Réunion des groupes armés à Gao en vue de la mise en application de l’accord de cessation des hostilités signé à Alger : Le MNLA refuse d'y prendre part malgré l'insistance de la communauté internationale
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Mahamadou Djeri Maiga, vice-président du MNLA et sa délégation à Alger pour discuter des accords de paix, le 16 juillet 2014.
AFP PHOTO/FAROUK BATICHE[/caption] Une commission des responsables des mouvements armés est en conclave à Gao pour définir les contours de la mise en application du document relatif à la cessation des hostilités signé le jeudi 24 juillet à Alger. Les discussions doivent porter sur la question du repli des combattants du MNLA sur leurs bases initiales avec leur retrait d'Anéfis et d'autres localités du septentrion malien. Les échanges doivent porter aussi sur l'arrêt immédiat de toutes velléités offensives sur l'ensemble des régions du nord, la libération par les groupes armés notamment le MNLA, le HCUA, le MAA de l'axe routier Gao-Anefis-Tessalit-In Hallid et l'interdiction de toutes formes d'agissement des mouvements armés. La rencontre de Gao, qui regroupe les groupes armés du nord ayant pris part aux pourparlers inclusifs inter-Maliens d'Alger a démarré sans le mouvement national de libération de l'Azawad. Les séparatistes touaregs, qui n'ont fourni aucun motif valable pour justifier cette absence semblent ignorer les modalités de ce document. Le mouvement arabe de l'Azawad (branche alliée au MNLA) bien que prenant part à la rencontre de Gao se montre, depuis quelques jours, de plus en plus réticent. Ses représentants donnent l'impression de ne pas être concernés par les discussions en cours. Les représentants de la communauté internationale craignent que ce mouvement ne suive les séparatistes touaregs dans leur manœuvre pour retarder le plus longtemps possible, voire compromettre la signature d’un accord de apix global et définitif. Pour sauver le rendez-vous de Gao, une délégation de la communauté internationale s'est rendue lundi 4 août à Kidal. Objectif : tenter de convaincre les séparatistes touaregs de rejoindre les autres groupes armés à Gao et de s'inscrire dans l'esprit de l'accord obtenu à Alger le 24 juillet dernier. Lequel oblige tous les groupes armés à taire les armes. Visiblement, le MNLA et ses alliés de la branche du MAA acquis à sa cause sécessionniste ne semblent s'inscrire dans cette logique de paix et de réconciliation. D'ailleurs, depuis la signature de ce document, ce mouvement armé, même s'il a gelé ses zones d'influence, n'entend pas céder les localités qu'il occupe et joue la montre. Abdoulaye DIARRA
Mahamadou Djeri Maiga, vice-président du MNLA et sa délégation à Alger pour discuter des accords de paix, le 16 juillet 2014.AFP PHOTO/FAROUK BATICHE[/caption] Une commission des responsables des mouvements armés est en conclave à Gao pour définir les contours de la mise en application du document relatif à la cessation des hostilités signé le jeudi 24 juillet à Alger. Les discussions doivent porter sur la question du repli des combattants du MNLA sur leurs bases initiales avec leur retrait d'Anéfis et d'autres localités du septentrion malien. Les échanges doivent porter aussi sur l'arrêt immédiat de toutes velléités offensives sur l'ensemble des régions du nord, la libération par les groupes armés notamment le MNLA, le HCUA, le MAA de l'axe routier Gao-Anefis-Tessalit-In Hallid et l'interdiction de toutes formes d'agissement des mouvements armés. La rencontre de Gao, qui regroupe les groupes armés du nord ayant pris part aux pourparlers inclusifs inter-Maliens d'Alger a démarré sans le mouvement national de libération de l'Azawad. Les séparatistes touaregs, qui n'ont fourni aucun motif valable pour justifier cette absence semblent ignorer les modalités de ce document. Le mouvement arabe de l'Azawad (branche alliée au MNLA) bien que prenant part à la rencontre de Gao se montre, depuis quelques jours, de plus en plus réticent. Ses représentants donnent l'impression de ne pas être concernés par les discussions en cours. Les représentants de la communauté internationale craignent que ce mouvement ne suive les séparatistes touaregs dans leur manœuvre pour retarder le plus longtemps possible, voire compromettre la signature d’un accord de apix global et définitif. Pour sauver le rendez-vous de Gao, une délégation de la communauté internationale s'est rendue lundi 4 août à Kidal. Objectif : tenter de convaincre les séparatistes touaregs de rejoindre les autres groupes armés à Gao et de s'inscrire dans l'esprit de l'accord obtenu à Alger le 24 juillet dernier. Lequel oblige tous les groupes armés à taire les armes. Visiblement, le MNLA et ses alliés de la branche du MAA acquis à sa cause sécessionniste ne semblent s'inscrire dans cette logique de paix et de réconciliation. D'ailleurs, depuis la signature de ce document, ce mouvement armé, même s'il a gelé ses zones d'influence, n'entend pas céder les localités qu'il occupe et joue la montre. Abdoulaye DIARRA
