Procès Sanogo au Mali: «J'attendais ce jour», dit le chef de l'ex-junte
30 Nov 2016 - 17:25
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C’est finalement dans une salle de spectacle que s’est ouvert le procès d’Amadou Haya Sanogo ce 30 novembre au matin au Mali. Le tribunal de Sikasso, à 380 kilomètres environ au sud de Bamako, était trop petit. Amadou Haya Sanogo est devant ses juges après une longue procédure et de multiples rebondissements. L'ancien chef de la junte, qui avait pris le pouvoir en 2012, qui avait renversé le président Amadou Toumani Touré, comme 17 autres co-accusés, il est poursuivi dans l'affaire des « Bérets rouges », ces soldats fidèles à l'ex chef de l'Etat qui avaient tenté un « contrecoup d'Etat ». Les corps d'une vingtaine d'entre eux ont été retrouvés dans un charnier. Le procès à peine ouvert, on a assisté à une passe d’armes entre le juge et l’accusé.
« Amadou Haya Sanogo », lance le président du tribunal. « Présent », répond l’intéressé... Alors Amadou Haya Sanogo avance à la barre. On voit d’abord son costume kaki, clair, chemise blanche, cravate. Ensuite on constate qu’il a un peu maigri, mais le regard d’Amadou Haya Sanogo est toujours vif. « Je suis le général » Il se présente : « Je suis le général de corps Amadou Haya Sanogo, l’ancien chef d’Etat du Mali ». Une partie de la salle applaudit, mais le procureur général bondit : « Vous n’êtes pas ici en tant que général. Dans l’arrêt de renvoi, vous êtes un citoyen malien et vous avez commis des crimes ». Un avocat de la défense prend la parole. Il réaffirme que Sanogo est bien général. « On doit le juger » Là, l’objectif de la défense est clair : il s'agit de démontrer que le tribunal ne peut pas juger Haya Sanogo alors que le ministère public, de son côté, tape du point sur la table et dit, « on doit le juger avec ses autres co-accusés ». En ce mercredi 30 novembre à la mi-journée, on est donc en train de faire l’audition des accusés. L'accès à la salle du procès se fait après une fouille, sous une sécurité renforcée autour du bâtiment avec la présence notamment de policiers et de la garde nationale, une unité de l'armée. « Le procès mettra le temps qu'il faut pour la manifestation de la vérité », a déclaré le procureur général, Mamadou Lamine Coulibaly, au début de l'audience. Par RFI Publié le 30-11-2016
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Mike CamaraCe "zuze" doit apprendre à respecter la loi. "tu as commis des crimes" donc il n'est plus là pour manifester la vérité; mais plutôt pour prononcer une peine contre notre héros national. Tu verras!!!!!!!!10 ansRépondreLike (0) -
Le General SanogoMoussa ag et Thomas Sankara, AW BE' KA SABALI!!! SANOGO EST BIEN L'HOMME LE PLUS GRADE' DES FAMAs!! IL EST EGALEMENT UN ANCIEN CHEF D'ETAT DU MALI!!!!!!!!!! Le procureur doit relire les lois maliennes! LE JUGE N'A PAS PROTESTE' PARCE QU'IL SAVAIT QUE LE GENERAL SANOGO S'EST PRESENTE' CORRECTEMENT!!! "... VOUS ETES ICI EN TANT QUE CITOYEN MALIEN!!" Oui, ou' est la contradiction entre etre citoyen malien et GENERAL? Oubien COULOUBALILAKAW KA DICTIONNAIRE KOURA dit qu'un GENERAL DEVANT LA COUR, DEVIENT AUTOMATIQUEMENT CITOYEN MALIEN!!! L'ANCIEN CHEF DE L'ETAT!!!!! TRES VRAI!!! ALLAH YE' OKE'!!! MEME SI C'EST POUR TROIS SEMAINES, LE GENERAL SANOGO A DIRIGE' LE MALI!!!! NOUS SAVONS CEUX QUI DEFILAIENT A' KATI POUR AVOIR UNE AUDIENCE AVEC... LE GENERAL DE CORPS D'ARME'E AMADOU AYA SANOGO L'ANCIEN CHEF D'ETAT DE NOTRE MALIBA!!!!10 ansRépondreLike (0) -
Soldat Raté:lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: Si la stratégie de défense du fanfaron soldat raté ... est d'insister qu'il est ZENERAL ... et qu'il ne peut pas être zuger ... IL EN A POUR DE MAUVAISES SURPRISES .... :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: Moussa Ag,... Dja Zeneral 4 gris gris toh rah lah koi .... :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: ZON BRIN va le demoter tres rapidement ....10 ansRépondreLike (0)-
Le General Sanogo"... Toute action politique est donc guide'e par une certaine pense'e de ce qui est meilleur et de ce qui est pire. Mais la pense'e de ce qui est meilleur et de ce qui est pire implique une' pense'e de ce qui est bien. On ne comprend pas les choses politiques telles qu'elles sont, si on ne prend pas au serieux leur pretention, explicite ou implicite, a' etre juge'es en termes de bien et de mal, de justice ou d'injustice, c'est a' dire si on ne les mesure pas a' l'aune d'un critere quelconque du bien ou de la justice." ALLAH KA TIGNE' DEME'!!!!10 ansLike (0)
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T.SankaraAh Sanogo Bolo", profite de tes "15 minutes", car au bout du compte, a defaut de demenager a Taoudeni, les poux, et autres moustiques vont bientot danser au fond de ton kouloussi10 ansRépondreLike (0) -
T.Sankara" « Je suis le général de corps Amadou Haya Sanogo, l’ancien chef d’Etat du Mali »" AH IL N'Y PLUS D'HOMME AU MALI. UN VA-NU PIED QUI SE PREND POUR UN "tchie". En notre temps:) :) :) :) :) :), apres une telle declaration, quelqu'un l'aurait elargie sa bouche a la nuque.10 ansRépondreLike (0) -
T.Sankara"Outre le jugement des auteurs et complices de ces crimes imprescriptibles, la République s’honorerait d’engager le procès d’un autre crime imprescriptible: celui du putsch du 22 mars 2012. Car la Constitution de 1992 est claire et sans ambiguïtés : ” Tout coup d’État ou putsch est un crime imprescriptible contre le peuple malien” (article 121, dernier alinéa)."10 ansRépondreLike (0)