Tactique payante du président IBK à la présidentielle 2018 : “J’expliquais les mêmes raisons de l’élection de IBK il y a 5 ans par certains faits qui demeurent encore”

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Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre” Winston churchill.

Toute société, institution, ou parti politique, sont susceptibles de connaître un jour une situation dite de crise. La communication devient alors un élément majeur de sa gestion, de sa résolution mais plus encore de sa sortie.

Qui dit crise, dit principalement large médiatisation et la nécessité absolue d’une gestion de la communication qui l’accompagne. Avec comme premier objectif : éviter l’explosion dans les médias. Car gérer la crise, c’est avant tout la réduire ou en atténuer les effets immédiats.

Voilà, les dix (10) raisons qui semblent favoriser la réélection de Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) :

La connaissance des zones de vulnérabilité, qui sont des faits ou des actions, mais aussi des propos des acteurs directement concernés. Il a su peser ses propos ;

Il a su prendre du recul (ses distances) entre les différents regroupements politiques pendant la campagne;

Il a gagné du temps pour mieux comprendre ce qui s’est passé, ce qui se passe et ce qui est susceptible de survenir encore ;

Il a fait une bonne distribution des rôles avec ses alliés ;

Il a eu un meilleur discernement des alliés et d’appui sur leur autorité ou leur légitimité, c’est la tactique payante et gagnante ;

La mise à disposition de l’information en temps réel : à chaque public, son média ; il s’est réservé de tout dire en toutes circonstances dans les périodes d’extrême tension ;

Il a su mieux “humaniser” son discours, témoignant de la prise en compte des inquiétudes souvent légitimes de l’opinion publique ;

Il s’est toujours exprimé de la manière la plus simple, pendant la campagne quand l’heure n’était pas à la rhétorique et à l’exercice de style,  aux démonstrations savantes.

Il a su exploiter les faiblesses de l’opposition (problèmes de leadership, collaboration insuffisance).

Bref, il a mieux géré sa communication et exploité toutes les insuffisances de notre système électoral pendant l’élection présidentielle.Il a eu assez de chance, il s’est bien adapté à la réalité de la société malienne.

“Ce qu’on appelle la chance, c’est la faculté de s’adapter instantanément à l’imprévu” Alfred Capus

Président de Visa pour un Développement Intégré(V.I.D)

Dr Aly dit Agaly Welle

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4 COMMENTAIRES

  1. Pure fumistérie cher Docteur. C’est un d’oeil pour avoir une place ou quoi. Tu n’as rien dis…et tu sais.

  2. Merci mon Dr. Tu est un intellect.
    Mon Sangare, les pays qui ton aprend la democratie n’ons jamais libre la television national pour des opositions.
    Vous ave utilise tout les cannal de la reseaux socio non?
    Alor, contunez a utilize, et bonne chance

  3. Dr
    Si les raisons que vous énumérez ont été essentielles à la victoire d’Ibk,pourquoi confisquer l’ORTM à la solde des seuls supporteurs d’Ibk pendant tout le quinquennat,autoriser ses ministres à utiliser les moyens de l’ ÉTAT pour battre campagne pour finir par bourrer les urnes dans plusieurs endroits du pays.
    Dans nos pays,ce qui compte mieux ce n’est pas la tactique politique mais la crédibilité de l’homme politique
    IBK était il crédible aux yeux des maliens après un premier quinquennat?
    A t’il respecté ses engagements pour mériter la confiance des maliens?
    N’a t’il pas énormément déçu en installant un CLAN AUTOUR DE SA FAMILLE pour gérer les affaires les plus importants de L’ÉTAT avec le fils à la tête de la commission défense sans expérience nécessaire?
    Il suffit de scruter le comportement d’Ibk par rapport à celui de 2013 pour comprendre qu’ il était même pas à l’aise pendant les campagnes présidentielles.
    IL S’EST SERVI DE LA PAUVRETÉ DES COUCHES LES PLUS DÉMUNIS POUR MOBILISER LA MASSE PENDANT SES CAMPAGNES.
    Des villageois ont été embarqués dans les bus pour grossir la masse qui participe aux meetings.
    Des dispositions ont été prises en amont des élections pour favoriser le président sortant.
    Cela n’a pas suffit expliquant l’impopularité criarde du président,on a été obligé de bourrer les urnes pour combler le retard par rapport à son challenger.
    Toute analyse sur les résultats proclamés par l’administration territoriale est erronée tant ils ne reflètent pas la réalité.
    OSER LUTTER ,C’EST OSER VAINCRE !
    La lutte continue.

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