IBK, le cow-boy de SĂ©gou

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Au premier jour de la visite du prĂ©sident IBK Ă  SĂ©gou, beaucoup de gens s’étaient amassĂ©s devant leur petit Ă©cran. Le petit Moussa Ă©tait avec nous au salon. Quand il a vu le prĂ©sident IBK, il ne l’avait pas reconnu. Mais quand il a commencĂ© Ă  parler, le garçonnet Ă©tait surpris. «Papa, Papi IBK est devenu cow-boy Ă  SĂ©gou. Il porte leur gros chapeau». Tout le salon s’était Ă©clatĂ© de rire. Le petit Moussa s’est lui aussi mis Ă  rire sans savoir pourquoi. Un confĂšre ayant a appris le lendemain que le petit Moussa qualifie IBK de cow-boy de SĂ©gou, a partagĂ© l’information avec sa rĂ©daction : les journalistes en Ă©taient morts de rire. Avec ce chapeau, le visage du prĂ©sident n’était indistinctement pas visible. Sans oublier que les cameramen de l’ORTM montraient le prĂ©sident IBK de la tĂȘte aux pieds ; mĂȘme ses chaussures de classe n’échappaient aux commentaires de la presse. Le prĂ©sident malien s’habille trĂšs bien, mĂȘme pour aller en brousse. Pendant toute sa visite, IBK aura dormi Ă  SĂ©gou-ville, au pied-Ă -terre, comme ce fut le cas Ă  Sikasso. SĂ©curitĂ© prĂ©sidentielle oblige. C’est pourquoi des militaires ont Ă©tĂ© envoyĂ©s dans la forĂȘt de Wagadou pour veiller au grain.

SĂ©gou Ă©ternelle

SĂ©gou avec 4 villages bamanan, 9 villages sarakolĂ©, SĂ©gou, c’est aussi 4444 balanzans. Capitale du royaume bamanan avec les Coulibaly en premiĂšre position, SĂ©gou est une citĂ© culturelle du Mali, avec une population hĂ©tĂ©rogĂšne composĂ©e de Bamanans, Peuls, Bozos, SoninkĂ©s, Somonos et Dogons. Son histoire est jalonnĂ©e de soubresauts, quelques fois sanglants. FondĂ©e au XVIĂšme siĂšcle aprĂšs J.C., la ville, situĂ©e sur la rive droite du fleuve Niger a «l’une des histoires les mieux racontĂ©es au Mali» Ă©crit Diakaridia DembĂ©lĂ©. «ContĂ©e et racontĂ©e par les griots, cette histoire sĂ©govienne est transmise de pĂšre en fils». SĂ©gou est situĂ©e Ă  240 km de la capitale Bamako. C’est Ă©galement la capitale de la 4Ăšme rĂ©gion administrative du Mali qui porte son nom. Sa population est d’environ 110 000 habitants. La ville de SĂ©gou est surnommĂ©e la citĂ© des balanzans, nom d’un arbre poussant en abondance dans et autour de la ville (acacia albida). Elle est situĂ©e sur la rive droite du fleuve Niger. La ville de SĂ©gou est jumelĂ©e depuis 1984 avec celle d’AngoulĂȘme.

Tiéman se barricade

HĂ© oui, depuis l’attentat Ă  l’hĂŽtel Radisson le 20 novembre 2015, le ministre de la DĂ©fense et des Anciens combattants n’a trouvĂ© que mieux de boucler les voies qui passent devant ses maisons Ă  FaladiĂ©. En vrai bigame, les deux femmes de TiĂ©man Hubert sont logĂ©es cĂŽte Ă  cĂŽte. C’est ainsi que des militaires bien Ă©quipĂ©s, armĂ©s jusqu’aux dents, passent les nuits devant les maisons du ministre. Actuellement, ils ont coupĂ© aux usagers les routes qui passent devant ses maisons. Si auparavant les gens voyaient quelques militaires, c’est tout un «bataillon» qui veille dĂ©sormais au grain devant les domiciles de notre ministre. À FaladiĂ©, ceux qui passent la nuit sont remplacĂ©s trĂšs tĂŽt le matin par une autre Ă©quipe. Les voisins du ministre et les jeunes noctambules commencent Ă  se plaindre car, Ă  partir de 21 heures, aucun piĂ©ton ni conducteur d’engin ne peut s’aventurer en ces lieux. VoilĂ  comment nos autoritĂ©s pensent Ă  la sĂ©curitĂ© de nos populations.

