Complot de la France contre l’armée malienne à Kidal 21 mai 2014, : L’Etat va-t-il livrer Mara?

01 Août 2016 - 12:42
Mis à jour: 10 ans
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Complot de la France contre l’armée malienne  à Kidal 21 mai 2014, :  L’Etat  va-t-il livrer Mara?
Carnage à Kidal suite à la visite de Mara : Mara, Boubèye et Touré sur la sellette
Lors de la visite d’Etat de l’ex-Premier Ministre, Moussa Mara, dans l’Adrar des Ifoghas, des incidents douloureux s’étaient produits et soldés par une humiliante et effroyable débâcle de l’Armée malienne. Evénements dont furent directement responsables, des imposteurs apatrides affiliés à un mouvement de bandits armés (MNLA) et dont l’Elysée  avait indiscutablement appuyé afin de réussir à chasser totalement les soldats maliens de la région de Kidal. Un triste épilogue que la France, elle-même, attendait depuis longtemps. Si, en effet, les détracteurs du jeune Maire de la Commune IV (notamment l’Opposition et des figures de la mouvance présidentielle), l’accusent "d’avoir affreusement donné la mort à plus d’une centaine de citoyens maliens, tant civils que militaires" lors desdits événements, que pourraient-ils donc dire honnêtement de celui qui l’avait mandaté, c’est-à-dire, le Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéita ? Par ailleurs, la ville de Kidal ne ferait-elle plus partie du territoire national ou devrait-elle être abandonnée entre les mains souillées d’une horde d’ignorants calfeutrés ? En terre malienne, les objectifs géostratégiques de la France dont l’abominable nature n’est plus un secret pour personne, seraient-ils pleinement soutenus par ceux qui se sont vigoureusement opposés à la visite de Moussa Mara en Kidal ? Si, en outre, une bonne majorité de maliens ainsi que des amis du Mali, avaient sainement apprécié la décision du Premier Ministre de se rendre dans l’Adrar des Ifoghas, malgré les périls qui s’y trouvaient, c’est essentiellement parce que ceux-ci, aspirant profondément à un Mali réunifié, y voyaient déjà une bonne dose d’espoir aussi bien que pour les compatriotes qui y vivaient dans les peines des plus difficilement imaginables. Ce qui, sans nul doute, conférait à ladite décision, toute sa légitimité.  Mara s’y est donc rendu avec toute la conviction qui caractérise l’homme. Et la suite fut connue de tous. Ce fut l’hécatombe dans toutes ses proportions, conduisant ainsi à un renversement systématique des rapports de force en faveur des forces ennemies, et cela, avec toute la complicité organisée et programmée des forces françaises au mépris des troupes loyalistes. L’Opposition malienne qui ne cessait pourtant de taxer le Gouvernement d’alors, d’inefficacité, de laxisme ou même amateurisme, en n’entreprenant rien de "concret" pour sortir les habitants de Kidal du bourbier, s’est instantanément empressée de récupérer politiquement l’innommable tragédie  infligée à toute une nation, en tentant de coller au régime IBK, principalement, le Chef du Gouvernement, Moussa Mara, les pires étiquettes que l’on ne pourrait s’imaginer.                                 Jeu trouble d’IBK Quelques jours après les événements meurtriers ayant conduit à la déroute de l’Armée à Kidal et dont la visite de Moussa Mara fut l’élément déclencheur, le Président Ibrahim Boubacar Kéita, lui-même, lors de son adresse à la nation, avait officiellement reconnu avoir mandaté Moussa Mara qui, selon lui, ne s’y était point rendu de son propre chef. En revanche, nous sommes fondés de nous interroger pour savoir pourquoi et comment les rapports d’enquêtes récemment conclues par l’Assemblée nationale sont parvenus à mettre en accusation, des officiels de l’Etat, notamment, Moussa Mara sans toutefois mentionner le principal ordonnateur de la mission, c’est-à-dire, IBK. Quel autre type de combine politique IBK est-il en train d’orchestrer en se servant du Parlement et la Justice ? Moussa Mara serait-il finalement devenu un « furoncle » à très vite éliminer ? Des propos ambigus, voire contradictoires du Président de la République, lorsqu’il disait: « aucune fanfaronnade politicienne ne me poussera à me rendre à Kidal », n’étaient-ils pas, en vérité, un moyen implicite de se désolidariser de la mission gouvernementale qu’exécuta Moussa Mara ? Le « Kankéléntigui » (Homme de parole) avait-il donc trahi sa propre parole pour des raisons inavouées ? D’un autre côté, la récente intervention médiatique de Moussa Mara faisant entendre sa volonté d’entrer en compétition contre IBK lors des présidentielles de 2018, ne serait-elle pas également à l’origine d’une disgracieuse méfiance ? Néanmoins, tout porte à croire qu’interpeller Moussa Mara devant une quelconque juridiction sur les événements de Kidal sans pour autant interroger IBK, ne serait autre qu’une méthode visant à l’enfoncer, nuire à sa carrière politique quand on sait que l’ex-Premier Ministre n’avait jusque-là jamais bénéficié de la sympathie sincère des partisans d’IBK. Mais une chose reste bien certaine : livrer Mara, n’équivaudrait qu’à donner raison à toutes les politiques de déstabilisation de l’ex-colonisatrice (la France) aussi bien qu’à la mauvaise foi sans nom, de l’Opposition malienne. D.K

