Focus : Général Amadou Haya Sanogo: un prisonnier encombrant

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S’il est un prisonnier gênant le régime IBK, c’est sans nul doute celui du général Amadou Haya Sanogo. Six (06) ans en prison sans jugement avec refus de liberté provisoire, c’est la triste réalité dans un pays cité comme exemple de démocratie en Afrique (1992).

A l’époque, des faits reprochés à Amadou Haya Sanogo, Ibrahim Dahirou Dembélé, était chef d’État-major des Armées. La nomination d’Ibrahim Dahirou Dembélé au ministère de la Défense et des Anciens combattants met fin au procès en justice intenté contre le général Amadou Haya Sanogo. Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) n’a-t-il pas libérer beaucoup de prisonniers assassins djihadistes de la Coordination des mouvements de l’Azwad (CMA) ? Sur cette détention arbitraire, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Malick Coulibaly, fervent défenseur des Droits de l’homme, est fortement interpellé.

Centre-ville de Bamako: l’Ibékaisation du patrimoine national

La Grande poste de Bamako a été transformée, dans un premier temps en un tas d’ordures, puis dans un second temps, en chantier. Jadis, l’une des plus vieilles bâtisses coloniales, la Grande poste de Bamako, située au centre ville, un joyau architectural, n’est plus qu’un vieux souvenir.

Les prédateurs du patrimoine national sont passés par là. Une image qui choque: un tas d’ordures de matériaux déposés sur les marches de l’escalier. Plus loin, des échoppes ont poussé dans la cour comme des champignons. Le Mali d’IBK, un business center ? Toutes les maisons administratives du centre-ville (Bamako) ont  connu la  cession, c’est que l’on appelle «l’Ibékaisation du patrimoine national».

Bamako: Tabaski sans moutons

Selon les murmures de Bamako, les moutons seraient très rares sur les marchés de la capitale. À quelques encablures de la fête, le marché bamakois n’est pas suffisamment fourni en béliers. Les quelques rares qu’on voit dans les rues coûtent chers.

Si le gouvernement ne songe pas à faire venir des moutons plusieurs familles seront sans bélier. La crise dans le Nord de notre pays, dans la région de Mopti et même résiduelle dans la région de Kayes ont eu des conséquences douloureuses sur le marché des moutons à Bamako.

 Rassemblées par la Rédaction

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