Chassé de la famille pour avoir couché avec sa demi-sœur :Bourama Guindo, défi son père et enlève Salimata Guindo !

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    Chassé du domicile familial au Centre Commercial,  pour avoir entretenu une relation amoureuse avec sa demi-sœur, Salimata Guindo, âgée de seulement de 15 ans, Bourama Guindo, âgé de 20 ans, enlève celle-là et disparait. Pour mieux profiter de sa demi-sœur, il la donne en tant qu’aide-ménagère dans une famille à Badalabougou. Sur interpellation de son père, Djibril Guindo, il a été arrêté par la brigade de recherche du commissariat du 3ème arrondissement, le samedi 4 mai.

    « Moi et ma sœur avons fait l’amour une seule fois » avoue sans gêne Bourama Guindo, aux policiers lors de son interrogatoire. Difficile à croire, mais c’est la triste réalité, et même pire.

    Pourtant aussi curieuse que cela puisse paraître Boureima Guido (âgé de 20ans) et Salimata Guindo (15ans), sont de même père mais de mères différentes. Comme des tourtereaux, ils  ont  longtemps entretenu dans la cachette une relation amoureuse.

    Tout a commencé au mois d’avril 2019. Tenté par ‘’Lucifer’’ et loin des yeux indiscrets, Bourama, qui avait longtemps le cœur qui battait fort pour sa propre jeune demi-sœur  décide de briser la glace pour franchir le Rubicon. Ce jour, la cour était vide, les parents absents. Donc toutes les conditions étaient réunies en ce jour, pour le jeune Guindo, d’avouer ses intentions à Salimata. Et même de passer à la vitesse supérieure, violer l’intimité de sa sœur. Sans autre forme de réflexion, il fonce sur sa proie, sachant bien que celle-là dormait, Bourama, sans faire de bruit perturbateur s’est glissé dans sa chambre.  Seul avec Sali entre les quatre murs avec comme témoin le satan, Bourama, se sent plus que jamais proche de son objectif. Il s’approche doucement d’elle, avec l’intention de satisfaire sa libido. « Dans un premier temps, j’ai catégoriquement refusée » affirme Salimata. Mais, c’était sans compter sur la détermination de son grand frère. Qui était décidé à ne pas lâcher prise. « Il a insisté et insisté, malgré que je lui ai rappelé, qu’il est mon grand frère de sang » rétorque Sali. Et de lâcher : « j’ai   finalement cédée ».

    Elle n’aurait pas dû accepter cela, car son grand frère, ne comptait pas du tout  se limiter à cette seule fois.  « Depuis ce jour, à chaque fois qu’il n’y’a personne à la maison, Bourama, profite pour entrer dans ma chambre afin de me faire l’amour » a-t-elle avoué.

    Jusque-là, aucun membre de la famille n’a  été alerté de cette relation hors nature entre ces deux jeunes. Comme un scénario à reprendre, Bourama, à chaque fois qu’il  constate que la cour était vide et surtout que la mère de Sali était sortie, décide d’aller tranquillement rejoindre sa sœur pour continuer le film. Qui finira par devenir un véritable feuilleton, jusqu’au jour où le frère perfide sera pris la main dans le sac. Ce jour-là, comme par enchantement, la mère de Sali, revient à la maison pour surprendre, jusque sur son lit conjugal, ses deux rejetons, en plein ébat sexuel. Dépassée par la scène, elle  n’avait plus que sa bouche pour lancer un grand cri les deux mains sur la tête. Un cri salvateur, qui a permis à d’autres témoins d’accourir vite pour répondre au secours. Pardon, voir la scène inimaginable de leurs propres yeux.

    La sentence tombe, mais…

    En un clin d’œil, la cour de la maison se remplit d’abord de secouristes, puis de spectateurs. Dont le papa des deux jeunes, Djibril Guindo. Ce dernier entre dans la chambre et constate lui aussi les faits. Sic ! sans autre forme de procès, il passera à tabac son indélicat fils, avant de le jeter hors de la concession familiale. Humilié et chassé, Bourama, s’en va mais sans pour autant dire son dernier mot.  Comme pour se venger de son papa, il réussit à extirper sa jeune demi- sœur de la famille Guindo, pour la donner en service d’aide-ménagère à Badalabougou.

    Après plusieurs jours sans nouvelle de sa fille, Djibril Guindo, décide d’alerter les limiers du commissariat du 3ème arrondissement, le samedi 5 mai. C’est là qu’un autre scénario du film commença. La recherche de l’égarée, la quête des raisons de sa disparition et la sauvegarde des bonnes mœurs.

    Une tâche qui relève de la routine pour les éléments de la brigade de recherche de ce commissariat célèbre. Ainsi, sous la conduite du chef BR du 3ème arrondissement, les explications des membres de la famille ont permis d’orienter les enquêtes sur la piste du ‘’ banni’’ de la famille, BouramaGuindo. Qui sera recherché, retrouvé, sorti de sa cachette et arrêté le même jour. La réalisation du reste du film n’a pas été compliquée au niveau du commissariat du 3ème arrondissement. Une fois cuisiné, l’obsédé sexuel occasionnel, orientera la police sur le point de chute de sa demi-sœur Salimata. Qui a été cueillie dans une famille à Badalabougou, conduite  au commissariat avant d’être remise à son père.

    Quant à Bourama, lui a été encellulé dans les locaux du 3ème Arrondissement  à la disposition du parquet près le Tribunal de la Grande Instance de la Commune II. Cela en attendant d’aller gouter aux délices de la MCA de Bamako Coura en cette forte canicule. Une mineure est sacrée, comme une sœur aussi.

    Comme disait l’adage : « Le besoin sexuel est le plus violent des appétits : le désir de tous les désirs ».

     

    Par Mariam SISSOKO

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