La République en villégiature

Le Premier ministre s’est opposĂ© au dĂ©placement de certains ministres Ă  SĂ©gou, pour accompagner le prĂ©sident de la RĂ©publique dans sa tournĂ©e d’une semaine. Au premier jour de la visite, le gouvernement Ă©tait presqu’au grand complet. MĂȘme les ministres, qui n’y avaient rien Ă  faire, se sont dĂ©placĂ©s pour accompagner le chef de l’Etat. Comme toujours, des dĂ©putĂ©s, qu’ils soient de SĂ©gou comme d’ailleurs, y Ă©taient. Le prĂ©sident du Conseil Ă©conomique social et culturel Ă©tait aussi de la visite, tout comme le questeur de l’AssemblĂ©e nationale, des directeurs nationaux et responsables de projets et programmes. Sans oublier la panoplie de m’as-tu vu. En tout cas, leur absence a crĂ©Ă© un blocage dans certains dĂ©partements. D’autant que si les ministres sont absents, c’est bonjour l’absentĂ©isme. À la citĂ© administrative, plus d’une dizaine de ministĂšres n’ont pu travailler parce que les ministres Ă©taient partis avec tout leur cabinet : chef de cabinet, chargĂ©s de missions, et autres accompagnateurs, sans oublier que certains secrĂ©taires gĂ©nĂ©raux Ă©taient de cette villĂ©giature. Comme pour dire que les usagers ne savaient plus Ă  qui s’adresser.

SĂ©gou reste SĂ©gou

IBK aime les accueils triomphaux, les bains de foule, la grande mobilisation, les haies d’honneur. Tel n’a pas Ă©tĂ© le cas Ă  SĂ©gou ville, le lundi 07 dĂ©cembre 2015. Parce que le prĂ©sident de la RĂ©publique avait reportĂ© son voyage deux fois en raison de son agenda chargé ; cela a «froissé» les habitants de la capitale des Balanzans. Nous faisons Ă©conomie du fait que le prĂ©sident ait entamĂ© sa visite un lundi Ă  SĂ©gou, oubliant tout le sens de SĂ©gou n’tenin. À tout cela, il faut ajouter le manque de coordination et la rĂ©putation de SĂ©gou Ă  se refuser aux mobilisations Ă  visĂ©e politique. Tout cela mis ensemble a fait dire Ă  beaucoup de gens que leurs attentes n’ont pas Ă©tĂ© comblĂ©es. Le rond-point Ă  l’entrĂ©e de la ville Ă©tait vide. Les jeunes, sortis trĂšs tĂŽt, s’étaient Ă©puisĂ©s avant l’arrivĂ©e du cortĂšge prĂ©sidentiel.  Dans ce boucan pour IBK, nous n’avons pas vu l’ancien griot d’ATT se transformer en celui d’IBK, Me Mountaga Tall. On se demande quelle consigne il a bien pu donner Ă  sa troupe. Lui qui aime tant faire cavalier seul, pour l’identitĂ© de son parti.

Une étape «inutile»

IBK, lors de sa visite dans la rĂ©gion de Sikasso, n’a pas voulu faire une petite escale dans le cercle de Yanfolila, ne ce serait qu’aller dire bonjour Ă  Zoumana SidibĂ©, le chef de village de Yanfolila. Mais, dans la rĂ©gion de SĂ©gou, il a commencĂ© par une Ă©tape «inutile» Ă  Baroueli, oĂč aucune activitĂ© importante n’était programmĂ©e. Enfin, une rencontre avec les leaders religieux, les chefs coutumiers et autres chefs de village. Le prĂ©sident au cours de son passage obligatoire a Ă©coutĂ© les sages, qui lui ont demandĂ© de la route, un amĂ©nagement agricole Ă  Tamani, de l’eau et des centres de santĂ©. IBK n’a fait aucune promesse. Il  a tout de mĂȘme pris bonne note des dolĂ©ances. L’étape de Baroueli pouvait ĂȘtre intĂ©ressante si IBK avait dĂ©passĂ© la ville de Baroueli, pour se rendre Ă  SĂ©guela, chez le vieux Lion Bazoumana Sissoko ; Tamani, Gamba, le Do Sigui, lĂ  oĂč est nĂ©e la mĂšre de Soundjata KeĂŻta. Comme il aime l’histoire, c’est un pan de l’histoire de notre pays qui se trouve dans cette contrĂ©e du Mali. Ou encore, faire plaisir Ă  ses amis musulmans, en visitant la famille du marabout Demba WaguĂ©. Selon certaines personnes, l’étape de Baroueli : c’était juste faire acte de prĂ©sence, pour ne pas s’attirer la foudre de l’opposant Mody N’Diaye de l’URD.

