Dialogue national inclusif : Tous d’accord pour crever l’abcès

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Le Dialogue national inclusif bat son plein. Avec son corollaire de débats houleux, de prises de positions radicales et même quelques incidents

Au Centre international de conférences, où respire le Mali dans sa diversité pour quelques jours de débats déjà, toutes les idées sont recevables et portées par des personnes ressources. Elus locaux, anciens ministres, mouvements armés, femmes, tous sont venus défendre leur vision d’un pays unifié dans la diversité. Coiffé d’un turban correctement enroulé sur la tête, Fahad Ag Elhahmoud, secrétaire général du GATIA, salue l’avènement d’un dialogue positif où « les gens se parlent ». C’est plutôt « bon signe ».
Il vient d’échanger des amabilités avec Moulaye Ahmed, un leader incontournable de la communauté arabe de Tombouctou. Ils se sont serrés dans les bras pour donner un sens à leur fraternité. Finis les premiers échanges, Moulaye Ahmed confie que les travaux laissent un goût d’inachevé. Inachevé, parce que, de son point de vue, « il faut aller au-delà du recensement des problèmes que tout le monde connaît et faire des propositions concrètes et prendre des engagements ». Pour lui, énumérer les besoins des populations ne nous avance pas à grand-chose. Il préconise un niveau d’échange qui amènerait les différents acteurs à prendre des engagements prenant à témoin le peuple malien.
Dans le hall, 4e jour des travaux, une double cafeteria est opérationnel. C’est gratuit. Les serveurs sont débordés par la demande. Ils proposent du thé ou du café. À côté, un conglomérat de personnes discute à bâton rompu. Ce qui n’a pu être dit en salle est exprimé ici dans une atmosphère décontractée. Les retrouvailles vont bon train. Entre deux accolades fraternelles, un participant lance qu’il ne demande qu’une seule chose : le retour de Kidal dans le giron de l’État central. « Sur quelle base ? », riposte son interlocuteur. Ce court dialogue résume à lui seul toute la problématique que pose la question Kidal.

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4 COMMENTAIRES

  1. Kinguiranke, ce n’est pas abces ou apces! Mais c’est plutôt “abcès”! Merci.

  2. ARRIVERA UN JOUR OU IL FAUDRA AUSSI CREVER L ABCES DE LA SICG MALI …ET SES SUITES ….
    PAR EXEMPLE CELLE EVOQUEE HIER PAR ECHO MEDIAS AU SUJET DU VERIFICATEUR SIDI SOSSO DIARRA …
    BHM SA (BMS SA ) CONTRE SICG MALI ….IL SE TROUVE QUE BHM SA (BMS SA ) A PENSE AVOIR GAGNE A LA CCJA A ABIDJAN ..PARCE QUE LES AVOCATS DE SICG-MALI N ONT PU Y PARLER PENDANT SEPT ANS …JUSQU A QUE LA CCJA ELLE MEME PORTE PLAINTE CONTRE SON PRESIDENT !

    ET VOILA QUE LA VERITE A SURGI ENFIN DES 800 PAGES DU DOSSIER …AVEC LE RESULTAT QUE L ON CONNAIT …PARCE QUE BHM SA AVAIT TOUT MIS EN OEUVRE POUR QUE LES AVOCATS DE SICG MALI NE PUISSENT PARLER …ET N AVAIT SURTOUT PAS PREVU QUE LEUR COPAIN “”PRESIDENT”” PUISSE TOMBER !…………..

    RESULTAT …DANS UN PREMIER TEMPS PRES DE TRENTE MILLIARDS QUI RETOURNENT A SICG MALI …CE QUI PARAIT JUSTE …

    MAIS IL Y A AUTRE CHOSE DONT PARLE D AILLEURS ECHO MEDIAS DANS SON N 302 D HIER ..
    L AFFAIRE DU VERIFICATEUR NATIONAL …SIDI SOSSO DIARRA …

    IL S AGIT DES MESURES CONSERVATOIRES PRISES A TORD PAR SIDI SOSSO DIARRA ..ET JAMAIS LEVEES A CE JOUR !

    “””N 302 DU MARDI 17 DECEMBRE 2019 DE ECHOS MEDIAS
    Le bureau du verificateur general SIDI SOSSO DIARRA aurait joue dur dans cette affaire .
    Afin d’obstruer la voie ouverte par la reddition des comptes il aurait été à en croire une source bien introduite jusqu a l’inviter tout en le soudoyant au passage afin de faire coute que coute la reddition des comptes entre BHM SA et SICG MALI avec comme seul objectif de saper l’action judiciaire en cours et aider la Banque de l Habitat a ne pas honorer ses engagements vis-à-vis de SICG MALI –
    N ayant pas reussi a intimider SICG MALI , il a alors pris contre les interets de cette societe , et au nom de l’ ETAT DU MALI une mesure conservatoire sans fondements juridiques , interdisant toute transaction sur la commercialisation des parcelles et des logements objets des contrats passes avec ACI .
    Il aurait affirme sans en apporter une seule preuve que la BHM SA a finance l acquisition des parcelles avec l ACI et pris en consequence la mesure conservatoire interdisant toute transaction immobiliere avec l ACI , mesure qu il n a jamais pu lever a ce jour .
    Cette affirmation ne peut tenir , pour le simple fait que l ACI n a jamais été proprietaire d un seul terrain , n’etant que mandataire de l ETAT , et les domaines ne delivrant les TITRES FONCIERS qu au client final , au terme des transactions et apres paiement du prix .
    Le fait de ne pas interdire a l ACI de commercialiser les terrains en depit de sa mesure conservatoire toujours en vigueur , montre que le Verificateur a usé de ses pouvoirs afin que l ACI , donc l ETAT son mandant exproprie SICG MALI des terrains sis a ACI Hamdalaye et Souleymanebougou .
    Interpellé en Novembre 2009 par voie d Huissier pour savoir si oui ou non sa mesure a été levée , Monsieur SIDI SOSSO DIARRA le Vérificateur n a pas voulu y repondre .
    Au niveau des litiges entre BHM SA et SICG-MALI d une part et ACI et SICG –MALI d autres parts , le Vérificateur a donc posé des actes partiaux qui ont causé des préjudices financiers énormes et ont ainsi detruit SICG MALI et son image .
    A present , il est important de le signaler qu il n y a jamais eu d équité procédurale dans le traitement des dossiers .
    Pourtant , les Chefs d’ Etat de la CEDEAO ont signés et partagé des actes additionnels notamment celui A/SA 3/12/08 concernant l exploitation ( Article 8 ) et l équité procédurale que doivent observer les différentes administrations dans leurs pays respectif .
    ..La REDACTION …

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