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Commentaires (24)

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Kalili Kone
Kalili Kone 10 ans
Livrer Mara.devant la justice consisterait a comprendre que IBK et son gouvernement sont dans la logique de la partition du pays.
Pkagame
Pkagame 10 ans
Ce qui est sure l’armée malienne savait exactement ce qu'elle faisait vis a vis du MNLA et Co a Kidal...elle avait d'ailleurs botté le cu.l de ce groupe virtuel. En réalité le MNLA n'avait pas de poids devant les FAMA, et logiquement Barkhane et la MINUSMA n'allaient pas permettre des pickups en "renforts terroristes venant des grottes" ....donc on suppose qu'il y avait un complot contre l’armée malienne ce jour la a Kidal.... je n'ai jamais discuté avec un soldat malien qui me dit le contraire!
FIENSO KONET
FIENSO KONET 10 ans
Cher frères Je ne suis pas politicien, mais je veux qu'on m'explique pourquoi on refuse que Mara le Chef du gouvernement ne rentre pas à Kidal, ou bien cette ville (Kidal) n'est -elle pas une de la république du Mali dont Mara était en son temps Chef de gouvernement? Pourquoi la Munusma refuse que Mara rentre à Kidal? Y-a t-il quelque choses à Kidal qu'on ne veut pas que les Maliens découvrent? JE VEUS QU'ON EXPLIQUE CES QUELQUE PARAGRAPHE
FIENS.T
FIENS.T 10 ans
Cher frères Je ne suis pas politicien, mais je veux qu'on m'explique pourquoi on refuse que Mara le Chef du gouvernement ne rentre pas à Kidal, ou bien cette ville (Kidal) n'est -elle pas une de la république du Mali dont Mara était en son temps Chef de gouvernement? Pourquoi la Munusma refuse que Mara rentre à Kidal? Y-a t-il quelque choses à Kidal qu'on ne veut pas que les Maliens découvrent? Si quelque peu m’éclaircir sur ces point je serait vraiment heureux d'avoir ces réponses.
Boubacar Ly
Boubacar Ly 10 ans
Au Mali, il n'ya que le mensonge et la complotite.Ceux qui se tapent la poitrine en preésentant comme des gens de vérité sont exactement ceux-là qui, par leur mensonge et leur fausseté sont en train de précipiter le pays dans le gouffre.Mara n'a jouer que son rôle d'exécutant.Si vous accusez Mara que direz vous à IBK QUI L'a mandaté.Arrêtez votre système de deux poids deux mesures.Ceux qui ont tué ces gens se connnaissent .La France et son appétit égoiste ont précipité ces pauvres fonctionnnaires à la mort.Le Mali va durer dans cette situation létargique car il est dirigé par un juisseur, un incapable et un faible.
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