Bataille autour du repas

AprĂšs Baroueli et SĂ©gou, la troisiĂšme Ă©tape de la visite du prĂ©sident dans la rĂ©gion de SĂ©gou Ă©tait Macina, ou KĂ©-Macina. Un chĂąteau d’eau y a Ă©tĂ© inaugurĂ©. À en juger au reportage de l’ORTM, c’est IBK qui a donnĂ© de l’eau potable aux MacinakĂ©s. Et pour l’illustrer, on a fait parler des individus triĂ©s sur le volet. Avant ce chĂąteau, Macina avait de l’eau potable. Mais oĂč la vĂ©rité ? Macina avait de l’eau potable, de l’électricitĂ© et un centre de santĂ©. Ce chĂąteau d’eau renforce le dispositif existant. Et  c’est une bonne chose. Les MacinakĂ©s remercient IBK pour ce geste, mais disent aussi qu’il n’a fait que son travail. À la fin de cette cĂ©rĂ©monie, les invitĂ©s, la dĂ©lĂ©gation prĂ©sidentielle, journalistes et autres agents de la sĂ©curitĂ© devraient passer Ă  table. LĂ , ça a Ă©tĂ© une vĂ©ritable dĂ©monstration de force. Les journalistes ont eu maille Ă  partir avec les gardes du corps du chef de l’Etat. Certains journalistes se sont dĂ©brouillĂ©s pour avoir quelques tartines. Les gardes du corps et les agents de sĂ©curitĂ© ont Ă©tĂ© les premiers Ă  ĂȘtre servis. Cela se comprend parce qu’ils devaient prendre la route avant tout le monde. Mais personne n’a compris pourquoi «les n’importe qui et n’importe quoi ont Ă©tĂ© servis avant les autres membres de la dĂ©lĂ©gation».

Guillaume Soro mis en examen par la juge Khéris

Selon les informations de La Lettre du Continent, la juge d’instruction Sabine KhĂ©ris a mis en examen Guillaume Soro dans le dossier liĂ© Ă  la plainte de Michel Gbagbo. Cette dĂ©cision entre en conformitĂ© avec le Code français de procĂ©dure pĂ©nale (article 134) lorsqu’un procĂšs-verbal (PV) dit “de recherches infructueuses” est Ă©tabli par les autoritĂ©s policiĂšres aprĂšs l’échec d’une interpellation dans le cadre d’un mandat d’amener. L’intervention de Jean-Paul Benoit et de Jean-Pierre Mignard, les avocats du numĂ©ro deux ivoirien, annonçant le 8 dĂ©cembre au soir “la levĂ©e” du mandat Ă©mis contre Guillaume Soro n’a donc pas dissuadĂ© la magistrate de poursuivre son enquĂȘte. Du point de vue juridique, ce mandat d’amener court toujours malgrĂ© la lettre de mission qu’Alassane Ouattara a adressĂ©e Ă  Sabine KhĂ©ris, et qui permet de protĂ©ger son “dauphin constitutionnel” seulement jusqu’au 17 dĂ©cembre. AprĂšs cette date, Guillaume Soro pourra thĂ©oriquement ĂȘtre interceptĂ© Ă  tout moment en cas de prĂ©sence sur le territoire français.

