Editorial : Le vrai visage de Dioncounda

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DIONCOUNDAAu moment de la restauration des Bourbon sur le trône de France en 1815, Talleyrand, le diplomate français, aurait dit que les Bourbon  »n’ont rien appris et rien oublié ». De notre président, on peut dire cela. Et pis encore : Dioncounda a un mépris souverain pour la presse et les journalistes maliens. Tout semble indiquer qu’il n’a vu en eux qu’un marchepied pour assouvir ses ambitions : être président à tout prix.

 

Depuis qu’il est installé, il n’a parlé à personne, s’est contenté d’occuper son fauteuil et de laisser reproduire les tares d’une certaine famille « régnante » aujourd’hui refugiée à Dakar. Son mépris va au-delà de la presse malienne. Sinon, comment comprendre que, dans le vacarme soulevé par l’arrestation de Boukary Daou, le directeur de publication du quotidien « Le Républicain », il ait fait, au Mali, celui qui n’a rien vu et rien entendu, pour aller s’exprimer de la façon dont il s’est exprimé, à Nouakchott et à Dakar ?

 

Le fait n’est pas nouveau et ses partisans rappellent justement qu’il a eu la même attitude, quand, revenu après le putsch de son refuge nigérien après la bataille du FDR pour un retour à l’ordre constitutionnel (qui lui profitait), il n’a même pas daigné les rencontrer ou les recevoir. Les autres se battent, Dioncounda en récolte les fruits.

Aujourd’hui, beaucoup, au vu de son attitude, de ses absences, mettent en doute son parcours et tout le combat pour la démocratie et l’Etat de droit qu’on lui prête. En effet, il est difficile de croire qu’il fut un combattant des libertés quand l’on se rend compte que depuis son installation au pouvoir, jamais les journalistes n’ont connu autant de difficultés dans leur exercice du métier que sous lui.

 

Jamais, il n’y a eu auparavant autant d’agressions, de menaces et de sévices contre les journalistes. Jamais les journalistes n’ont été autant tenus éloignés de Koulouba. Ce constat est autant valable pour la presse que pour les autres. Le prince du jour (des ténèbres) ne veut personne.

 

Demain il fera jour. S’il plaît à Dieu !

 

Alexis Kalambry

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44 COMMENTAIRES

  1. Qui l’aurait cru!Les”Echos”qui critiquent Dioncounda de l’Adema.Wait and see.

  2. Mr Kalanbry, vous etes un grand journaliste, ne faites pas comme les autres petits chomeurs qui se retrouvent dans la presse. Vous ignorez que lke pays est en guerre, savez-vous ce que s’est que la guerre? C’est cela que vous devrez apprendre aux lecteurs et non des attaques qui n’apportent rien au pays…

  3. Un journaliste n’a pas besoin d’être proche de Koulouba pour faire son travail. Koulouba a habitué les journalistes maliens a partagé l’appéritif souvent sans raison. En retour, les journalistes restent complaisant avec des articles de presse sans contenu réel. Faites votre travail de professionnel sur la gestion du président et de son gouvernement et non sur la personne de Dioncounda.

  4. Je vous en prie soyez plus positifs en ce moment de guerre. Dionkounda, même s’il est monstre c’est quand-même qui a eu le mérite de demander aide à la France ce qui vous a permis aujourd’hui de vivre décemment chez vous. Pendant 9 mois où les islamistes ont occupé le nord du Mali aucun journaliste n’a eu le kilo de se rendre au Nord. N’eut été l’aide demandée ^par Dionkounda tous ces journaleux allaient être sénégalais, burkinabé, ivoiriens tchadiens et autres. Alors mes chers compatriotes, ne soyez pas ingrats, rendez grace à Dieu et remerciez le Président pour son esprit d’anticipation. Reconnaissez lui pour une fois.

  5. DIONCOUNDA MEME EST PIRE QUE ATT. IL EST PREMIER COMPTABLE DU BILAN DE TT .EN TANT QUE REPRESENTANT DU POUVOIR LEGISLATIF,A FAILLIT A SA MISSION EN SIMULANT LE PRINCIPE DE LA DES POUVOIR QUI DEMEURE L’UN DES PRINCIPES FONDAMENTAUX DE TOUS ETAT DEMOCRATIQUE. IL N’A FAIT SUIVRE ATT JUSQU’A LA DERNIERE MINUTE.

  6. Dioncuss atrahi les démocrates de ce pays en s’alignant avec les puchtistes au vu et ausu de tout le monde donc kon vienne pas se plaindre du mankement aux valeures républicaines.diocus:sanogo.

