Arnauld Akodjénou, Représentant spécial adjoint du secrétaire général en charge des affaires politiques de la Minusma : ” Nous constatons qu’on n’a pas affaire à des hommes de bonne foi “

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Arnauld Akodjénou, représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations Unies
Arnauld Akodjénou, représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations Unies

S’exprimant hier au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la mission onusienne au Mali, le désormais ex-N°2 de la MINUSMA, Arnaud Akodjenou, a déclaré que la reprise des hostilités entre la CMA et la Plateforme est due à la mauvaise foi de certains. Pour lui, ” Nous constatons qu’on n’a pas affaire à des hommes de bonne foi “. Pourtant, il s’est voulu ferme en indiquant que tout sera fait pour qu’il n’y ait plus d’autres cas d’Anefis. Signalons que la rencontre s’est déroulée en présence de la représentante spéciale adjointe du secrétaire général de l’ONU, du Commandant adjoint de la force de la MINUSMA, le général Oumar Bikimo et du commissaire de Police- UNPOL, Awale Abdounasir.   

Selon Arnaud Akodjenou, le plan de sortie de crise proposé par la médiation ne vise qu’à respecter les engagements pris dans le cadre de l’accord de paix. C’est ainsi qu’il a indiqué que ”personne ne pouvait penser qu’on signe des accords tout en gardant les armes”. Ce qui lui fera dire que la reprise des hostilités est due à une mauvaise foi de certains protagonistes. Il a enfoncé le clou en précisant que certaines sensibilités ne veulent respecter pas l’esprit et la lettre de l’accord de paix. Il a insisté sur le fait que tout sera mis en œuvre pour qu’un deuxième Anefis soit évité.

Raison pour laquelle l’ex-N°2 de la MINUSMA (son mandat ne sera pas renouvelé mais il reste en poste jusqu’en septembre) a rappelé que les mécanismes de dissuasion sont en train d’être considérés. Pour lui, Anefis doit être le dernier cas qui met en difficulté la mise en œuvre de l’accord de paix.

S’agissant des sanctions que certains membres menacent de prendre à l’encontre de la Plateforme en raison de son refus de quitter Anefis, Arnaud Akodjenou a déclaré qu’une enquête est en cours afin de situer les responsabilités dans les violations du cessez-le-feu. Et que seul le Conseil de sécurité est habileté à prendre des sanctions, après analyse du rapport d’enquête.  Avant d’appeler l’ensemble des parties engagées dans la crise à Anefis de revenir à la raison et à faire preuve de bonne foi.  Concernant son départ de la mission onusienne qui fait couler beaucoup d’encre et de salive, il a déclaré qu’il termine sa carrière onusienne dans un pays où il a servi plusieurs fois (il fut notamment le représentant-résidant du Haut Commissariat des Réfugiés – HCR- au Mali dans les années 90). A préciser que depuis le mardi dernier, on connait son remplaçant qui est un diplomate néerlandais répondant au nom de Koen Davidse.

De son côté, le Général Oumar Bikimo, Commandant adjoint de la Force de la MINUSMA, a déclaré que la zone de sécurité autour de Kidal est maintenue jusqu’à la résolution de la crise.

C’est ainsi que des moyens ont été déployés par la mission onusienne pour assurer la protection des civils

Evoquant la situation humanitaire, Mbaranga Gasarabwe, Représentante Spéciale adjointe du Secrétaire général de la Minusma, Coordonnatrice humanitaire, Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies au Mali, a affirmé que ” tout blocage dans la mise en œuvre de l’accord de paix contribue à la détérioration de la situation humanitaire “. Elle a insisté sur la nécessité du respect des engagements par chacune des parties.

