Crise malienne : Les « Sofas » pour la dissolution du CNRDRE
Les « Sofas » de la République, regroupement de jeunes artistes maliens et d’acteurs culturels maliens jeunes, crée à la faveur du coup d’Etat du 22 mars 2012, a animé une conférence de presse le 19 juin 2012, pour saluer la demande de dissolution du CNRDRE par la CEDEAO.
« Les Sofas de la République sont favorables à la dissolution du CNRDRE, car ce n’est pas aux militaires de redresser la démocratie et de restaurer l’Etat ». C’est par cette phrase sans équivoque que Mohamed Bathily, porte parole des « Sofas » de la République, a introduit ses propos lors de la conférence qui a eu lieu à Badalabougou. Selon lui, dans des déclarations précédemment diffusées, les « Sofas » de la République ont accordé leur soutien aux membres du CNRDRE dans leurs revendications d’ordre militaire. Mais, qu’à cela ne tienne, il a indiqué qu’ils sont convaincus qu’ « aujourd’hui, plus que jamais, l’armée malienne a besoin d’une réforme profonde et d’une certaine autonomie par rapport à l’autorité politique ». Et, pour la réalisation de cette reforme, les « Sofas » par la voix de leur porte parole, ont jeté leur dévolu sur les membres du CNRDRE.
« Nous estimons que cette réforme doit être confiée aux membres du CNRDRE compte tenu de leur âge et compte tenu de la signature de l’Accord cadre consacrant le retour à l’ordre constitutionnel, témoignant de leur bonne foi », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter qu’ils fondent leur choix aussi sur le fait que comparativement à certains officiers de la vieille génération, les membres du CNRDRE ont un passé peu compromettant. « Pour cela, nous adhérons au principe de la création d’une nouvelle structure en charge de la réforme de l’armée, incluant les membres du CNRDRE, mais aussi des civils en lien avec l’armée de part leur profession et leurs expertises avérées », a ajouté le conférencier.
Par ailleurs, les « Sofas » de la République ont fait une sortie musclée contre ceux qui demandent la dissolution du Gouvernement qui n’a que deux mois. Selon eux, des Maliens tapis dans des partis politiques qui ont leurs responsabilités entièrement engagées dans ce qui arrive aujourd’hui au Mali, par l’exigence d’un Gouvernement d’Union nationale, chercheraient à contrôler le pays par la main mise sur trois départements importants. Ce sont : l’administration territoriale pour le contrôle des élections, la justice pour faire régner l’impunité et la sécurité et la défense pour pouvoir nommer les responsables des services de sécurité et de défense. « Pour les Sofas, seule la République compte. Ceux qui font passer leur personne et leurs intérêts avant ceux de la République et ceux de la nation sont les cibles des Sofas de la République », a-t-il conclu.
Assane Koné
« Les Sofas de la République sont favorables à la dissolution du CNRDRE, car ce n’est pas aux militaires de redresser la démocratie et de restaurer l’Etat ». C’est par cette phrase sans équivoque que Mohamed Bathily, porte parole des « Sofas » de la République, a introduit ses propos lors de la conférence qui a eu lieu à Badalabougou. Selon lui, dans des déclarations précédemment diffusées, les « Sofas » de la République ont accordé leur soutien aux membres du CNRDRE dans leurs revendications d’ordre militaire. Mais, qu’à cela ne tienne, il a indiqué qu’ils sont convaincus qu’ « aujourd’hui, plus que jamais, l’armée malienne a besoin d’une réforme profonde et d’une certaine autonomie par rapport à l’autorité politique ». Et, pour la réalisation de cette reforme, les « Sofas » par la voix de leur porte parole, ont jeté leur dévolu sur les membres du CNRDRE.
« Nous estimons que cette réforme doit être confiée aux membres du CNRDRE compte tenu de leur âge et compte tenu de la signature de l’Accord cadre consacrant le retour à l’ordre constitutionnel, témoignant de leur bonne foi », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter qu’ils fondent leur choix aussi sur le fait que comparativement à certains officiers de la vieille génération, les membres du CNRDRE ont un passé peu compromettant. « Pour cela, nous adhérons au principe de la création d’une nouvelle structure en charge de la réforme de l’armée, incluant les membres du CNRDRE, mais aussi des civils en lien avec l’armée de part leur profession et leurs expertises avérées », a ajouté le conférencier.