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Dr ANASSER AG RHISSABonjour, Chaque Malien (ne) doit adhérer au processus de paix engagé à Alger : - en devenant un agent de la réconciliation nationale et de la paix en sensibilisant autour de lui (d'elle) pour une adhésion collective au processus engagé afin d'en garantir les résultats escomptés. - en s'impliquant dans les négociations inclusives même si c'est à travers des contributions objectives et constructives. Les négociations inclusives doivent s'ouvrir et intégrer des représentants de toutes les communautés de toutes les régions du Mali, pas seulement ceux des régions du nord du Mali. DES RENCONTRES REGIONALES DES GROUPES THEMATIQUES, DEFINIS DANS LA FEUILLE DE ROUTE CONSENSUELLE, POURRONT ETRE ORGANISEES ,SOUS LA PROTECTION DE LA MINUSMA ET DES FORCES DE DEFENSE ET SECURITE DU MALI, POUR GARANTIR QUE LES NEGOCIATIONS SOIENT REELLEMENT INCLUSIVES. Il est encore temps de proposer, dans le processus d'Alger, de telles rencontres. Cordialement Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC/Gouvernance12 ansRépondreLike (0)-
kabako12Je partage votre avis sur le sujet, surtout qu'il y a déjà un premier protocole d'entente entre les belligérants, pour quoi ne pas dores et déjà constituer ces groupes thématiques, composés de toutes les composantes de la société Malienne, du nord au sud qui plancheront sur la question avant que les négociations proprement dites ne débutent. Je pense que nous devons nous approprier de ces assises d'Alger en organisant ses rencontres régionales non pas seulement au nord mais partout au Mali pour que tous les Maliens aient les mêmes informations au même moment pendant tout le processus.12 ansLike (0)
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RINZQui est la communauté internationale ?...l'Algérie?..le Burkina? l'Onu? l'UA?...le Pape ?, la Reine d'Angleterre?12 ansRépondreLike (0) -
LeSablierComme je l'ai toujours dit le MNLA ne représente rien au Nord du Mali et voici une belle preuve de l'impopularité de ce groupe jadis allié des terroristes d'Aqmi et autres trafiquants de drogue et preneurs d'otages occidentaux. Que peut-on attendre concrètement de ce MNLA? rien. Rien d'autre que la violence et les mensonges. Croyant être le seul groupe ayant droit au monopole de la parole, ce mouvement veut simplement spolier l'écrasante majorité des populations du Nord de leur droit à la parole et de leur liberté d'expression. Comme je l'ai toujours dit l'intention de ce groupe MNLA n'a jamais été d'aller au dialogue inter-malien, donc soyez sûr et certain qu'il fera tout pour le fuir, le travestir et en même temps maintenir un climat de violence et de chaos au Nord du Mali. Ce mouvement raciste et esclavagiste "MNLA" à l'image même de ses soutiens occidentaux sait très bien ce qui l'attend à Gao! A bon entendeur salut. Conclusion : On dit que le premier "Gaou" n'est pas "Gaou".12 ansRépondreLike (0) -
GANDA IZOQu il fait bon de vivre à GAO même s il n y a pas à manger12 ansRépondreLike (0) -
GANDA IZOGao n est il pas la capitale de leur ETAT pourquoi refuse t il de s y rendre dans leur grande ville! Cela prouve que ces gents sont des bandits sans base ni objectif.Ce n est qu un groupe d opportuniste qu il veut toujours continuer à dilapider les font destinés pour le NORD MALI comme leur prédécesseur.J ai la rage quand je vois ce MOSSA dont nous avons toute notre enfance au quartier aljanabandia de GAO,ose maltraité ma petite sœur de lait et femme à la sorti de la ville vers le NIGER parce qu elles lui ont présente des pièces maliennes. MOSSA est il un frère! GAO,est elle sa ville ? Donc mes chers amis tous ses soit disant dirigeants de cette association de malfrat sont de cet œil à GAO c est là la raison de leur absence ci dans notre belle GAO la terre de nos grand pères qui n a jamais connus problème de blanc ou de noir,sonrai ou tamacheque,d étranger ou autochtone.Une ville ou tout le monde est cousin c est pour cela qu on dit "GAO GA KAN BA NARI SI A RA" cela signifie qu il fait12 ansRépondreLike (0)-
ilrJamais la ville mes ancetres sera leur capital! Sans le soutien de la france, ces gens ne sont rien!12 ansLike (0)
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djedenAttention, cet article est de Abdoulaye DIARRA! :lol: :lol: :lol:12 ansRépondreLike (0)