Nord du Mali: Compaoré veut dialoguer avec la rébellion MNLA
14 Mai 2013 - 19:04
14 Mai 2013 - 19:35
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Blaise Compaoré, président burkinabé[/caption]
Le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne, a indiqué mardi vouloir « poursuivre le dialogue » avec les groupes armés du nord du Mali, dont la rébellion du MNLA, qui refusent à l’armée malienne l’accès à la ville de Kidal.
« Sur la base des acquis de décembre passé, nous envisageons de poursuivre le dialogue avec ces mouvements armés du Nord-Mali pour consolider ces acquis de décembre mais surtout ouvrir la voie de perspectives plus heureuses pour ces élections » prévues en juillet dans le pays, a-t-il indiqué, comme on lui demandait s’il allait oeuvrer au départ de Kidal des groupes armés MNLA et MIA.
Fin 2012, M. Compaoré, médiateur pour le compte de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), avait engagé des discussions avec notamment le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), rébellion touareg laïque, qui s’était engagée à respecter l’unité du Mali.
Le MNLA contrôle Kidal, une grande ville du Nord malien, avec le Mouvement islamique de l’Azawad (MIA), dissident d’Ansar Dine. Le mouvement islamiste armé Ansar Dine avait aussi participé aux discussions de Ouagadougou.
Le MNLA et le MIA refusent la présence de l’armée et de l’Etat maliens à Kidal, où sont présents des militaires français à la suite de l’intervention française qui a chassé les jihadistes des grandes villes de la région depuis janvier.
Reçu le 10 mai par le président burkinabè, le ministre malien des Affaires étrangères Tiéman Coulibaly avait saisi le médiateur de la situation à Kidal.
M. Compaoré, qui a quitté mardi Ouagadougou pour participer mercredi à Bruxelles à une réunion de donateurs sur le Mali, a auparavant estimé que « les choses évoluaient dans le bon sens » dans ce pays. « Il reste pour les politiques (à) faire en sorte que nous puissions assurer cette intégrité territoriale pour permettre que ces élections se fassent de façon normale », a-t-il souligné.
Le président malien de transition, Dioncounda Traoré, a assuré mardi à Bruxelles qu’il « ferait tout » pour que l’élection présidentielle, réclamée par la communauté internationale, débute le 28 juillet.
Blaise Compaoré, président burkinabé[/caption]
Le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne, a indiqué mardi vouloir « poursuivre le dialogue » avec les groupes armés du nord du Mali, dont la rébellion du MNLA, qui refusent à l’armée malienne l’accès à la ville de Kidal.
« Sur la base des acquis de décembre passé, nous envisageons de poursuivre le dialogue avec ces mouvements armés du Nord-Mali pour consolider ces acquis de décembre mais surtout ouvrir la voie de perspectives plus heureuses pour ces élections » prévues en juillet dans le pays, a-t-il indiqué, comme on lui demandait s’il allait oeuvrer au départ de Kidal des groupes armés MNLA et MIA.
Fin 2012, M. Compaoré, médiateur pour le compte de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), avait engagé des discussions avec notamment le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), rébellion touareg laïque, qui s’était engagée à respecter l’unité du Mali.
Le MNLA contrôle Kidal, une grande ville du Nord malien, avec le Mouvement islamique de l’Azawad (MIA), dissident d’Ansar Dine. Le mouvement islamiste armé Ansar Dine avait aussi participé aux discussions de Ouagadougou.
Le MNLA et le MIA refusent la présence de l’armée et de l’Etat maliens à Kidal, où sont présents des militaires français à la suite de l’intervention française qui a chassé les jihadistes des grandes villes de la région depuis janvier.
Reçu le 10 mai par le président burkinabè, le ministre malien des Affaires étrangères Tiéman Coulibaly avait saisi le médiateur de la situation à Kidal.
