Présidentielle 2012 : Dioncounda Traoré est-il la bonne carte ?

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Fini donc le temps des sputations, tout semble rentrer dans l’ordre. L’abeille reine Dioncounda est enfin investie par la commission des bons offices et entériner par la Conférence Nationale. A cet effet il sera le porte étendard de son parti à la présidentielle.

S’agit il d’un fait naturel ou d’un passage forcé, après avoir passé 12 ans à la tête de l’Adema PASJ ? Lle glas a donc sonné pour lui de prétendre à la plus haute fonction du pays. Certes il n’y a qu’un seul pas entre le perchoir et koulouba. Et 2012, nous n’en sommes qu’a quelques mois, les choses doivent de plus en plus se préciser, car chaque jour nous assistons à une croissance des candidats à cette élections qui déjà se prête à beaucoup de controverses. Le cas, Adema avec Dioncounda Traoré  est peut être ce qu’on appelle « la dérive avant le jeu ». La candidature des 07 autres prétendants n’avait pas d’un iota craint le tout puissant président de l’AN, mais au pire faire le semblant d’animer le parti. Bravo, peut être il est assez tôt de le dire, les ruchers ont cette fois-ci pu éviter ce à quoi ils ont habitué le peuple malien. Pas de division ni de départ, l’union semble régner à la différence des précédentes élections.

Qui d’autres que lui et pour quelle chance ?

Dioncounda fera t-il  le poids face à de nombreuses candidatures qui viennent de partout et surtout à ses vieux amis disons IBK du RPM et Soumaila Cisse de l’URD qui sont naturellement candidats. Apres le discrédit place aux défis, certains ont été méchamment discrédités sans que ceux là n’en fassent fi de leur ambition. Dommage et voila monsieur au devant des choses, tant mieux pour les ruchers, son aura ou sa carrure n’échappe jamais des débat politique à tous les niveaux. Le mathématicien de haut niveau n’a certainement pas sauté d’étape, il a bravé toutes les étapes sinon un militant de première heure.la multitude de candidature était simplement un jeu démocratique. Les défis pour l’homme sont maintenant de maintenir la place de choix de son parti et soigner son image. De nombreuses étiquettes lui sont collées d’aucuns estiment qu’il fait montre de moins de charisme face aux autres affiches  connues de tous, d’autres pensent qu’avec lui le parti des abeilles connaitra une baisse de popularité et perdra évidement la main en 2012 pour d’autres. Si son choix n’est pas fortuit, il importe pour lui de prouver le contraire de nombreux jugements à son égard. Il y’avait une inquiétude de clash dans la ruche, n’est il pas curieux de savoir la méthode par laquelle les bons officiers ont su évité le vase versant. La Conférence Nationale aura à endosser toute la responsabilité des faits qui en découleront de par sa position. Tant bien que mal l’avenir de l’Adema se joue à travers cette conférence nationale qui du moins regroupe les délégués de différent et de position diverse. L’onction accordée à l’honorable président Dioncounda a la valeur d’un œuf si fragile si précieux. La dernière carte  des héritiers d’Abdrahamane Baba Touré est entre les mains d’un adémiste bon teint. Un pas seulement à franchir pour l’homme, mais certes difficile. Le tronçon Bagadadji Koulouba est si tortueux, l’emprunter nécessite un soutien de fer. A moins que les abeilles passent par le haut.

Wait and see !

Benjamin Sangala

 

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