  7. Mrs les journaleux, vous ne devez en vouloir qu’a vous même. Si vous abusez de la “liberté d’expression” en offrant vos services au diable, c’est au diable de venir a votre secours en cas de pépin.

  8. Vous devez savoir que vous vous adressez ,derriere vos anonymats, au President de la Republique du Mali.Dana un autre pays,vous serez jete en prison,meme en Europe.Dioncounda President n’est plus le meme Dioncounda que vous connaissiez.Vous n’avez aucune notion du Pouvoir,donc aucun respect du Pouvoir.Les journalistes Maliens ,il y en a de bons comme de mauvais.Personne ne songera a mettre THIAM en prison.Certains de nos journalistes sont assurement maladroits et exposent maladroitement les pouvoirs publics.Qui vous empechent d’organiser de temps en temps des seminaires ,d’inviter des journalistes Canadiens,francais ,belges pour parler de la presse nationale.De plus ,nous sommes en temps de guerre.Tout n’est pas bon a dire.Le President Dioncounda est un homme de caractere fort,qui mesure sa parole et qui evite de se contredire.On ne le manipule pas sur les problemes d’Etat.Il a une haute idee de l’Interet National.Le pays a eu beaucoup de chance de l’avoir durant ces temps de crise.

  9. je vous invite à lire ma contribution sur la crise au mali que j’ai intitulé:

    KOULOUBA OU LE BAL DES SORCIERES

    sur le blog suivant

    http://zahouli.blogspot.fr/

    Vous pouvez laisser vos commentaires!!!
    Je vous invite cependant à rester très respectueux des uns et des autres. Malgrè nos divergences, apprenons à vivre ensemble.

  10. MES TRES CHERS FRERES ET SOEURS MALIENS,UN PEUT DE REFEXION AVEC ATT AU POUVOIR DIONKOUNDA ETAIT LE PRESIDENT DE L ASSEMBLE NATIONNAL QUEL SONT LES ACTES POSITIFS QUE DIONKOUNDA A POSER?DONC MOI PERSONNELLEMENT DE DEMANDE AU MALIENS DE NE PAS COMPTER SUR DIOUNKOUNDA CAR IL YA PAS PLUS APATRIDE QUE DIONKOUNDA AVEC L ADEMA LE MALI A CONNU LES PAGES LES PLUS SOMBRE DE SON HISTOIRE.EN 2007 ADEMA PREMIERE PUISSANCE POLITIQUE A SON TEMPS A SOUTENU UN CANDIDAT INDEPENDANT LE GENERAL PARACHUTISTE DE MOPTI JE NOMME ATT.ADEMA A SERVI LE MALI SUR UN PLATEAU D OR A ATT DEVANT DIEU ET LES HOMMES.JE DEMANDE A HAIDARA,MOHAMOUD DICKO,DIAMOUTENE TOUTS NOS DIRIGEANTS RELIGIEUX D EXPLIQUER AU FIDELES QUE LEURS VOIX PEUT AIDER NOTRE RELIGION CAR SI TU VOTE POUR UN VOLEUR TU EST PLUS VOLEUR QUE LUI.TU VOTE POUR UN KAFRE TU EST PLUS KAFRE QUE LUI.ET TU REPONDRA DEVANT LE BON DIEU UN JOURS.

  11. On ne peut pas construire un pays sur du mensonge. Ce monsieur profite de l’état d’urgence pour nous dire des conneries. Il a déçu plus d’un. Mais un voleur restera toujours voleur. Dionkounda a eu sur un plateau d’or ce qu’il n’allait jamais avoir par les urnes. Ses désirs ont été comblés, le reste, il s’en moque. Pauvres nous. Ce qui est sûr, l’histoire rendra son verdict.

  12. En effet, il est difficile de croire qu’il fut un combattant des libertés quand l’on se rend compte que depuis son installation au pouvoir, jamais les journalistes n’ont connu autant de difficultés dans leur exercice du métier que sous lui.

    “le pouvoir absolu corrompt absolument”, a-t-on l’habitude d’entendre… et en voici la preuve, s’il en était besoin. il a suffit à une racaille de bidasses ratés de s’emparer du pouvoir d’un régime moribond, d’en faire un épouvantail puis d’abandonner (ou plutôt de faire semblant d’abandonner) ce pouvoir, et tout ce pouvoir à un président par intérim et circonstanciel certes, mais qui n’en attendait pas plus que ça. puis la suite logique est connue : ce dernier, qui désespérait alors de toute conquête viable du pouvoir, disjoncte magistralement et délire tel un paranoïaque dans tous les sens, allant de soumissions en courbettes, de compromis en compromissions… envers ceux qui l’ont remis en selle. mais c’est vite oublier que s’il y une arrivée au pouvoir, il y a aussi un départ du pouvoir et ce dernier est bien souvent douloureux. alors pour le reste, le temps et l’Histoire de joueront leur partition sans la moindre complaisance.

