Mme Keïta Fadima Tall, directrice générale du Programme National pour l’Abandon des Violences Basées sur le Genre (PNVBG) : «18 921 cas de violences basées sur le genre ont été rapportés entre 2012 et septembre 2019 »

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«Suite à la crise institutionnelle, sécuritaire et politique au Mali (entre 2012 et septembre 2019, 18921 cas de VBG (violences basées sur le genre) ont été rapportés », cette déclaration a été faite, le 30 mars 2020, par la directrice générale du Programme National pour l’Abandon des Violences Basées sur le Genre (PNVBG), Mme Keïta Fadima Tall lors de l’atelier de renforcement des capacités des medias sur la diffusion de l’information sur les violences basées sur le genre (VBG), l’excision, le mariage des enfants, la santé de la reproduction.

Cet atelier de 4 jours est organisé par le Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille à travers le Programme National pour l’Abandon des Violences Basées sur le Genre (PNVBG) avec l’appui du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP). L’objectif général de l’atelier est de contribuer à l’abandon des violences basées sur le genre (MGF/Excision, mariage des enfants et santé de la reproduction) au Mali. Dans une présentation qu’elle a faite lors de cet atelier, la directrice générale du Programme National pour l’Abandon des Violences Basées sur le Genre (PNVBG), Mme Keïta Fadima Tall  a indiqué que suite à la crise institutionnelle, sécuritaire et politique au Mali, 18 921 cas de VBG (violences basées sur le genre) ont été rapportés entre 2012 et septembre 2019. Créé par la Loi N° 2019-014 du 03 juillet 2019 de l’Assemblée Nationale, le Programme National pour l’abandon des Violences Basées sur le Genre (PNVBG), précise Mme Keïta Fadima Tall, est un service rattaché au Secrétariat général du Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. « Le Programme National pour l’abandon des Violences Basées sur le Genre (PNVBG) a pour missions la prévention, la coordination, le suivi et l’évaluation de toutes les actions pour l’abandon des Violences Basées sur le Genre (VBG). Il est chargé de coordonner toutes les activités concourant à l’abandon des Violences Basées sur le Genre ; de réaliser des études et recherches sur les Violences Basées sur le Genre, de développer une stratégie d’information, d’éducation et de communication à l’endroit des personnes, des groupes sociaux et des collectivités territoriales en vue  de l’abandon des Violences Basées sur le Genre ; de concevoir des programmes de couverture nationale de lutte contre les Violences Basées sur le Genre avec l’ensemble des partenaires, de suivre et évaluer les activités menées sur le terrain en vue de l’abandon des Violences Basées sur le Genre », a souligné Mme Keïta Fadima Tall.

Aguibou Sogodogo

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1 commentaire

  1. Espérons que tout ne soit pas dirigé sur les hommes et qu’il faut analyser les vraies causes de ces violences, dans un problème si le diagnostic n’est pas fait correctement, la solution ne serait pas à hauteur de souhait. Attention à ne pas transformer notre Afrique comme en Europe où les hommes sont obligés de se transformer en criminels parce que tout est fait pour donner raison uniquement aux femmes.

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