Massiré Diop

Commentaires via Facebook :

18 COMMENTAIRES

  1. Comme si ce malhonnête d’Akodjenou est de bonne foi. Vassal Français que tu es!

  2. C’EST LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE QUI N’EST PAS DE BONNE FOI AVEC LE MALI CES PETITS TOUAREGS NE REPRÉSENTENT RIEN AU NORD EN PARTICULIER ET LE MALI EN GÉNÉRAL.
    C’EST LA FRANCE ET L’ALGÉRIE ÉTAT ÉGOÏSTE ET VOYOU QUI EN VEULENT AU MALI POUR SES RICHESSES MINIÈRES.
    CEUX QU’ILS NE SAVENT PAS LE MALI EST RICHE DE SES HOMMES ET NON DE CES RESSOURCES MINIÈRES.
    LAISSEZ NOUS TRANQUILLE

  3. Observateur
    “L’ONU doit comprendre que dans cette crise il ne faut pas simplement donner la carotte mais qu’il faut le bâton aussi. Et c’est comme ça que ça marche.” 🙄 🙄 🙄 🙄

    C’est ça! 🙄

    En résumé, la Minusma “DOIT” avoir avec les rebelles la fermeté………….dont nous-mêmes n’avons jamais su faire preuve depuis l’arrivée d’Ibk! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

    Et en plus, tu ajoutes sans le moindre complexe:”Et c’est comme ça que ça marche.” 🙄

    Je crois qu’on est assez mal placés pour dire à qui que ce soit “comment ça marche”, d’autant que si on l’avait su, on aurait pas eu besoin de la Minusma, de l’Algérie, de la médiation internationale, bref: DE TOUT LE MONDE! 😳 😳 😳 😳

    Un peu de modestie! 8) 8)

    • “Un peu de modestie!”
      de la part du 1er negre idiot de maliweb :mrgreen:

      “L’ONU doit comprendre que dans cette crise il ne faut pas simplement donner la carotte mais qu’il faut le bâton aussi. Et c’est comme ça que ça marche.”
      C’est absulement vrai!!!
      C’est parce que l’onul ne fonctionne pas comme ca qu’elle a echoue partout. Et le mali ne sera pas une exception!

      “On ne signe pas la paix avec des rebelles, tout en leur Assurant de garder leurs armes”…
      L’onul ne desarme pas les rebellions et les font discutter d’egal a egal avec des gouvernements: voila le fond de son echec dans toutes ses interventions!!!
      C’est pour cela que le Sri Lanka hier et le Cameroun aujourd’hui refusent de les laisser intervener dans leurs problemes. Ils se prennent en charges et font leur guerre!

      nfp, ton niveau d’analyse est a la hauteur des emoticones que tu utilizes, nullle/blanche/zero…

      PS:
      Est-ce que l’onul aurait laisse la france divisee: nord (du generale de gaulle ta gueule le fuyard) et le sud (le marechal peteur), comme elle le fait partout ou elle intervient, et ou elle echoue!

      • 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
        MONKOPIN …………
        faut pas en vouloir à WHITE-SHIT ….. 😉 😉 😉 😉 😉
        Il est un peu pommé , ces jours ci , dans les “ON” fait dire à ….et les “Il a dit que ” ….
        Sinon , il a sa ligne , WHITE SHIT ….. 😉 😉 😉 😉 😉
        Il ne faut pas aller trop vite ….”cétou” !

        😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  4. Et c’est maintenant que l’ONU a pris cela!
    Nous autres, humains de bonne foi sans arme ni protection, l’avons compris depuis le début.

    L’ONU doit comprendre que dans cette crise il ne faut pas simplement donner la carotte mais qu’il faut le bâton aussi. Et c’est comme ça que ça marche.

    Le gouvernement est obligé d’être de bonne foi car il en va de la survie de toute la nation malienne et de tous les maliens de Kidal à Kayes.

    Mais en ce qui concerne de la bonne foi des groupes armés j’en doute car le trafic de drogue, d’armes et de stupéfiants sont leurs priorités. Les trafics en tout genre est la principale source qui alimente les affrontements et les violations de cessez-le-feu.
    Les questions politiques ne peuvent être réglées que par voie politique mais celles relatives aux trafics en tout obéissent à la loi de la jungle.

    Le cas d’Anefis en est un parfait exemple.
    Le Mali était devenue la 1ère plaque tournante du trafic de drogue en Afrique de l’ouest et nombreux sont ceux qui vivaient de ces trafics.

    Difficile de combattre le trafic de drogue sans résoudre le problème de développement.
    Et pour ça il faudrait créer des emplois en masse à travers un gros investissement dans les Usines, l’Artisanat, l’Agriculture, l’élevage et le tourisme.
    Si les populations sont occupées dans les Usines, ceux qui ont des armes aujourd’hui s’intéresseront à d’autres centres d’intérêts autres que les trafics de drogue.