 “Miss musulmane”

Elles Ă©taient vingt femmes en finale, toutes portant le hijab ; il n’en reste plus qu’une : Obabiyi Aishah Ajibola, une Ă©tudiante nigĂ©riane de 21 ans, a remportĂ© mercredi en IndonĂ©sie le premier concours de Miss musulmane, avec Ă  la clef un voyage Ă  La Mecque. Le concours se veut une rĂ©plique Ă  la compĂ©tition Miss monde, organisĂ©e cette annĂ©e dans le mĂȘme pays. “Nous essayons de redĂ©finir la beautĂ© de l’islam, la beautĂ© des femmes dans l’islam, oĂč peut-ĂȘtre en raison de l’hĂ©donisme et du consumĂ©risme, ils pensent que la beautĂ© est celle de la peau blanche ou d’un beau corps”, explique Eka Shanti, organisatrice de la compĂ©tition.

À seulement neuf ans, une NigĂ©riane Ă©crit un livre sur le terrorisme

Elle s’appelle Splendour Joy Abisoye, elle est NigĂ©riane et a seulement 9 ans ; elle vient de publier un livre de 32 pages sur le terrorisme, dans lequel elle y raconte l’histoire des enfants victimes du groupe crĂ©puscule Boko Haram. «J’ai dĂ©cidĂ© d’écrire ce livre Ă  cause de tout ce qui se passe autour de nous», explique-t-elle, Ă  France 24. GrĂące aux tĂ©moignages des enfants rencontrĂ©s dans un camp de dĂ©placĂ©s, elle espĂšre attirer l’attention sur les violences dont ils sont victimes. Splendour souhaiterait voir son Ɠuvre distribuĂ©e dans les Ă©coles de son pays, sachant que c’est sa façon Ă  elle d’inciter les jeunes Ă  ne pas rejoindre les groupes armĂ©s. Pour faire imprimer le livre, la famille de Splendeur a investi ses Ă©conomies.

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33 COMMENTAIRES

  1. « Avec ce chapeau, le visage du prĂ©sident n’était indistinctement pas visible. Sans oublier que les cameramen de l’ORTM montraient le prĂ©sident IBK de la tĂȘte aux pieds ; mĂȘme ses chaussures de classe n’échappaient aux commentaires de la presse. Le prĂ©sident malien s’habille trĂšs bien, mĂȘme pour aller en brousse. »
    Ce qui doit nous intĂ©resser dans cette visite doit ĂȘtre l’objet et les actes posĂ©s au cours de cette visite. IBK peut s’habiller comme bon lui semble pour aller oĂč il veut. Il faut que nous apprenions Ă  accorder un peu de respect Ă  nos autoritĂ©s s’il vous plaĂźt.

  2. La ville de SĂ©gou est une ville oĂč la diversitĂ© culturelle est existante. La cohabitation de ces populations doit un ĂȘtre un exemple pour toute la population malienne car nous sommes tous des frĂšres.

  3. Le ministre de la défense est la premiÚre autorité de la défense de notre pays et par conséquent a droit à une protection de son domicile.
    Cependant, le fait qu’on affirme que des soldats armĂ©s jusqu’aux dents ou encore un bataillon est lĂ  uniquement que pour cela relĂšve absolument du mensonge.

  4. Tous les ministres ont forcĂ©ment quelques chose Ă  faire pendant la visite du chef de l’état surtout pour une visitĂ© d’état au cours de laquelle le chef de l’état rencontre presque tous les acteurs de la vie socio-professionnelle. Ainsi les diffĂ©rents ministres doivent ĂȘtre lĂ  pour que le prĂ©sident puisse les consulter et faire des recommandations sur des prĂ©occupations des populations dans leurs domaines respectifs. Je ne crois pas que le premier ministre se serait opposĂ© au dĂ©part d’un quelconque ministre Ă  cette visite.

  5. Le prĂ©sident IBK a reçu un accueil digne de son rang au cours de cette visite Ă  SĂ©gou je ne sais pas quel intĂ©rĂȘt on certaines personnes Ă  vouloir marquer d’un mauvais sceau cette visite.
    Les personnes que nous avons sur les images sont-elles des extra-terrestres ou quoi ???