Par ailleurs, les « Sofas » de la République ont fait une sortie musclée contre ceux qui demandent la dissolution du Gouvernement qui n’a que deux mois. Selon eux, des Maliens tapis dans des partis politiques qui ont leurs responsabilités entièrement engagées dans ce qui arrive aujourd’hui au Mali, par l’exigence d’un Gouvernement d’Union nationale, chercheraient à contrôler le pays par la main mise sur trois départements importants. Ce sont : l’administration territoriale pour le contrôle des élections, la justice pour faire régner l’impunité et la sécurité et la défense pour pouvoir nommer les responsables des services de sécurité et de défense. « Pour les Sofas, seule la République compte. Ceux qui font passer leur personne et leurs intérêts avant ceux de la République et ceux de la nation sont les cibles des Sofas de la République », a-t-il conclu.
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babaduhonVou allez disparaitre avec la disparition du CNRDRE14 ansRépondreLike (0) -
phareChronique diplomatique Cedeao : Aucun Etat membre ne peut donner une leçon de démocratie au Mali L’Intelligent d’Abidjan-28/6/2012 Aucun des 15 Etats de l’Afrique de l’Ouest, membre de la Cedeao ne peut donner une leçon de démocratie à l’Etat malien. Ce serait faire un affront aux Maliens qui en 1946, à l’époque du Soudan français, ont vu naître le RDA, présidé par l’Ivoirien Félix Houphouët-Boigny. Inutile de dire que c’est au Soudan français, aujourd’hui le Mali, que la social-démocratie a vu le jour pour l’Afrique. Et, c’est à Bamako, en 1946 que l’Ivoirien Félix Houphouët-Boigny a pris son envol politique. Le Mali indépendant et le premier président Modibo Keïta n’ont pas fait de simulation, ni avec la France, puissance coloniale, ni avec Félix Houphouët-Boigny, président du RDA, ami personnel pour l’Afrique du Français le général De Gaulle. Le Mali n’a de leçon de bonne conduite à recevoir d’aucun Etat de la Cedeao. Modibo Keïta avait refusé, l’installation d’une base militaire française à Bamako. Dans l’histoire de l’indépendance politique de l’Afrique de l’Ouest, le Mali a pleinement joué son rôle. Il en est de même dans l’histoire de l’Afrique de l’Ouest, en général, depuis l’époque des grands empires de la boucle du Niger jusqu’à l’histoire contemporaine : Ba Bemba, Askia Mohamed, Soundiata Keïta, Soumangourou Kanté étaient des illustres maliens, opposés farouchement à l’injustice. Dans cette optique, l’hymne national malien est la mise en musique de cette identité patriotique. A l’analyse, l’histoire du Soudan français, et au-delà celle du Mali ne ressemble à celle d’aucun Etat de l’Afrique de l’Ouest. Le Mali est le symbole du Rassemblement démocratique africain, d’Abidjan à N’djamena, de Niamey à Ouaga. C’est pourquoi, aucun des 15 Etats de la Cedeao ne peut donner une leçon de sagesse au Mali, ‘’Centre d’unité’’ de tous les africains de l’Afrique de l’Ouest et centrale qui se sont battus pour l’indépendance de leurs pays. Aucun Etat de la Cedeao ne peut donner une leçon de sagesse au Mali, qui regorge de hauts cadres ayant démontré leurs compétences dans ses institutions africaines et internationales ; comme Soumaïla Cissé, ancien président de la commission de l’Uemoa, Alpha Oumar Konaré ancien président du Mali et de la commission de l’Union Africaine sans oublier Cheick Modibo Diarra, cadre technique à la Nasa. Aucun Etat de la Cedeao ne peut donner une leçon de démocratie au Mali. Car ce qu’on reproche aujourd’hui à l’Etat malien, rares sont les Etats de la Cedeao qui ne connaissent pas une rébellion, un coup d’Etat militaire ou un tripatouillage constitutionnel. Compromis que certains chefs d’Etat de la Cedeao ont utilisé pour se faire plébisciter par leurs populations. Aucun Etat de la Cedeao ne peut donner une leçon de démocratie au Mali. C’est pourquoi, je pense qu’il faut laisser les Maliens afficher leurs objectifs politiques, constitutionnels, diplomatiques. Et si cela est nécessaire, c’est aux Maliens eux-mêmes de demander une