    L’insécurité n’est pas une fatalité c’est juste une question de centre d’intérêts et d’occupation.

    Il faut simplement que l’ONU arrête simplement de tourner en rond et décide enfin d’imposer les règles de bonne conduite à tout le monde, y compris à lui-même.

  5. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
    Ils ne sont vraiment pas intelligent à l’ONU …. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    Sinon … la devise nationale le dit clairement ….

    UN PEUPLE — UN BUT— UNE FOIRE ….

    😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    Moussa Ag,… Ces naïfs la ne nous connaissent pas … sinon ils n’allaient pas parler de personnes de bonne foi …. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    Du CMA … au GOUVERNEMENT … en passant par le GATIA … nul ne pourra te parler de bonne foi sans ricaner …. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    BANDE DE NAÏFS … vous me rappelez un certain ASTROPLANERIEN …!!!! 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  6. kassin, c’est aujourd’hui que j’ai compris que tu as une lecture claire et nette de l’évolution de la situation de notre pays, de 2012 à nos jours. Tu es vraiment un patriote. Nos lectures sont les mêmes. Surtout, l’inapplication du Droit International Humanitaire qui a fait que nous avons tardé a gagné cette guerre. Je dis bien toute cette guerre. Si le DIH avait respecté par les soldats maliens à GAO et à TOMBOUCTOU, en aucun cas les français, n’allaient avoir d’alibi, pour rentrer seul dans notre KIDAL NOTRE. Nous en regrettons, mais notre pays, au prix de notre sang, ne sera partagé, ” les Blancs veulent nous amadouer, pour nous retirer notre patrimoine”:le pétrole, le gaz, l’uranium, l’eau potable douce de Taoudéni. Ils doivent comprendre, que l’histoire de BINTON, de SEKOU AMADOU, de SAMORY, SOUNDIATA, SOUMAORO, FIRHOUN, n’est pas vaine. Au mali, lorsqu’un audacieux meurt, un autre nait.

    • Eh tiè!

      De quel pétrole tu nous parles? foutaise
      De quel gaz tu nous parles? foutaise
      De quel uranium tu nous parles? foutaise

      Tout ça est un mythe……

      Notre vrai salut viendra de la force de nos bras et non dans des puits de pétrole ou d’uranium ou je ne sais quoi!

  7. Les hommes de mauvaise foi sont vos protégés de la CMA qui n’a jamais laisser son idée d’indépendance et vous l’aidez en cela en créant une ceinture de sécurité autour de leur fief à kidal. Sacré MINUSMA qui l’eut crut? Mettre la vie des soldats africains en danger pour propager ces racailles de narco djihadistes recyclés.

  8. Bonjour à tous .
    Mon cher Kassin , quel discours n’a pas été tenu à propos du mali ?
    Qu’on le veuille ou pas , le mali doit se préparer sur tous les plans et même métaphysique pour une guerre inévitable . Nous savons de quoi nous parlons , ce qui se passe au mali a été planifié de longues dates . Mon cher Kassin , nous respectons votre contribution même si la notre paraît crue aux yeux des patins de l’autre coté . Tous les traitres du mali seront châtiés tôt ou tard et le compte à rebours a commencé depuis ménaka .
    Un peuple , un but , une foi … A ton appel mali …

  9. En effet ce monsieur a vu juste ,il s’est trés vite rendu compte que les hommes politiques maliens étaient des faux culs ,prets a retourner leur veste à la moindre occasion 🙄 🙄 🙄 comment dont leur faire confiance dans de telles conditions ❓ ❓ ❓ 👿 👿

    • Blanche neige dans ses œuvres
      Et pendant ce temps
      Les sept nains
      Se languissent
      De lui
      S’entend :mrgreen:

  10. Arnauld Akodjénou, Représentant spécial adjoint du secrétaire général en charge des affaires politiques de la Minusma : ” Nous constatons qu’on n’a pas affaire à des hommes de bonne foi “

    On y est Monsieur Akodjénou et autres de la minusma, l’âme de la discussion: La mauvaise foi!