M. Compaoré, qui a quitté mardi Ouagadougou pour participer mercredi à Bruxelles à une réunion de donateurs sur le Mali, a auparavant estimé que « les choses évoluaient dans le bon sens » dans ce pays. « Il reste pour les politiques (à) faire en sorte que nous puissions assurer cette intégrité territoriale pour permettre que ces élections se fassent de façon normale », a-t-il souligné.
Le président malien de transition, Dioncounda Traoré, a assuré mardi à Bruxelles qu’il « ferait tout » pour que l’élection présidentielle, réclamée par la communauté internationale, débute le 28 juillet.
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mamoudous2000Transférez de l’argent Gratuitement vers le Mali avec Orange Money jusqu’au 31 octobre 2013. Plus d’infos sur www.orangemoneyonline.com13 ansRépondreLike (0) -
Rodriguez Soarres:oops: regardez le vieux negre et la medaille http://www.youtube.com/watch?v=nAIdc1wgtOI :!:13 ansRépondreLike (0) -
DiemAh ces maliens. Toujours belliqueux même dans l'adversité. N'est -il pas mieux de trouver une solution par le dialogue que par la guerre. La haine que vous avez pour le MNLA donne raison aux rebelles. C'est pourquoi Blaise, la CEDEAO, la France et les USA préfèrent la négociation car ils ne font pas confiance au Mali qui risque de commettre des exactions sur les populations du Nord. Ouvrez les yeux Blaise a raison de négocier et la communauté international le soutien y compris la France. La guerre ne résoudra rien. De grâce laisser aussi le Burkina en paix. Les burkinabés sont solidaires des maliens depuis toujours. Malheureusement ce n'est pas la même chose du cote des maliens qui voit toujours le Burkina comme un rival, un ennemi même. On dirait que le Mali n'existe que par le Burkina. Mais vous savez quoi, les burkinabés vous plaignent...... Ils ont d'autres chats a fouetter. Votre réveil sera douloureux!!!!!!!!!!!!13 ansRépondreLike (0)-
Rodriguez Soarresfrere Diem le peuple burkinabe-malien un seul peuple uni n'a rien a faire des intrigues politiciennes des cons des deux cotes, ca c'est la verite nous partageons tout...nos bonheurs nos malheurs et nos mauvais chefs de cantons de l' AOF deguisee CDEAO13 ansLike (0)
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ALI TOUNKARALAISSER BLAISE EN PAIX ET CONCENTRONS NOUS SUR NOS DEFITS FUTUR.LE PROBLEME DES TOUAREGS EST COMPLEXE ET POUR EVITER DES BAINS DE SANGS UNITILE IL FAU LAISSER LA MEDIATION FAIRE SON TRAVAIL.13 ansRépondreLike (0) -
Moi-MêmeBlaise ne fait que ce que lui demande le president malien, la cedeao et la communaute internationale. Arretez vos conneries, s'ils vous plait. Blaise vaut mille fois que vos assassins Modibo Keita et Moussa Traore. :evil: :evil: :twisted: :twisted: :twisted:13 ansRépondreLike (0)-
MBAIl est temps pour toi d'arrêter de jouer avec la cocaïne. Je crois que tu fumes beaucoup toi!!!!! Tu es le seul à croire que Blaise est un sein même lui sait qu'il est loin d'être un sein. Tu connais un peu l'histoire d'un certain grand homme qui s’appelait Thomas Sankara? Profites de ta connexion internet pour apprendre sur ton ami Blaise !!!!!!!!!! De toutes les façons les gens de MNLA c'est cuit pour eux aucun Malien ne le pardonnera. Quant ils rentreront au Mali ils le verront eux-mêmes. En plus ils ne représentent personnes au mali donc ça va être un retour douloureux pour eux ou un exile à vie. Ils ont le choix. Ils seront pardonnés sur le papier mais ça ne sera pas le cas dans la vraie vie ou sur le terrain13 ansLike (0)
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