    NB : voilà la preuve irréfutable pour tous ces naïfs-là qui – pour justifier l’injustifiable – rabâchent les oreilles avec le fallacieux argument que la presse ne peut être crédible, à cause d’accointances supposées avec les hommes politiques… mais qui ne sait alors pas que “les Échos” incarnent dans l’absolu l’organe de presse attitrée de l’Adéma-pasj…? et pourtant, cet article est tout sauf des louanges au président du parti de l’abeille…

  13. Arrêtons de nous accuser à tort et à travers. Si nous sommes dans tous ces balivernes et ces tracnards aujourd’hui c’est la faute de tout les “MALIENS”. Nous avons tous regardé ATT faire ce qu’il veut de notre MALIBA et maintenant on récolte les peaux cassées c’est tout. LE MALIEN EST PASSIF “LAISSER FAIRE ET ASSISTER”. Mes chèrs tant que l’on continue comme celà les politiciens vont faire de nous ce qu’ils veulent 😳 😳 😳 😳

    • bien dit monsieur sirene.
      tan que nous ne reveillons pas le MALI ira de pur en pur malheuresement!
      je propose qu’on fassent preuve de matirité et de sagasse en votant pour une peronne a cause de son programme pas a cause de sa poche.

  14. Moi, je suis de ceux qui étaient farouchement contre le maintient de DIONCOUNDA. Mais aujourd’hui je l’adore.

  15. Je suis de ceux qui sont sorti pour accueillir Dionkounda de son retour de Paris suite à son agression. Aujourd’hui je tiens à manifester ma déception et mon indignation pour l’homme d’Etat révélé.
    Ce pays s’est effondré dans le mensonge, l’affairisme, la démagogie… . L’Etat, l’armée et la rébellion touareg vivaient tous dans du mensonge.
    Il faut nettoyer avant de reconstruire, et Dionkounda veut rebâtir le Mali nouveau à partir du mensonge en responsabilisant le capitaine Sanogo, pour reformer l’armée malienne sachant qu’il n’a ni l’expertise, ni l’objectivité requise.

  16. Journal Le Pays. An I du coup d’état de Sanogo : Le Mali, un champ de ruines

    On n’en finirait pas d’égrener les variations sémantiques et langagières pour évoquer le souvenir du coup d’Etat perpétré par le capitaine Sanogo au Mali, il y a juste de cela un an.

    Ainsi, on utilise pour expliquer et comprendre l’acte du capitaine Sanogo, pêle-mêle, les termes désastre, tragédie, catastrophe, etc. Au fur et à mesure que progresse notre connaissance des raisons avancées, à l’époque, pour justifier ce coup d’Etat, s’aggrave du même coup un sentiment de déréliction. Ainsi, tous ceux qui entendent en finir avec le cauchemar Sanogo sont rattrapés par lui. Chez Heidegger, il y a déréliction lorsque, chez un individu, le passé l’a trahi, le présent est illisible, suffocant, et quant à l’avenir, il ne sait pas de quoi il sera fait. Telle est actuellement la condition existentielle du peuple malien depuis le 22 mars 2012.

    Qu’est-ce qui différencie le désastre du champ de ruines ? D’emblée, qui dit désastre, dit rédemption. Désastre et rédemption sont des notions théologiquement marquées. C’est pourquoi, en ayant recours à elles, on ne peut ni expliquer, ni comprendre un événement strictement historique, comme le coup d’Etat de Sanogo.

    D’où la pertinence du choix de la formule « champ de ruines », qui montre que nous sommes, avec ce coup d’Etat, face à l’initiative pensée et mise en œuvre d’un individu ou d’un groupe d’individus, et dont toutes les conséquences doivent et peuvent être analysées à la lumière de la raison raisonnante.

    Dans le champ de ruines, il y a aussi et surtout l’idée d’un certain monde qui a disparu grâce aux actions des hommes. Et, tout souvenir comporte la trace dont on se souvient et aussi l’acte de s’en souvenir. Il est important de faire de cet anniversaire du coup d’Etat du 22 mars 2012 contre le régime ATT, un moment de mémoire solennel pour les générations futures malienne et africaine. Evidemment, il convient de dire un mot sur l’auteur et l’acteur de ce coup d’Etat, le capitaine Sanogo, au regard des actes qu’il a posés et continue encore à poser sur la scène malienne.