    En réalité, les Maliens ne veulent plus accepter d’être acceptés, encore moins ceux qui sont surtout aux fronts comme GATIA et autres…A propos foi, notre foi actuellement est, pour reprendre martialement le dramaturge russe A. Tchekhov, celle d’un “chien affamé qui n’a foi qu’en la viande“. La viande c’est notre terres du nord, nos populations du nord et pour cela on ne saurait parler de mauvaise foi à vouloir rentrer en possession de ce qui nous a toujours appartenu, à vouloir revivre avec nos parents amis que des intrigues, trahisons et cupidités se sont mis au travers de leur existence commune!

    Nous sommes conscients aussi que là ou il y a la foi il y a eu toujours le glaive et notre foi exprimée aujourd’hui en vous par l’institution onusienne est un doute surmonté qui sera toujours une décision de volonté que le glaive aussi pourra contribuer à réaliser! Cette foi s’est désormais emparée de notre esprit, de notre âme, de telle sorte qu’à la longue, nous nous sommes aperçus de l’hypocrisie qui colle á la peau de l’institution, une hypocrisie qui a finit par être de bonne foi : A ce banquet de l’hypocrisie, où le trafic de stupéfiants vaut plus que la foi, nous ne voulons plus y être des convives!

    Prêter déjà de mauvaises intentions aux uns ou aux autres est en soi-même une mauvaise foi qui s’accouple avec le mensonge pour engendrer une opinion, votre opinion. Une limite que vous vous êtes imposée, que des bandits armés depuis les débuts ont épousé au prix de la vie de simples innocents civils. Sanctions, sécurité, protection…pour ceux-ci sont sacrifiées sur l’autel de la tolérance de l’insécurité maintenue et entretenue par l’institution !

    Ces hommes de « mauvaise foi », qui marchent, courent, luttent et marquent par leurs victoires l’histoire, une histoire qui les met toujours en sécurité ; et ce ne sont pas nos morts qui se lèveront pour témoigner contre eux : Ils ont foi en eux ! Nous vivants aussi…

  11. si le Mali a signé des textes, il lui rezvient de les respecter autrement on devient un voyou, ce n’est pas parce qu’on est en position de force qu’il faut abuser de la communauté internationale et des accords signés.
    Mais comme IBK n’est pas un homme de dialogue et qu’il a passé le plus clair de son temps a vagabonder et a faire pourir la situation, on peut s’attendre a des lendemains difficiles pour le Mali, en tout cas tant que IBK sera là

  12. Calmons le jeu sur Kidal et restons fermes sur Anéfis

    Je me souviens de Romano Prodi, ancien représentant spécial de l’ONU sur le Mali en fin 2012 qui prédisait qu’une intervention militaire internationale au Mali sous l’égide de l’ONU n’était envisageable qu’en septembre 2013.

    Je me souviens des interminables réunion d’états major des états de la Cedeao entre juin et décembre 2012 sur la situation au nord du Mali et sur options d’intervention militaire étrangère pour y déloger les islamistes déchaînés.

    Je me souviens des réticences de la soldatesque katoise de Sanogo, des MP22, des Yerewoloton et autres nationalistes à la peau dure, face à une intervention militaire étrangère au Mali.
    Ils demandaient des moyens matériel jusqu’à ce que les événements de Konna des 9 et 10 janvier 2013 changent leur conviction sur les capacités militaire du Mali et leur faire accepter, la mort dans l’âme, l’option d’une intervention militaire française au pays de Modibo Keita.

    Mais aussi je me souviens de la débandade des groupes armés du Mnla face au Mujao à Gao en juin 2012 et à Ansongo en juillet 2012 jusqu’à ce que les hélicoptères de Blaise Compaoré aillent recueillir Bilal AG Chérif et ses apôtres de “l’état de l’azawad” sur les champs de batailles et les amener à Ouagadougou, avant que l’opération serval des français, ne les remette sur scelles à Kidal en février 2013.

    Comme je me souviens des efforts de Laurent Fabius, le ministre des affaires étrangères français, à l’ONU pour plaider en faveur d’une résolution de l’ONU et d’une intervention militaire internationale rapide contre les islamistes en dépit de la réticence des américains.

