Dégradation de l’environnement et de l’atmosphère : La mort semée à tout vent

0

Si l’on ne prend garde la légère amélioration  de l’espérance de vie de 47 à 55 ans, ne sera qu’un effet de paille brûlée. L’environnement et l’atmosphère dans lesquels nous vivons se dégradent à une vitesse croissante. En cause, le comportement du citoyen et des décideurs.

Il y a 7 à 9 ans, les ophtalmologues  ont  alerté les autorités et les populations de l’accroissement sans cesse des consultations liées aux problèmes de maladie des yeux, des oreilles et de la gorge. 18% du taux de consultation médicale représentait ces maux. A ces maux il faut certainement joindre les maladies respiratoires. Ce ne serait pas exagéré de dire,  que ce taux dépasserait aujourd’hui les 20%, tellement l’environnement, notre environnement est en déconfiture. Des tas d’ordures qui s’annoncent celles, avec leur corolaire de maladie, dues aux microbes qui pullulent, la déforestation des arbres et la démographie galopante des villes non aménagées. Ce qui entraine une pollution sans précèdent de l’air à respirer.

Voyez-vous l’épaisseur de la poussière en suspension dans nos villes. 3 habitants sur 5 sont atteints de rhume chronique, de picotement des yeux. Le pire est que très peu d’habitants des villes en a conscience. D’où l’absence de précautions malgré les chroniques santés régulièrement animées dans les médias (radio-télé…). Si on n’est pas allergique, il faut savoir que les séquelles, c’est dans 5 ans minimum. Alors cette dégradation de l’environnement et de l’atmosphère dont nous sommes la cause, est une mort semée à tout vent. Au delà, les sachets plastiques constituent une menace réelle dont la gestion du côté des autorités laisse à désiré. Malgré l’adoption des lois interdisant l’importation et la vente des sachets plastiques, son application reste étonnamment bloquée. A l’abri des conséquences directes de la population, les autorités sacrifient les pauvres compatriotes en contact permanent avec les déchets.

Lamine Diallo  

 

 

Commentaires via Facebook :

PARTAGER