    Dans la tradition biblique, par exemple, des prophètes accusent parfois leur Dieu de les avoir « séduits », ils étaient tranquilles, dans leur coin, et voilà qu’il leur envoie des visions pour les troubler. Avec son coup d’Etat, Dieu a laissé Sanogo « séduire » une frange du peuple malien ainsi qu’africain. Or, en moins d’un mois le Mali allait connaître et expérimenter, de nouveau, une alternance politique pacifique, une denrée très rare sous nos tropiques. ATT avait décidé de quitter et de s’effacer de la scène politique. Le pays continuerait à enraciner les vertus démocratiques, suscitant l’admiration du monde entier. A l’heure actuelle, il y a encore des Maliens qui osent se fier ou se confier au lugubre capitaine de Kati.

    Mais, très sérieusement, cet homme a trahi Dieu avant de trahir son peuple. Et tout le monde sait, désormais, que le capitaine Sanogo est un assoiffé de pouvoir, pris dans un surinvestissement narcissique : il fait parler Dieu en lui et pense qu’il est devenu son propre Dieu si ce n’est Dieu lui-même. Bamako est même devenu son petit temple portatif, dont il croit d’ailleurs qu’il est le fondateur de cette mythique cité, puisqu’il y fait régner, avec son gang et son club de supporteurs, sa loi, c’est-à-dire ses humeurs et ses caprices. En vérité, on finit par se demander si ce petit potentat s’imagine être né de lui-même et être le créateur ou le fondateur du Mali. Et, il n’est pas sûr qu’en revenant, miraculeusement, parmi nous, à l’heure actuelle, Soundiata Kéita réussira à lui faire entendre raison.

    N’être pas fiable, de façon absolue, c’est engendrer le chaos. Or, depuis le coup d’Etat du 22 mars 2012, le Mali baigne dans une lumière noire, même si ici, la voix de Dieu ne se fait entendre que dans le cœur honteux et silencieux des Maliens. Un an après ce coup d’Etat, le capitaine Sanogo a ruiné le Mali et il a surtout réussi l’exploit de transformer ce beau et magnifique pays en un vaste champ de ruines. Et, il fallait être vraiment naïf pour penser, qu’avec ce coup d’Etat, le Mali allait faire, sur tous les plans, un bond en avant. Au contraire, ce coup d’Etat a figé le pays au niveau le plus médiocre de son existence collective, mis en danger les fondements même et les acquis de la démocratie malienne. Sur le plan politique, la classe politique et la société civile restent profondément divisées sur le cas Sanogo. Et c’est là que nous nous rendons compte que seule la sphère politique nous fait apercevoir les profondeurs du cœur humain. Or, pour stopper cette spirale politique désastreuse engendrée par le coup d’Etat, tous les Maliens de bonne volonté doivent unir leurs forces. Car, s’ils n’adoptent pas, à temps, une attitude imprégnée d’un profond sens de l’honneur, tous les Maliens, avec Sanogo, descendront dans la même fosse. Comme l’amour, la démocratie est un parcours, avant tout, un parcours à obstacles, et parfois monstrueux. Mais ce parcours suppose une direction en vue d’atteindre un idéal collectif. La démocratie suppose, enfin, une mémoire notamment celle du coup d’arrêt que lui a porté le capitaine Sanogo.

    Le peuple malien ne peut penser son présent, préparer son avenir sans se souvenir de ce coup d’Etat. A l’heure actuelle, Sanogo a procédé à un noyautage de l’Etat avec son petit club. Homme irrémédiablement abruti, Sanogo a instauré à Bamako, ce que nous nommerons ici une méthode sadique d’humiliation du Malien. C’est au nom de cette méthode qu’il s’attaque à la presse libre et indépendante qui l’empêche justement de continuer à persévérer dans son entreprise de dévastation ruineuse du Malien. Oui, il faut débarrasser le Mali de ce « traître » à la nation. Son coup d’Etat est un crime commis contre le peuple malien. Le jour viendra où il devra être traduit en justice. Sur le plan militaire et stratégique, rappelons que, même si l’armée malienne était, à l’époque en grande difficulté face au MNLA, c’est bel et bien le coup d’Etat du 22 mars 2012 qui a créé un climat très favorable aux menées et aux aventures djihadistes. Et depuis le déclenchement de la guerre au Nord du pays pour libérer la totalité du territoire malien, par les armées malienne, française et tchadienne, on attend toujours les hauts faits de guerre du capitaine de Kati, contés un jour par les griots. Fidèle à lui-même, Sanogo avait réussi à divertir les Maliens, bien avant l’opération Serval, en se présentant à eux comme le bâtisseur de leur avenir, et ce, grâce à son pseudo-nationalisme tapageur. Avec le temps, on découvre, qu’il n’est qu’un petit Pétain tropical mal déguisé, lui qui a eu le culot de se comparer à travers les colonnes d’un grand quotidien français, au général De Gaulle.