    La résolution 2100 de l’ONU qui est l’une des plus importantes qui ont constitué la base juridique internationale de la venue des forces étrangères chez nous, est issue en grande partie de ses efforts de la France pour la crise malienne et nous n’oublierons pas de si tôt cela comme nous n’oublierons pas le français Damien Boité et ses frères d’armes de l’opération serval tombés au Mali pour libérer Diabali, Gao, Tombouctou et plein d’autres villes au centre et au nord du Mali.

    Mais l’ONU comme Serval agissent ou doivent agir au Mali en fonction du droit international et dans les canevas déjà tracés par le conseil de sécurité de l’ONU à travers ses résolutions sur le Mali.

    Le droit international implique la protection des populations civiles.

    Mais il implique aussi la défense et l’affirmation sans anicroche de l’intégrité territoriale d’un pays souverain, membre de l’ONU, quoi que fragilisé par plusieurs dizaines d’années de mauvaise gouvernance.

    Vu comme cela, en janvier 2013 quand les forces françaises débarquèrent au Mali, ça été un soulagement pour tous les maliens ou presque.

    Quand les villes de Gao et Tombouctou ont été libérées ça l’a été encore plus.

    Mais à Gao libéré, un fait est peut être passé inaperçu à Bamako, ça été le saccage et les agressions malheureuses de certaines populations civiles à Gao et cela ne passe pas pour tout ce qui s’accroche aux droits de l’homme car des forces publiques constituées du Mali étaient présentes et n’ont pas pu évité ses événements et ça été une faute.

    Cette faute a été un alibi pour Serval pour partir seule à Kidal et remettre sur pied le Mnla.

    Jean Yves Le Drian, ministre français de la défense a publiquement reconnu que les forces françaises travaillent “en intelligence” avec les rebelles du Mnla à Kidal.

    Il est clair que la France gère la crise nord du Mali avec deux partenaires antagonistes et cela est un jeu dangereux si la partialité n’est pas au rendez-vous.

    C’est justement cette partialité qui est mise à rude épreuve et non pas seulement pour les français mais aussi pour les forces de l’ONU positionnées dans les régions nord du Mali.

    Dès lors la Minusma comme les forces françaises de Berkhane (qui ont remplacé Serval) doivent comprendre et à l’unisson qu’il ne peuvent pas outrepasser les principes de la défense et de l’affirmation de l’intégrité territoriale du Mali telle que c’est reconnue par toutes les résolutions des Nations Unies sur le Mali et qui constitue les postulats de base du droit international dont il est impossible pour elles de déroger sous peine de s’exposer à une expulsion pure et simple du Mali.

    Mais de l’autre côté, les autorités maliennes et les forces armées maliennes ne peuvent pas faire économie du respect des droits humains dans leurs approches et leurs agissements au nord du Mali.

    Face à ses exigences équilatérales et de part et d’autres gouvernement du Mali, Minusma et forces Françaises doivent non seulement protégés les civils quels qu’ils soient mais redonner au Mali l’affirmation de l’intégrité de son territoire.

    Cela passe par un effacement total de tous les autres groupes armés (rebelles de la CMA et alliés, terroristes affichés ou apparents et milices d’autodéfense).

    Pour cela il faut:

    1. L’Armée malienne et les observateurs internationaux reprennent toutes les positions des combattants de la plateforme notamment à Anéfis.

    2. La Minusma plus la médiation internationale et les observateurs maliens reprennent toutes les positions des rebelles de la CMA avant de les remettre à l’armée à la fin de la face 5.

    3. Un désarmement conjoint des rebelles et des milices d’autodéfense par la Minusma en présence des forces maliennes de la médiation internationale, des observateurs internationaux, et des groupes desarmés rivaux.

    4. Une démobilisation et réinsertion de tous les groupes désarmés par le gouvernement du Mali, la Minusma, la médiation, les observateurs internationaux et les groupes désarmés rivaux.

    5. Une réconciliation et un pardon national organisé sous l’égide de la Minusma, du gouvernement du Mali et de la médiation.

    6. Un programme de développement social et économique du Mali est établi par le gouvernement du Mali avec la médiation et toutes les parties prenantes au conflit actuel impliquant fortement les populations de tout le Mali.

    PEACE AND LOVE!

    Salute.

    • Kassin toute la faiblesse de notre pays est dû à nos hommes politiques opportunistes Traitre voleur qui n’ont rien à foutre de la population

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