Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseini sur le plateau de l’ORTM : « Avec ses 500 mégawatts de production globale, EDM SA est loin de couvrir la demande nationale en électricité »

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Le ministre Malick Alhousseini sur le terrain (photo archives)

L’eau et l’électricité ne  sont pas un luxe et doivent être disponibles en toute période. C’est tout le sens des reformes et orientations stratégiques en cours. C’est en ces  termes que le ministre de l’Energie et de l’Eau a rassuré les populations maliennes sur  les antennes de l’ORTM  lors de l’action gouvernementale n°30  dont  il était  l’invité. C’était le   dimanche 11 novembre dernier.

Depuis qu’il  a été nommé ministre de cet important  et stratégique département, il ne fait qu’innover, soulager  les paisibles populations pour leur besoin en eau potable et en électricité. Pour preuve, sous l’égide  du ministre Malick, l’éclairage public  devient une réalité et  le délestage se fait rare.  Faut-il le rappeler,  cette  émission mensuelle de l’ORTM permet aux ministres maliens  de parler, entre autres, des acquis, des grands chantiers, des difficultés et orientations ainsi que des perspectives dans leur domaine d’action conformément au projet de société du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita.

Des milliers de téléspectateurs ont suivi  ce 30ème numéro de l’action gouvernementale avec beaucoup d’intérêt. Les propos du chef du département étaient rassurants, convaincants   et ont  suscité beaucoup d’espoir.  Il a insisté sur  l’importance que  le gouvernement accorde à la satisfaction des besoins en eau et en électricité des populations. Cela est une des priorités du président de la République qui y veille personnellement, a indiqué le ministre.

Il n’a pas passé sous silence les difficultés  du secteur  qui s’expliquent notamment par la faiblesse des investissements depuis l’indépendance et l’accroissement de la ville de Bamako. L’Etat à travers EDM SA fournit de l’électricité à un grand nombre de villes à travers le pays. Les subventions de l’Etat qui ont atteint plus de 50 milliards de FCFA  en 2013 permettent de maintenir le coût de l’électricité à un niveau égal aux autres pays de la sous-région et d’offrir de l’électricité au maximum de concitoyens.

Cependant, avec ses 500 mégawatts de production globale, EDM SA est loin de couvrir la demande nationale en matière d’électricité. Mais l’entreprise bénéficie dans le cadre des politiques et orientations stratégiques du gouvernement, des mesures qui permettront à long terme d’intensifier les investissements et de renforcer sa capacité de production. Notre pays a également une politique de développement de l’énergie éolienne et solaire afin de réduire notre dépendance aux hydrocarbures, c’est-à-dire à l’énergie thermique.

Concernant l’eau, le ministre Malick Alhousseini a annoncé que la centrale de Bacodjicoroni en commune V du district de Bamako construite en 1956 est la seule qui fournit de l’eau aux habitants de  la capitale et ses environs. Elle produit  par jour 140 000 m3 d’eau alors que la demande de la seule rive gauche de Bamako est estimée à 170 000 m3 par jour, selon le schéma directeur d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako.

Malgré tout, l’Etat  est en train  de consentir des gros efforts  dans ce secteur vital et sensible.

Pour répondre à la demande pressante de la population,  l’Etat investit dans les adductions d’eau sommaire (AES)  et fournit d’autres services pour atténuer la souffrance des populations, a expliqué le ministre pour qui, la fin du grand projet d’eau de Kabala (170 milliards de Fcfa) prévue en 2018 permettra de mettre un terme au stress hydrique dans la capitale.

Déjà, le numéro un  du  Ministère de l’Energie et de l’Eau, a annoncé  la  bonne nouvelle en disant ceci :   « Pour prévenir la période de pointe de 2017 (forte chaleur), des mesures, à travers la rénovation, la réhabilitation et la création des AES dans le district de Bamako et environs sont en cours. Le ministre  a évoqué les dispositions prises par la SOMAPEP SA et la SOMAGEP SA pour  augmenter la production à travers les investissements, mais également assurer la distribution de l’eau potable à tous les Maliens. Parlant du cas spécifique de Gao qui connaît une pénurie d’eau en cette période, le ministre a rassuré que les actions sont en cours pour trouver la solution idoine et prévenir la canicule dans la ville.

Le ministre a aussi exprimé l’attention que le gouvernement du Mali accorde aux fleuves Niger et Sénégal. Il a rappelé  que la construction de barrages  (Taoussa, Felou, Gouina, Manantali II, etc.) permettra  de  maîtriser l’eau de ces cours d’eaux.

Nul n’est mieux placé que le ministre pour donner une telle assurance à ses concitoyens en tant que cadre du secteur eau et électricité. Sa détermination, son engagement, son dévouement pour  la cause de ses concitoyens depuis toujours ne sont plus à démontrer. Il est de ceux qui croient que le secteur de l’énergie et de l’eau peut permettre au Mali d’être un pays émergent. Il nourrit l’ambition de développer  notre pays à travers ce secteur énergétique.

Le patron de l’énergie et de l’eau accorde une place particulière à ce secteur  hautement stratégique. Comme on a coutume de le dire, l’eau est source de vie. C’est pourquoi,  il  se bat quotidiennement  pour que tous les Maliens aient accès à l’eau potable et à l’énergie où qu’ils soient.

Bonne continuation  et bon vent !

 

David Kéita

 

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3 COMMENTAIRES

  1. bonjour chers lecteurs
    le ministre de l energie alfousseny toure essaye de faire des affaires a l EDM
    SURVEILLEZ LE MINISTRE CEST VO YOU AUSSI UN BAN DIT DE GRAND CHEMIN
    IL NE FAIT QUE NOMMER LES SONRAÏ
    REMARQUEZ

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