École nationale de police/Affaire de la fille ayant accouché en pleine formation : Le Directeur Général de la Police frappe fort !

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Depuis quelques jours, les réseaux sociaux font leurs choux gras d’un cas d’accouchement à l’Ecole Nationale de Police, concernant une recrue en formation.

De quoi s’agirait-il réellement ?

Pour les faits, le dimanche 19 avril 2020, le personnel d’encadrement du Centre de formation constate l’accouchement d’une jeune recrue en formation. Une situation des plus anormales, d’autant plus que ladite formation était au terme de son quatrième mois. Il n’en fallait pas plus pour susciter un lever de bouclier.

De supputations en supputations, tout ou presque a été dit, sauf sur la réaction quasi instantanée des autorités policières qui y ont vu un manquement grave aux règles prescrites.

En attendant les conclusions de l’enquête ouverte à cet effet, le Directeur Général de la Police a, en toute responsabilité, pris des mesures à l’interne sous forme de sanctions du 1er degré,les plus élevées, relevant de ses attributions. Cela, après avoir eu connaissance du rapport du Directeur de l’Ecole et du Médecin chef de ladite Ecole.

Ces sanctions sont prises sans préjudice des poursuites de celles du second degré qui pourraient être prononcées par le Conseil de discipline.

Ainsi, les sanctions du 1er degré sont prises à l’encontre des responsables suivants :

-Un avertissement pour le Directeur de la Formation, le Contrôleur Général Mamy Sylla ;

-Trente (30) jours d’arrêts de rigueur pour les Contrôleurs Généraux Seydou Diarra, Directeur de l’Ecole Nationale de Police, et Mamady Coulibaly, Médecin chef de l’infirmerie  de l’Ecole.

Le Directeur du Centre de formation d’Aptitude physique de la Police (DCFPP), le Commissaire Principal Moussa Bengaly a été relevé et  écopé de 30 jours d’arrêt de rigueur. L’ensemble de l’encadrement a été relevé, sans préjudice des sanctions que pourrait lui infliger le Conseil de Discipline. Ils ont également été présentés à l’Inspection de la Police Nationale pour les besoins d’enquête.

Quant au Lieutenant de Police Daouda TRAORE, il a écopé de 10 jours d’arrêt de rigueur avec une demande d’augmentation (DA).

Des sanctions exemplaires qui en disent long sur la volonté affichée du Directeur Général de la Police Nationale, l’Inspecteur Général de Police Moussa AG INFAHI de faire régner l’ordre et la discipline dans les rangs de la Police Nationale.

Par ailleurs, contrairement à des informations circulant sur les réseaux sociaux, aucun autre cas du genre n’a été constaté à l’Ecole Nationale de Police.

Quant à la fille à l’origine de cette affaire, elle a été exclue de l’Ecole.

Commentaires via Facebook :

5 COMMENTAIRES

  1. Pays de mensonge et de corruptions de plus haute autorité jusqu’en bas.
    Mali be tchi ! CHÈ TIWILI KABO AFANKA !

  2. Elle devrait restée parce que c’est pas de sa faute, trop de corruption dans les recrutement actuels. Le medecin chef est le seul responsable; il a dû prendre de l’argent quelque part et fermé ses yeux là dessus,

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