    Sur le plan moral, le Mali d’aujourd’hui, après le coup d’Etat de Sanogo, est une nation humiliée. Les Maliens se demandent ce qu’ils ont bien pu faire à Dieu pour être accablés par cette situation aussi absurde créée par le coup d’Etat de Sanogo. Car, c’est tout un chapitre glorieux de leur riche histoire politique qui s’est brutalement refermé. Soyons clairs : il existe encore, en Afrique, une multitude de Sanogo. Comme lui, beaucoup de militaires rêvent d’investir la scène politique, faire des affaires et gagner beaucoup d’argent. Non, l’Afrique doit avancer, donc combattre et vaincre cette vision belliciste, mercantiliste et mortifère de la politique. La vie des filles et fils d’Afrique est la plus haute des valeurs et l’on ne saurait accepter que des aventuriers d’une autre époque en fassent le sacrifice aveuglément. Sauf lorsque son sens est en cause. C’est pourquoi, à Bamako ou ailleurs, aucun Malien ne doit et ne peut vivre pleinement et humainement sous la loi de la jungle que tente d’imposer le capitaine Sanogo.

    Il y a des hommes avec qui on peut dialoguer et il y en a avec qui on ne peut pas dialoguer. Sanogo est un de ces hommes avec qui on ne peut pas dialoguer. Il doit être mis hors d’état de nuire. Mais les Maliens réussiront-ils à accomplir ce qui, à l’heure actuelle, semble relever du miracle ? Et s’ils ne veulent pas le faire, comment leur pays, si humilié par Sanogo, pourra-t-il, un jour, se lever et se mettre de nouveau en marche ? Quoi qu’il en soit, il leur appartient de devenir maîtres d’eux-mêmes, de devenir ce qu’ils sont.

  17. Tres deçevante comme analyse de la part d’un journaliste du rang Kalambry!!!N’oubliez pas que la SE est à l’image des pseudos journalistes,donc tous amateurs,pas grave alors.Boukary a fauté,et,la justice fera son travail!!!Et le grand Mali continue avec son Grand & Experimenté Sage DIONCOUNDA.Personne n’attendait le President Interimaire à ce niveau,le voila pourtant.Soyons francs pour reconnaître la grossierté de Boukary d’avoir publier une info qu’il n’a aucue véracité dessue,alors apres la correction!!!il comprendra pour de bon et cela evitéra à n’importes qui de publier n’importes quoi…Assez de vos sales ecrits,laisser nous trier les professionnels des amateurs.

  18. De grace, faites votre méa culpa et faites un choix: chrs journalistes. la Patrie ou la fonction mal structurées?

  19. Que voulez vous que Dioncounda fasse s’en prendre à la justice indépendante? Laisser la justice faire son boulot jusqu’au bout.
    Désormais que les journalistes se mettent en tête qu’il n ‘y a pas d”intouchable et que la justice est indépendante.

  20. Les journalistes maliens malheureusement ne sont que des griots avec des plumes.Comment voulez vous que le président de la republique se prononce sur l’arrestation d’un simple citoyen?Soyons serieux quand meme!CHACUN N’A QU’A FAIRE SON JOB=Mr Daou le jounaliste,son employeur,leurs avocats et la justice.POINT!

  21. Les journalistes maliens ne sont que des griots avec des plumes.Comment peut on demander à un président de se prononcer sur l’arrestation d’un simple citoyen?Soyons serieux quand meme,au Mali on confond beaucoup de choses.CHACUN NA

  22. Mr Kalambry au grand respect de certains bon journalistes du Mali le temps de te dire qu’être journaliste ne veut pas dire se permettre de tous. Au Mali ici on sait comment ça marche ,le journalisme.Tous financés par des partis politiqes corompus et appatrides qui font que mettre la population dans l’erreur au profit de leurs intérêts sordides. Le d’Alpha et ATT a passé qu’est ce que vous avez vous. Je pense que ce sont ses mêmes querêlles partisante à la faveur du pouvoir qui nous a conduit dans ça aujourd’hui alors s’il te plait fou nous la paix et que Mr Daou réponde à ses actes. D’autant dans une situation d’état d’urgence chaque malien doit se comporter en soldat de la patrie et en vampire. Malheur à des jpurnalistes comme toi. Mmmmmrrrrrrr

  23. les maliens qui attendent un changement venant de dioncounda et diango sont des fous.

