Heurts entre étudiants sur la colline de Badalabougou : Un mort et de nombreux blessés

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    Depuis quelques années, le monde scolaire et universitaire est géré par la loi de la jungle. C’est-à-dire celle du plus fort qui se termine souvent par des violents combats entre les différents clans qui composent l’association qui gère ce monde hétéroclite.

    Malgré  de multiples actions entreprises par les différents régimes,  pour assainir l’Espace universitaire, la violence continue à miner cet espace, une violence soutenue par des armes de tous genres.

    En son temps, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique en collaboration avec celui de la Sécurité et de la Protection civile, sous l’accompagnement de CENOU avait fait des fouilles de grande envergure pour débarrasser l’espace universitaire de toutes sortes d’armes. Mais rien n’y fit.

    La preuve lundi dernier, de violents combats ont opposé des clans d’étudiants. C’était à l’occasion du renouvellement des comités de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) des différentes facultés. Ces affrontements entre étudiants de la Faculté des sciences techniques (FAST)  et ceux de l’Institut universitaire de gestion (IUG), se sont soldés par une perte en vie humaine et plusieurs blessés. Le calme n’est revenu que suite à une intervention des forces de l’ordre.

    Diakalia M Dembélé

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    2 COMMENTAIRES

    1. L’AEEM est à dissoudre à jamais c’est elle constitue le vivier de 95% des jeunes malfrats. Les autorités doivent ouvrir les yeux. Je veux de passage savoir s’il est interdit de retirer le récépissé à une association qui n’est plus reconnue d’utilité publique. Je veux dire qui œuvre pour la défense des intérêts des scolaires. Elle s’attèle à tout sauf cette mission pour laquelle elle a été créée. aux nouvelles autorités encore ouvrez grand vos yeux.

    2. le Mali n’avait plus d’Etat depuis l’arrivée D’IBK aux affaires, maintenant les sanctions vont tomber “dissolution pure et simple de l’AEEM , retrait du récépissé des archives nationales ” et poursuite des malfrats , une condamnation qui restera ancrée dans l’esprit de tous les étudiants maliens, tout est une question de jours

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