  6. « Une étape «inutile» »
    Aucune Ă©tape n’est inutile car ce serait traiter les personnes qui ont Ă©tĂ© visitĂ©es d’inutiles.
    Tout citoyen a une importance dans la sociĂ©tĂ© et il est donc normal que le prĂ©sident aille lĂ  oĂč il veut. Ce n’est pas une obligation pour lui d’aller saluer X et de ne pas le faire pour Y. A lui d’en dĂ©cider. Evitons donc les polĂ©miques inutiles.

  7. « Bataille autour du repas »
    On n’a vraiment pas honte de flanquer ce genre de titre avec son contenu ignoble. Ce n’est vraiment pas digne de notre pays. A quoi ce journaliste a-t-il pensĂ© avant d’écrire un tel article et ceux qui sans aucune vergogne n’ont pas hĂ©sitĂ© Ă  le publier car ils sont avec le journaliste de la mĂȘme race. Eh, journaliste malien ! La honte de notre pays. 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁

  8. Que ce soit IBK qui ait donnĂ© l’eau aux macinakĂ©s ou qu’il est renforcĂ© le dispositif dĂ©jĂ  existant ; le plus important c’est que les populations aient Ă©tĂ© satisfaites et qu’elles sont dĂ©sormais protĂ©gĂ©es des maladies liĂ©es Ă  l’eau impure qu’elles utilisaient.

  9. « Guillaume Soro mis en examen par la juge Khéris »
    Que fait-on de l’immunitĂ© parlementaire de ce monsieur ?
    Il faut que l’occident apprenne à respecter les droits de nos responsables politiques AFRICAINS fut-ils.

  10. Une fille de 9 ans qui Ă©crit un livre et de surcroĂźt sur un sujet aussi complexe qu’est le terrorisme c’est vraiment inimaginable mais on peut s’en fĂ©liciter. Cela dĂ©montre une fois de plus qu’il y a des talents Ă  l’état pur en Afrique qu’il faut mettre en valeur.

  11. Tous les projets sont porteurs de dĂ©veloppement. C’est que Macina avait de l’eau potable mais la quantitĂ© Ă©tait insuffisante au vue du nombre des habitants. Il faut saluer le prĂ©sident d’avoir soulager sa population

  12. Selon ce idiot de journaliste, IBK ne devait pas aller dans certaines localitĂ©s. Sachez que s’il pouvait visiter tous les hameaux et villages de SĂ©gou il l’aurait fait.

  13. Ces journalistes ne pourront jamais changer leur maniĂšre de faire les choses. Des critiques stĂ©riles comme des enfants en tout cas manque de professionnalisme. Il y’a beaucoup Ă  dire sur les avantages de la visite. Son accoutrement a quoi avoir avec la visite.

  14. Le développement ne se limite pas à Bamako seulement, mais les régions aussi sont concernés. Bravo IBK, vos ennemis pourront enfin se taire pendant un long moment.

  15. Ces infrastructure contribueront aux dĂ©veloppements de la rĂ©gion de SĂ©gou et environ. Tout comme ça Ă©tĂ© la mĂȘme chose Ă  Sikasso, le prĂ©sident Ibrahim Boubacar Keita compte faire du Mali un pays de rĂȘve. VoilĂ  ce qu’on appelle un homme de parole, ayafo, ayakĂš. Les jaloux sont priĂ©s de la bouclĂ© Ă  jamais, ils n’ont plus rien Ă  dire.

  16. IBK par ci, IBK par lĂ  et bien voilĂ , ouvrez tous vos yeux et rĂ©aliser ce qu’il fait. Pendant un moment, vous avez racontĂ© toute sorte de bĂȘtise sur lui, mais aujourd’hui il relĂšve les dĂ©fis colossaux.

  17. Je suis heureux de cette visite du prĂ©sidentielle dans la rĂ©gion de SĂ©gou. Il faut reconnaitre qu’au cƓur de cette visite le prĂ©sident IBK va poser des actes nobles et constructifs de ces rĂ©gions.

  18. IBK marche sous les pas de son valeureux et brave grand-pĂšre. Quel qu’en soit la durĂ©e de la nuit, le jour finira bien par se lever un jour. Voici, l’exemple frappant, MandĂ© s’est levĂ© aujourd’hui comme son ancĂȘtre Soundiata Keita.