  24. Quand Dioncouda était contre SANOGO et pour le Mali tout le monde l’applaudis, maintenant il est cul et chemise avec Aya (qui lui a cassé la gueule) il est pour ADEMA et ses barons on voit maintenant le vrais visage. je comprend maintenant pourquoi la grande majorité des maliens le déteste c’est faux cu.

  25. Bonjour,

    il y a beaucoup de journaux au Mali mais pas de journalistes! même s’il en a pas professionnels!

  26. Un an de transgression de règles de barbaries et de régression de libertés.

    Il y’a un an, le monde entier regardait abasourdi, de jeunes officiers subalternes de l’armée malienne, transformer une mutinerie spontanée contre le régime incompétent, corrompu et médiocre d’ATT, en un coup d’état des plus stupides en Afrique contemporaine.

    En effet, le cadre démocratique arraché dans le sang, par le peuple souverain du Mali, 20 ans plutôt, permettait aux maliens de régler le problème de la mauvaise gouvernance d’ATT par l’arsenal juridique offert par la constitution du 25/02/1992.

    Il suffisait d’élire un nouveau président par le scrutin qui était prévu le 29/04/2012 de lui faire parachever la construction institutionnelle du pays par la mise en place de la Haute Cour de Justice de la république, et de juger tous ceux qui ont abusé de la république de par leur position dirigeante.

    Les forces vives de la nation pouvaient valablement et dans le cadre du droit obliger nos autorités judiciaires à aller dans ce sens dans l’intérêt supérieur du Mali.

    Mais hélas, l’agitation inutile et stupide des soldats sans vision qui ne comprennent rien au fonctionnement d’un état, a conduit à la violation flagrante de notre constitution, à l’effondrement de l’état, à la cassure de la chaîne de commandement de l’armée malienne et à la prise des trois régions du nord de notre pays et une bonne partie de celle de Mopti et même de Ségou par les groupes armés rebelles et islamistes.

    La transition politique incrédule, issue d’un accord-cadre contre-nature, mijoté entre la médiation de la Cedeao et la junte de Kati, va d’hésitations en hésitations, d’impuissance en incompétence à assurer la stabilité et la sécurité dans le pays.

    L’armée se déchire dans une guerre inopportune de bérets, la police se chamaille pour des grades non méritées, la classe politique et la société civile montrent toute leur carence à prendre de la hauteur quand la nation est menacée et en danger.

    Les maliens, frappent à sang leur propre président jusque dans son bureau.

    Premiers ministres, politiques, journalistes, anciens ministres passent au Moulinex de la nouvelle anarchie de Kati et ses cohortes encagoulées.

    Au même moment, les populations du nord se réfugient en masse dans les pays voisins, si elles ne sont pas victimes de lapidations, flagellations, amputations des membres inférieurs et supérieurs, ou tout simplement privées de télévision, de sport et de centre de loisirs.

    Les mausolées d’une valeur patrimoniale inestimable pour toute l’humanité partent en fumée, perdues à jamais.

    La gouvernance chaotique de la transition politique, succède donc à l’irresponsabilité d’une gouvernance insouciante du régime d’ATT.

    Les mutins de Kati, qui nous disaient en mars 2012 qu’ils sont venus pour lutter contre la rébellion, se terrent désormais à Kati quand les armées étrangères combattent à Kidal les derniers bastions islamistes du pays.

    Désormais, ils sont réduits à faire la honteuse police des journalistes et des opinions divergentes, sous le couvert de la sécurité “d’état” et de la “justice” dans le pays sous les regards impuissants de Dioncounda et de Diango, héritier d’un Cheick Modibo Diarra sorti par la fenêtre d’une transition incrédule et inutile pour le pays.

    Pire ils s’arrogent le droit des rémunérations indécentes et non méritées, aux yeux et à la barbe des maliens frappés de plein fouet par cette crise inutile dont ils sont pourtant les premiers artisans.

