Litige sur le TF N°11247 : Un citoyen sollicite l’intervention d’IBK

4 Déc 2015 - 07:02
Mis à jour: 11 ans
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Litige sur le TF N°11247 : Un citoyen sollicite l’intervention d’IBK
le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) a eu droit aux fastes d'une visite d'État en France
Pour mettre fin au contentieux qui l’oppose à Sadibou Cissé depuis 1996 au sujet du titre foncier n°11247, l’opérateur économique malien, Bazoumana Fofana, sollicite l’intervention du président de la République afin de faire annuler le transfert du titre pour que le dossier puisse continuer son cours normal au Tribunal de la Commune II.   L’opérateur économique malien installé à Dakar au Sénégal, Bazoumana Cissé, sollicite l’intervention du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita dans le dossier judiciaire en cours depuis 1996 sur son titre foncier n°11247. Cette demande est faite dans une correspondance qu’il a adressée au président de la société civile et à d’autres personnalités du pays. Dans la correspondance qu’il vient de mettre à la disposition de la presse, Bazoumana demande à IBK d’intervenir dans le contentieux "pour faire annuler le jugement n°415 du 6 novembre 1996 du Tribunal de la Commune II", qui aurait adjugé frauduleusement son titre à Sadibou Cissé. Cela pour que le dossier puisse continuer son cours normal pour la surenchère prévue par la loi. Pour mettre les uns les autres au parfum du dossier, l’opérateur économique fait l’historique de l’affaire dans des correspondances. Selon sa note, tout a commencé le 14 février 1996 quand la Banque commercial du Sahel (BCS) lui accordé un prêt 100 millions de F CFA contre son TF 11247 en guise de garantie. C’était pour acheter du riz paddy pour redonner vie aux quatre usines de décortiqueuses de riz de l’Office du Niger qui avaient toutes cessé de fonctionner par manque de riz paddy, leur matière première. Et ses suites à l’incapacité de l’Office de lui fournir des décortiqué alors qu’il avait déjà investi plusieurs milliards de F CFA dans le projet, qu’il a eu des difficultés financière pour s’acquitter de son crédit à la banque dans le délai imparti. "Pendant ce temps, j’avais retourné mes traites déjà avalisées de 13 millions de F CFA à la BCS qui étaient au nom de M. Sogoré et qui n’a pu me fournir mes marchandises, pour qu’on les échange au nom de M. Bally. Malheureusement, la banque les a bloquées. Ce qui a eu pour conséquence de retarder le paiement de mes autres traites et cela m’a causé beaucoup de préjudices dans les affaires. C’est ainsi que j’ai été surpris par la clôture unilatérale de mon compte aux fins d’exercer immédiatement la procédure d’expropriation forcée sur mon titre hypothéqué auprès d’elle, ce qui n’était pas normal". Il poursuit : "Au cours d’une expertise ordonnée par le tribunal, mon compte a été arrêté à la somme de 113 millions de F CFA en principal, frais et agios bancaires. J’ai approché la banque qui a consenti à m’accorder un moratoire de paiement. Mais pour que cela soit effectif, Me Abdoulaye Garba Tapo, avocat de la BCS, m’a menacé et intimidé en exigeant le paiement de 10 % des sommes que je devais payer à la banque". Et d’ajouter qu’il a honoré ses engagements vis-à-vis de la banque le 4 novembre 1996 et qu’en ce moment toutes les poursuites devaient normalement être arrêtées. "Curieusement, à ma grande surprise deux jours plus tard, précisément le 6 novembre malgré l’opposition et sans l’accord de la banque, Me Tapo et son groupe profitèrent de l’absence du président du Tribunal de la Commune II, Hamèye Founé Mahalmadane, qui avait pourtant rejeté le dossier auparavant, pour en mettre en vente mon terrain. A l’ouverture des débats, un jeune juge débutant, nouvellement venu au siège, du nom de Daouda Doumbia, qui remplaçait temporairement le président du tribunal, seul avec sa greffière, Mme Haïdara, et en l’absence du ministère public, a banalement mis mon terrain en vente. La mise à prix a été fixée à 130 millions à Sadibou Cissé, beau-frère de Me Tapo, seul dans la salle d’audience comme prémédité, n’a ajouté que 100 000 F CFA pour être déclaré unique adjudicataire suivant jugement n°415", écrit Bazoumana Fofana dans ses correspondances. Après près de 20 ans de démarches sans succès, l’opérateur économique dit compter sur la diligence du président de la République pour faire annuler ce jugement 415 pour que le dossier puisse continuer son cours normal pour la surenchère prévue par la loi. Maliki Diallo

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Commentaires (42)

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Xavier
Xavier 11 ans
Si le président intervient dans cette affaire qui concerne la justice, il sera obliger d’intervenir sur une autre ensuite une autre et autre jusqu’à oublier ses propres obligation. Dieu bénis le Mali
Christ
Christ 11 ans
Le président ne soit pas se mêler des affaires comme celle-ci, il à d’autres choses plus importantes à faire que de se mêler de la chose que la justice doit prendre soin.
Lalla
Lalla 11 ans
Comment on peut croire en ces genres de choses ? IBK ne doit vraiment pas intervenir sur cette affaire, elle ne concerne que la justice.
Réaliste
Réaliste 11 ans
Ça c’est un travail de la justice…
Economiste
Economiste 11 ans
Voyons de bannir certains pensée qui pourront être mauvaise pour le statu de notre nation, à chacun sa tâche au Mali, IBK ne doit pas se mêler de toutes choses, il est le président des maliens, et il doit rester président.
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