  19. Nous sommes ravis de cette visite présidentielle, ces multitudes de projets apportés dans la cité des Blanzans contribueront aux développements de notre pays. Bravo au président de la République et à tous le gouvernement malien.

  20. Ce tournĂ© prĂ©sidentiel dans la rĂ©gion de SĂ©gou fut ne gloire sans pareil pour les habitants de cette localitĂ©. Cet homme est celui dont les maliens attendaient avec une grande impatience. Et voilĂ  qu’il est entrain de rĂ©pondre Ă  nos attentes.

  21. En effectuant cette visite dans la citĂ© des Balanzans, le prĂ©sident IBK a tenu Ă  une promesse prĂ©sidentielle. Comme il a si bien eu Ă  le tenir dans les autres rĂ©gions du Mali. Je suis sĂ»r que le prĂ©sident de la RĂ©publique fera de mĂȘme dans les autres rĂ©gions du MALI.

  22. La visite du prĂ©sident de la RĂ©publique dans la rĂ©gion de SĂ©gou fut une gloire. C’est une premiĂšre qu’un prĂ©sident malien effectue un tel tournĂ© dans une rĂ©gion quelconque du Mali. Je salue les efforts prĂ©sidentiels, le chef de l’Etat a su rĂ©pondre aux attentes du peuple malien.

  23. PrĂ©sentement, l’esprit des maliens doit ĂȘtre un, nous savons tous que le Mali connait un moment difficile. Ainsi, donnons-nous la main pour reconstruire notre pays et arrĂȘtons de raconter des informations destructifs.

  24. Si nous pouvons passer aux informations crĂ©dible et arrĂȘtez de critiquer tout le temps le rĂ©gime actuel. Nous devons comprendre que le Mali a besoin de l’union et non de la division.

  25. On n’est pas journaliste pour passer toute sa vie Ă  critiquer. Mais pour informer le peuple sur toutes les actualitĂ©s, qu’elles vous plaisent ou pas. 💡 💡 💡 💡

  26. Les maliens ne savent pas que faire de vous, les journalistes malsains. Tout ce que vous voulez c’est le gain. Vous ne vous souciĂ©s point de ce pays. 😀 😀 😀 😀

  27. Je sais que vous ĂȘtes un pessimiste. Le chef de l’Etat et son chef du gouvernement sont comme des frĂšres. N’essayez pas de les mettre en dĂ©saccord. Mais de grĂące soyez un peut franc, s’il vous plait.

  28. Toutes mes fĂ©licitations Ă  ce journaliste pour cette diffamation. Il est facile pour les Ă©diteurs de ce pays de mettre en conflit deux personnes respectuex l’un envers l’autre. IBK et son premier ministre ne saurait jamais se contredire l’un et l’autre. 😀 😀 😀 😀

  29. Le prĂ©sident de la rĂ©publique et son premier ministre sont en parfaites solidaritĂ© et ententes. Vos conneries ne leur mettront pas en dĂ©saccord. Menteur que vous ĂȘtes. Le PM n’a pas donnĂ© de nom au chef de l’Etat Ă  ne pas amener avec lui Ă  SĂ©gou. Ce qui veut dire que vous mentez. 💡 💡 💡 💡 😆 😆

  30. DEpuis plus d’une semaine, les Ă©diteur de cette nation veulent mettre en conflit, le prĂ©sident de la rĂ©publique, Ibrahim Boubacar KeĂŻta et son grand frĂšre, premier ministre, Modibo KeĂŻta. Nous savons trĂšs bien que la dĂ©lĂ©gation qui a accompagnĂ© le chef de l’Etat est celle choisie par le PM.

  31. IBK le cow-boy de Ségou, de fariboles et de bataclans seulement. Donnez-nous des informations dignes de ce nom. Nous avons déjà des comédiens dans le pays. En tant que journaliste, votre rÎle est de nous informer et non de nous faire humours.

  32. Les journalistes maliens sont des menteurs qualifiĂ©s. Cette histoire d’un petit qui avait cru qu’IBK Ă©tait devenu cow-boy est fausse. C’est une connerie. 😆 😆 😆

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