Au fils de la presse : Dans Aurore du 14 novembre 2016, le confrère écrit.

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‘’L’ex-chef de la junte militaire, qui a renversé le régime d’ATT, est désormais fixé sur son sort : en détention depuis deux ans, le général Amadou Sanogo alias Aya, sera jugé au cours des assises, à la  fin de ce mois.

L’annonce du procureur général a été accueillie avec un immense soulagement dans le camp des victimes qui commençaient à s’impatienter face à la lenteur constatée. Mais, pour autant, les énigmes judiciaires de ce procès retentissant seront-elles toutes dissipées ? Avoir…’’

Déjà ‘’fixé’’ sur son sort le ‘’général’’ Amadou Sanogo ? Pas encore cher confrère. C’est au terme de son procès qu’il sera effectivement… fixé sur son sort’’.

Dans l’Aube du 14 novembre  2016, Sékou Tambour écrit.

‘’La mort rode à tous les coins et sur toute l’étendue du territoire national, du Nord au sud. D’innocentes victimes tombent à tout bout de champ au détour d’actes meurtriers qui n’en finissent pas d’endeuiller nos famille : attentats terroristes et djihadistes de grande envergure, kamikazes à l’engin piégé, explosion de mines, mines anti personnelles, attaques de camps militaires, tirs de roquettes, embuscades, braquages de véhicules, de banques et de super marchés, meurtres et assassinats ciblés, fusillade, cambriolages, viols, vols, lynchages et immolations, Infanticides, les enlèvements et kidnappings etc.’’

Voilà ce qu’on appelle une description apocalyptique.

                                                                                                                                          Dans  le combat du 14 novembre 2016,  Amadou H Haïdara écrit

‘’Dans une déclaration qui date du 5 novembre dernier, les leaders coutumiers, chefs de villages, sites et fractions, responsables des différentes communautés du Nord Mali et réfugiés dans le camp de M’Bera, en Mauritanie, rejettent formellement la tenue des élections communales prévue pour le 20 novembre prochain. Ceci dans les régions qui sont Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudéni.’’

Politiciens refugiés ou refugiés politicien ?

Le Mali est crainment  un pays de droits ?

Dans le Procès-verbal du 14 novembre 2016, ME CHEICK Oumar Konaré écrit.

‘’Donald Trump, le candidat républicain, a remporté le scrutin présidentiel  à la  surprise générale, aux dépenses d’Hillary Clinton. Voici les leçons que je tire de la victoire d’un homme que nul n’attendait. ‘’

Gardez vous leçons pour vous cher Me!

Toujours dans le Procès-verbal du 14 novembre 2016, ME CHEICK Oumar Konaré écrit.

‘’En élisant Trump, l’antithèse même du politicien, le peuple américain est resté fidèle à sa tradition : tous les huit ans, il opte pour l’alternance, même aux dépens de la logique commune des analystes politiques.’’

L’analyse est fausse. En 1981 Ronald Reagan (Républicain) a été élu et réélu pour 2 mandats. (1981- 1989)  Il a été suivi de Georges Bush (père) républicain également élu pour un mandat de 4 ans. C’est dire que, les Américains avaient accordé aux  Républicains 3 mandats successifs. Alors ?

Encore dans le Procès-verbal du 14 novembre 2016, Me CHEICK Oumar Konaré écrit.

‘’Le discours cru de Donald Trump en fait, en apparence, une sorte de nationaliste d’extrême droite qui effraie les marchés par son programme protectionniste et isolationniste. Mais les apparences trompent. L’homme ne mettra certainement pas à exécution ses menaces de rompre les accords économiques et militaires passés par l’Amérique et de rejeter à la mer les immigrés et les musulmans : il en sera empêché par le Congrès, les lois, la très puissante Cour suprême et la crainte des représailles des autre pays.’’

C’est noté, Mr le… prophète.

Boubacar Sankaré

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