    La France qui joue la sécurité plus que la démocratie, devance les États-Unis dans ce dossier malien et prend l’initiative des opérations Serval et panthère, tout en catalysant les initiatives africaines de la Misma avec une mention honorable au Tchad et à son armée de combat, parfait antidote d’une armée de motos “Djakarta” à Bamako et Kati.

    Les gens n’ont pas les mêmes valeurs !

    C’est pour cela le quai d’Orsay a compris qu’il doit exiger une libération ” immédiate” du directeur de publication du journal Le républicain, interpellé par la sécurité “d’état” et qui se retrouve incarcéré pour dit-on incitation à la “désobéissance”.

    Ouh quelle procédure!

    Après tout quand le pays des droits de l’homme prend le leadership dans un pays sans droit, le minimum qu’on peut attendre de lui, est d’exiger le respect des libertés fondamentales du citoyen dont la liberté d’opinion et celle de la presse qui va avec.

    Ah oui, Jules Ferry avait raison, “Rayonner sans agir, sans se mêler aux affaires du monde pour une grande nation, c’est abdiquer”.

  27. Dionkiss n’a pas gere l’assemblee nationale comment il fera pour le pays si ce n’est que de le couler d’avantages. Il n’est pas audacieux pour prendre des decisions par peur de ces soldats rates sanogo en tete. Et lui et le gouvernement vont trainer les pattes pour profiter du pouvoir car il n’y aura pas d’elections en juillet a cause d’eux par leur insouciense et incompetence.

  28. Cet article montre la nature de certains de nos journalistes . Ils doivent comprendre que le Mali appartient à tous les maliens sans exception . C’est vrai , nous sommes une majorité d’illettrés , mais l’autre minorité ne se laissera pas faire , soyez-en sûrs messieurs les journalistes . Pourquoi c’est seulement aujourd’hui que vous faites un rapprochement entre Djoncounda et ATT ? Vous nous prenez pour des dupes , détrompez-vous car le piège est entrain de se refermer . Avez-vous penser un jour que nous sommes en état d’urgence au Mali ? Vous rompez le silence aujourd’hui parce que vous estimez que vos intérêts sont menacés , cependant vous étiez les mieux placés pour informer les maliens de la mauvaise gestion de leur pays depuis très longtemps . On dirait que vous aussi faites du repli TACTIQUE . Pourquoi nous les maliens ne pensons qu’à nos intérêts égoïstes au détriment de celui du peuple malien ?
    Le peuple malien ne fera pas de repli TACTIQUE , ne l’ignorer surtout pas ,AMEN .

  29. la France exige la liberation immediate et sans condition de Mr Dao. Elle exige que toutes les charges farfelues contre Mr Dao soient annulées. On va voir si le president de Circonstance, Dioncounda Traoré, le perturbateur national et l’inconséquent , qui a pris sur la responsabilité de cette arrestation après avoir octroyé des millions à un capitaine fuyard qui refuse encore aujourdhui d’aller au front, va oser faire la sourde oreille au mepris du bon sens, de la retenue et de la justice. 😆 😆 😆 …on va voir ce qu’on va voir### vive la France! vive le Mali! Abas Dioncounda, Abas sanogo et sa racaille!!

  30. Moi Cheick Modibo Diarra (CMD) je ne regrette rien après mon départ à la primature!
    Monsieur les journalistes, chacun son tour chez le coiffeur et tout le monde y trouvera son compte ce n’est que le début! Quand moi CMD quand j’ai été débarqué de la Primature mani-militari, je n’ai eu droit à aucune compassion de la part de la presse malienne, pourtant la junte est passée par là.
    EN son temps, j’avais dit que Dioncounda a tiré suffisamment de leçon après les évènements du 21 mai à KOULOUBA donc pas question pour lui de mettre hors-jeu la junte.
    Les maliens comprendront davantage pourquoi moi CMD ne faisais pas l’affaire de la nouvelle équipe dirigeante pire que le régime sortant.
    Moi CMD je comprends également les agissements du FDR en son temps et son silence aujourd’hui! Car le combat du FDR n’était pas pour la démocratie mais pour leur propre survie.
    Presse malienne, soyez autonome, responsable et professionnelle dans l’exercice de votre noble métier!

    • Le vrai faux CMD.Nous l’avons dit en son temps que le FDR agissait pour préserver ses propres intérêts et non les intérêts du Mali,ni de la démocratie.Vous ne voyez pas que le gouvernement est plein de ministres incompétents?Ils ont juste été nommés pour servir la cause des partis politiques,des intérêts égoîstes et non servir la démocratie, le Mali.

