GRAND FORMAT. Opération Barkhane : en mission avec l’armée française au Mali

2

En patrouille au départ de la base avancée de Gossi, sur le marché Boiteux de Gao, ou à la rencontre d’écoliers dans le cadre d’une mission humanitaire. Pendant une semaine, du 2 au 8 mai, Ouest-France a vécu le quotidien de militaires français déployés dans le cadre de l’opération Barkhane, au Mali. Retour en images sur des missions exigeantes et physiquement éprouvantes.

Le 2e régiment du matériel de Bruz (Ille-et-Vilaine), le 2e régiment d’infanterie de marine du Mans (Sarthe) ou encore le 6e régiment du Génie d’Angers (Maine-et-Loire)… Ces unités basées en métropole dans l’Ouest sont quelques-unes des composantes engagées dans l’opération Barkhane de lutte contre les groupes armés terroristes.

Pendant une semaine, du 2 au 8 mai, Pascal Simon, reporter à Ouest-France, a suivi le quotidien de ces soldats français, sur la plateforme opérationnelle désert de Gao, la grande base militaire française au Mali, et dans la région de Gossi, au départ du dernier né des camps avancés temporaires, sorti des sables depuis l’automne 2018.

Patrouille sur le marché de Gao, visite d’une école avec un aumônier militaire, rusticité des conditions de travail des spécialistes des mécaniques, capables de réparer et dépanner des engins dans toutes les situations, y compris sous le feu…

Porter en permanence un équipement de protection balistique lourd, rester lucide en hyper-vigilance à chaque instant, maintenir sa condition physique… C’est sur le terrain, en vivant la réalité de leur quotidien au plus près, que l’on peut comprendre ce qu’est aujourd’hui la mission d’un soldat français. C’est le plus souvent un jeune homme d’une moyenne d’âge de 26 ans, engagé en opération extérieure sous des chaleurs caniculaires et capable de faire face à une attaque, même après plusieurs heures passées à rouler dans un véhicule blindé.

Les reportages qui suivent retranscrivent cet engagement de jeunes soldats, qui servent la France à plus de 4 000 kilomètres de leur régiment respectif.

Pascal SIMON

Source: Ouest France

Commentaires via Facebook :

PARTAGER

2 COMMENTAIRES

  1. La france n’est pas au Mali pour le beaux yeux des Maliens/Maliennes car il n’y a plus criminel que l’imperialisme europeen. J’espere qu’il ne parle pas de cette armee imperialiste qui a interdit Kidal a l’armee et aux Maliens/Maliennes et tuer les soldats Maliens. C’est ce que la france et amis cherchent au Mali c’est dire le vide devant eux pour avoir la main libre de changer la carte et l’histoire du Mali le rendre plus miserable et soumis. La france transporter ses terroristes installes a Kidal par avion de village en village pour tuer des paisibles citoyens sans que les Maliens/Maliennes ne se levent et protestent contre cette france violente. C’est exactement l’une des strategies de ces occidentaux barbares et sanguinaire que le dieu n’ a jamais mis sur terre. Il se debarrassent de tous les villages qui sont sur leur chemin pour faciliter leur recherche dans le reste du Mali et marquer leur territoire. La france et amis vont a travers ces tueries qu’ils organisent au Mali pour montrer au monde que la seule maniere de trouver une solution au Mali est de donner a chaque groupe un pays comme cela ils vont mettre en tete de ces localites des Africains sans conscience et aucun pour pouvoir les utiliser comme ils veulent. Il faut etre Africains de croire a son bourreau de tout le temps et tous les jours. Il suffit de mettre un leader criminel Africains a l’aise pour qu’il ouvre la porte de la misere de son peuple et tout un continent. Je me demande si ces Africains reflechissent ou s’ils ont de la conscience car on ne peut pas etre normal de vouloir la misere de tout un peuple pour son propre bonheur comme l’a fait Dioncounda Traore en invitant la france au Mali alors qu’il n’avait aucune legitimite de le faire et la france le savait tres bien. Je demande aux Maliens/Maliennes de commencer les actions contre la france et amis car cette misere violence installee par la france au Mali n’est pas pret de s’arreter tant que les criminels du monde restent cantonner a Kidal et que la france les transporte de village en village pour massacrer les paisibles villageois/villageoise. Les Maliens/Maliennes ne peuvent pas dire qu’ils n’ont pas compris le comportement crapuleux de la france au Mali pour se lever contre ce pays de violent vivant du sang des Africains/Africaines en boycottant orange Mali, total et tout ce qui appartient a la france au Mali. Les Maliens/Maliennes doivent comprendre que c’est l’Afrique qui donne cette force a la france de se faire opprimer et n’est ce pas que l’esclavage et l’oppression pour ne pas dire la colonisation sont passes par la. Tant que le gouvernement Malien donne le dos a la Russie, la Chine et l’Iran, les Maliens ne feront que continuer de pleurer leur morts tuer par la france et ses terroristes qu’elle transporte de village en village. Il faut que les Maliens/Maliennes comprennent que meme les avions de la MINUSMA sont utiliser pour transporter ces terroristres apres avoir comettre leur forfait dans les villages. C’est la raison pour laquelle personne n’arrive a mettre la main sur ces criminels. Les leaders Maliens/Maliennes ont le choix d’inviter de vrais partenaires pour mettre fin a cette violence de la france au Mali.

  2. “de jeunes soldats, qui servent la France à plus de 4 000 kilomètres de leur régiment respectif.”
    C’est bien dit ça, ils servent la france et très bien même mais pas du tout le Mali. Sinon que chercheraient ils sur le marché de la ville de Gao, alors leurs amis “terroristes” (qui pour moi n’existent pas!) sont plutôt plus au Nord et en dehors des agglomérations?. Foutez nous la paix avec votre armée de colonisation, nous n’avons pas besoin de la france ni militairement, ni économiquement encore moins sur le plan diplomatique. Le Mali a tout pour s’auto-suffir, partez simplement vous et vos acolytes.

REPONDRE

Please enter your comment!
Please enter your name here