale « Daandè Liptako », symbole de la souveraineté informationnelle et de l’unité entre les peuples du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Cette avancée majeure doit désormais s’accompagner d’un chantier encore plus stratégique : la souveraineté technologique. Dans un monde où les grandes puissances verrouillent leurs technologies critiques, l’AES doit bâtir ses propres institutions d’excellence, capables de rivaliser avec les modèles mondiaux tels que MIT, Caltech, Harvard ou la Silicon Valley. Cette ambition exige une vision claire, des infrastructures adaptées et un investissement massif, mais réaliste, pour garantir l’indépendance scientifique, industrielle et numérique du Sahel. La première pierre de cette architecture technologique est la création du MIT AES, l’Institut des Technologies du Sahel (ITS), destiné à former les meilleurs ingénieurs de la région dans les domaines de l’intelligence artificielle, de la cybersécurité, de la robotique, de l’énergie et de l’aérospatial. Ce campus d’élite, doté de laboratoires de pointe, d’un centre de calcul haute performance et d’un FabLab avancé, représente un investissement estimé entre 250 et 400 millions de dollars, incluant la construction, les équipements scientifiques et les premières années de fonctionnement. En parallèle, l’AES doit se doter d’un Caltech AES, le Centre Sahélien de Recherche Avancée (CSRA), véritable cœur scientifique de la Confédération. Ce centre aura pour mission de produire les technologies propriétaires du Sahel dans les domaines de la physique appliquée, des matériaux avancés, des biotechnologies, de la cryptographie et des énergies nouvelles. La création de salles blanches, de laboratoires spécialisés et l’acquisition d’équipements scientifiques lourds nécessitent un investissement compris entre 300 et 500 millions de dollars, afin de permettre au Sahel de générer ses propres brevets et innovations stratégiques. Pour transformer ces compétences et ces découvertes en puissance économique, l’AES doit bâtir sa propre Silicon Valley, le Sahel Tech Corridor (STC), reliant Bamako, Ouagadougou et Niamey par une infrastructure numérique souveraine. Ce corridor technologique comprendra des zones franches dédiées aux startups, des incubateurs spécialisés, des data centers, des clusters industriels (drones, batteries, panneaux solaires) et un fonds d’investissement dédié. Le coût total de ce chantier structurant est estimé entre 1,2 et 2 milliards de dollars, incluant la fibre optique, les infrastructures technologiques et un fonds souverain de 500 millions de dollars pour soutenir les startups du Sahel. La formation des élites politiques, administratives et économiques est un pilier essentiel de cette stratégie. L’AES doit créer sa propre Harvard, l’Université Confédérale du Sahel (UCS), destinée à former les dirigeants de demain en leadership stratégique, géopolitique, gouvernance publique, économie souveraine et diplomatie. La construction du campus, la bibliothèque numérique, le recrutement de professeurs internationaux et les premières années de fonctionnement représentent un investissement estimé entre 120 et 200 millions de dollars. Pour garantir la pérennité de cet écosystème, l’AES doit mettre en place un Fonds Souverain Technologique, doté de 2 milliards de dollars sur dix ans, financé par les ressources naturelles, les partenariats stratégiques et la diaspora. Ce fonds permettra de soutenir la recherche, l’innovation, les startups et les infrastructures technologiques, assurant ainsi l’autonomie et la résilience du Sahel face aux pressions extérieures. Au total, la construction de cet écosystème high tech complet représente un investissement global compris entre 3,9 et 6,1 milliards de dollars. Ce montant, modeste à l’échelle des enjeux géopolitiques contemporains, constitue le prix de l’indépendance technologique du Sahel. Avec ces quatre piliers — MIT AES, Caltech AES, Silicon Valley AES et Harvard AES — la Confédération des États du Sahel se dote des outils nécessaires pour maîtriser son destin, protéger ses intérêts stratégiques et devenir une puissance technologique émergente, capable de rivaliser avec les grandes nations du monde2 moisRépondreLike (0) -
KankanI hope radio station also commit hour each day to broadcasting learning to speak plus comprehend French thereof, promoting common language among Malians that is spoken in many African nations plus multiple nations outside Africa. More worldly we become quicker we will master world class modern biological plus technological developments. Thereof comes nation with natural resources able to sustain itself. To be self sufficient plus self sustaining is ultimate goal for all nations. We are our Brothers' keepers. Africa First People of Books. Henry Author Price Jr aka Kankan2 moisRépondreLike (0)