  31. De Grace ayez pitié de ce pays et de Dioncounda qui fait tout pour le sauver. Dieu aime le Mali et c’est pour cela qu’il a donné le pouvoir a Dioncounda car Dieu ne se trompe jamais

  32. J’aurai bien adhérer a votre commentaire si vous l’aviez fait un peu plus tot!!!mais c parce que on menace votre intérêt( La presse) que vous réagissez!! je vois bien cette analyse subjective

  33. Alexis Montre au monde entier son incompétence. Les journalistes maliens pensent qu’il s’agit tout simplement de parler français. Ils manquent de professionnalisme au plus haut point. On les connait ils sont tous payés pour publier des torchons. Tjours ces imbéciles se cachent derrière la liberté de la presse pour faire du n’importe quoi. Ils déstabilisent carrément leur propre nid (pays) et ensuite ils veulent avoir la liberté. Les journalistes maliens sont pires que les rebelles du MNLA. Ils ont été complice toute la mauvaise gestion de ATT. Aujourd’hui Alexis nous parle des tares d’une famille régnante réfugiée à Dakar comme si nous sommes dupes. Où était-il quand ATT faisait du n’importe quoi qu’a-t-il écrie une seule fois contre la façon désordonnée de la gestion ATT?
    Dioncounda est à l’image de toute la population malienne qui en a marre des journalistes idiots sans niveau, irresponsables et ire-fléchies qui doivent comprendre pardessus tout que nous somme en état d’urgence.

    • si ses sa limage du Mali alors papa ses grave pour le mali cherche a changer soi on suis le rhitme du mon soi nous devenont des mouton du monde
      ne vois tu pas que le monde setonne de notre comportement qel peuple quel peuple est tu sûr que ses pour nous flaté change mon frêre change .et quand a Dionkis lors de son raclé par les fou il ya pas d’injûre que je nest pas proféré mes maintenent je commence a comprendre quil faut lui ajouté

  34. Foutez la paix à Dioncounda et ne vous trompez pas de combat, chers amis journalistes… Vous savez quel est votre gros problème ?? Votre manque d’autocritique… Vous vous croyez tellement intelligents que vous pensez entuber tout le monde… Cette affaire de Mr Daou là, pourquoi vous ne dites pas la vérité à vos lecteurs ??? La vérité et rien que la vérité…. Vos sources sont qui et qui dans ce pays ??? ?? Cet article de Mr Daou a été envoyé à quatre journaux de la place, après concertation les autres ont refusé de balancer la fameuse lettre… C’est seul « Le Républicain » qui l’a fait… Et pourquoi ??? En plus l’officier en charge de l’enquête a été menacé de mort par un message venant soi-disant de Gao… Faux et archifaux… Bête qu’il est cet individu, on est dans un monde de technologie et le message avait bien été envoyé de Djelibougou ici à Bamako par une puce Malitel…. Les questions se posent, qui a manipulé qui dans cette affaire ??? Qui gagne à jouer avec un pays déjà à terre par la faute de certains ??? Quel était le but de cette lettre ??? Et cette lettre venait de qui ??? Contactez moi au 0000000000000 pour plus de détails… affaire à suivre… 😆 😆 😆

  35. Mr Kalambry, bienvenues dans le Mali redresse democratiquement! Continuez la lutte; ce n’est pas dans une semaine que vous parviendrez au bout. Ceci dit, essayez de comprendre Dioncounda. Je n’aime pas sa facon de gerer la situation, mais il n’a pas de choix. Soit Dioncounda accepte les conditions de travail des mutins avec qui il bosse sous contrat, ou il demisionne et le pouvoir revient a ces derniers. La derniere option est certes sage mais ruinera le Mali davantage car le pays sera lourdemment sanctione, alors bonjours l’enfer.
    Donc patientons-nous jusqu’aux prochaines elections. Tot ou tard tous ces individus, militaires, civils, politiciens, etc., seront un jour juges. Qui en Iraq ou en Lybie pouvait s’attendre a des sorts fatals de ces dirigeants et leur proches? On a beau reigne, terrorise, vole, pille, menti, mais fini a etre ratrappe par la loi de l’univers qui est inviolable. A present, bonne vie aux oppresseurs mutins et leurs associes!

    • J’avoue qu’il n’y a rien a ajouter a ton commentaire! Comme le dit l’adage:”laissez mouton courir, tabaski arrivera!”.

    • Horizon, vous avez totalemnt raison. Mais Bègochi n’a pas à soutenir pubiquement les agissements d’assasins. Il peut au moins se taire…

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