assistance à l’Union africaine, l’Onu ou à la Cedeao. Le règlement de la crise malienne est à ce prix, loin des débats de manipulations des consignes de Paris ou de Washington. Je ne suis pas d’accord avec les 15 Etats de la Cedeao qui considèrent toujours le gouvernement de Cheick Modibo Diarra, constitué dans le cadre de l’accord de Ouaga, comme un gouvernement de ‘’déviation’’ constitutionnelle. Parce que les militaires acceptent des postes ministériels. Mais l’armée malienne est une institution républicaine et elle a un droit de regard sur la gestion des autres institutions du Mali. Autant pour moi, aucun Etat de la Cedeao ne peut donner une leçon de sagesse au Mali, Etat indépendant. A mon avis et en toute logique, ce qui est possible au Nigeria, Sénégal, Bénin n’est pas forcément judicieux au Mali, en Côte d’Ivoire ou au Liberia. Je rappelle, que ceux qui ont créé la Cedeao de Félix Houphouët-Boigny, Senghor, en passant par Sékou Touré, Seyni Koutché, connaissaient parfaitement la sociologie des 15 Etats membres de la Cedeao, particulièrement leurs capacités historiques et traditions morales. Dans ce cas précis, il faut encore respecter l’Etat du Mali, qui a une histoire originale et civilisationnelle, rapportée par l’explorateur français René Caillé. Les historiens et universitaires africains le savent, le Mali est un symbole de la culture universelle, avec la ville de Tombouctou, comme patrimoine de l’humanité. Que les Etats de la Cedeao s’imprègnent de ces réalités historiques et traditionnelles pour régler la crise malienne, loin des grands arrangements politiques et des petites vérités diplomatiques. Résultat : L’Etat du Mali connaît son histoire de démocratisation depuis 1946 et chaque Malien connaît la sociologie, la morale et la tradition de son pays. Aucun pays membre de la Cedeao ne peut donner une leçon de sagesse et de démocratie aux Maliens. Par Ben Ismaël _ Source : Ivorian.Net14 ansRépondreLike (0)-
lesageJe pense qu'il ne s'agit pas de leçon de démocratie que donne un état ou un autre, mais un rappel au Mali qu'il doit demeurer un exemple à suivre et même modèle permanent pays démocratique.14 ansLike (0)
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ShortyCes sois disant sofas sont très en retard.tout les maliens,et maliennes savaient ce qui ce passait au Mali de alpha oumar konare jusqu'à att mais personne ne faisait,ou parler pour dénoncer.au Maliens ne sont pas des patriotes ce sont des materialites,et des corrupeteurs.quand un officier de police sifle un citoyen en infraction au lieu d'aller payer ces amendes à la trésorie d'état il préfère donner les 500cfa.quand on un parent ou une connaissance à la douane ces voitures,ou marchandises seront pas dédouané.la corruption la plus visible c'est le somet de l'état.combatre la corruption ça commence d'abord chez sois et pour défendre les valeurs de la république ça commence chez sois et non l'école .quand ces bandits armes rentraient au Mali ils étaient lourdement armés tout les maliens ont vu mais personne n'a oser parler maintenant que le nord du pays est occupé tout le monde parle comme si rien n'était mais qunat'est que vous aller comprendre que ces hommes sont rien sans le peuple.ces députés font des affaires en tout genres visa,passeport etc ils représentent même pas le peuple ils ont tous trahi la patrie y compris les parties politiques il y'a jamais eu d'opposition au Mali .14 ansRépondreLike (0) -
ZopHaaaa, Maliba, il n'ya qu'a lire certains commentaires pour comprendre pourquoi nous sommes aujourd'hui dans cette situation...Juger sans comprendre et accuser et insulter sans preuves...s'assoir chez soit, rien faire et essayer de masquer sa frustation par des intervention intellectuellement malhonnette avec zero arguments....C'est triste.14 ansRépondreLike (0) -
bdbTHEEEEEE VIVE L JRR VIVE MON CAPITEN SANOGO14 ansRépondreLike (0) -
Djibril Elhassane TRAORELES SOFAS? C'EST PAS VRAI!!! LE MALI EST DEVENU UNE VRAI SCÈNE DE THÉÂTRE!!!14 ansRépondreLike (0)