Discours d’investiture de Dioncounda TRAORE en tant qu’intérimaire du Président de la République du Mali

41


Tessalit, Kidal, Gao, Tombouctou occupés, le Mali, terre de paix, de tolérance et de dialogue coupé en deux. Nos populations du Nord  soumises à toutes sortes d’atrocités et d’exactions, notre République laïque et notre démocratie menacées !!

J’aurais préféré, certes, m’adresser à vous, Monsieur le Président, en  des circonstances moins dramatiques !

Mais toutes les nations ont leurs moments difficiles et le Mali qui vient de fêter son cinquantenaire il y a de cela moins de deux ans n’a jamais connu de moments plus difficiles. Puisque c’est son existence même en tant que Nation, en tant qu’Etat, en tant que territoire qui est en jeu.

C’est pourquoi je voudrais avoir une pensée émue à l’égard de nos soldats morts au front, sauvagement assassinés, à l’égard de toutes les personnes qui ont perdu leur vie, leurs proches, leurs biens. La Patrie se souviendra de leur sacrifice.

Aucune volonté n’est de trop pour amener l’Etat, le Pays et à la Nation à surmonter les graves épreuves de l’heure.
Chaque main est utile pour reconstruire brique après brique l’édifice commun dont nous étions si fiers et qui s’est révélé si fragile !
Je veux parler du Mali, notre Mali commun, fort de tous ses brassages, riches de sa diversité, solide dans ses fondements, mais hélas ébranlé par les coups que nous même nous lui assenons.
Je veux parler de notre processus de démocratisation. Nous le savions perfectible. Nous en savions les acquis encore fragiles, mais peu d’entre nous imaginaient à quel point il était vulnérable !

Nous aurons besoin du concours de tous  et de chacun, femmes, hommes, jeunes et vieux pour recouvrer notre liberté, notre intégrité et notre dignité.

Pour ma part, Monsieur le Président et chers compatriotes, je mesure dans toutes les dimensions les défis qui sont aujourd’hui ceux de la République du Mali. Mais le sort a voulu que je sois là ce matin, investi comme Chef de l’Etat. Je ne me déroberai ni à mon destin ni à mes responsabilités.

Il ne saurait y avoir pour moi que le Mali, qu’un Mali ressaisi, un Mali  réunifié territorialement, humainement et spirituellement.

Le tissu national est éprouvé, le recoudre demandera un immense effort de nous tous et de nous toutes.

J’ai  l’honneur et la fierté d’accepter d’être l’aiguille et à tous les maliens et à toutes les maliennes de la classe politique, des organisations de la société civile, à nos corps en tenue, je dis ceci : Si tous oublient leur ego, si tous oublient leurs appétits, leurs ambitions, leurs calculs et leurs supputations du moment alors ils seront sans aucun doute ce fil dont l’aiguille a besoin pour coudre !
Le bateau Mali, vient d’essuyer une lame d’une violence inouïe mais il n’a pas chaviré et il ne coulera pas.

Mes chers compatriotes, j’accepte d’être pour un temps le capitaine de ce bateau au bord duquel nous nous trouvons tous, je compte sur vous tous et vous toutes pour le mener à bon port.

Monsieur le Président, chers compatriotes,

J’ai conscience d’être le Président d’un pays en guerre qui doit retrouver la paix sans tarder. Je crois en cette paix dans un pays où la seule vraie guerre devrait être celle qu’il doit mener contre tous les manques, contre la précarité, contre le faible taux d’éducation, contre le faible accès aux centres de santé et à  l’eau potable, contre la corruption et l’injustice.

Je suis le Président d’un pays qui aime la paix et qui appelle tous nos frères et sœurs des mouvements rebelles à revenir sous l’arbre à palabre, à rentrer dans les rangs et à renforcer cette nation au lieu de la diviser.
Je leur demande d’arrêter toutes ces exactions, ces pillages, ces viols.
Je leur demande de quitter ici et maintenant, pacifiquement les cités qu’ils ont occupées.
Je le leur demande avec insistance et je le leur demande avec fermeté.
Le Mali démocratique ne peut être sourd aux griefs de ses citoyens. Pourvu qu’ils soient connus et exprimés, non par la violence dont personne ne peut prévoir les conséquences, mais par le dialogue qui est un trait fondamental de nos cultures, de toutes nos cultures.

Mon vœu est que cet appel soit entendu et qu’il lui soit donné suite par le Mouvement National de Libération de l’Azaouad et Ansardine.
Car je suis aussi désormais le Président d’un Peuple dont le sens de l’honneur et de la dignité, ne s’est jamais démenti le long des siècles au fil de l’histoire.
Nous n’hésiterons pas à mener une guerre totale et implacable pour recouvrer notre intégrité territoriale mais aussi pour bouter hors de nos frontières tous ces envahisseurs porteurs de désolation et de misère, que sont AQMI, et tous ces trafiquants de drogues qui opèrent depuis trop longtemps dans le Nord de notre pays de même que tous ces preneurs d’otages qui discréditent notre pays et portent un préjudice incommensurable à notre développement.
Cela doit être compris de tous : nous ne négocierons jamais la partition du Mali.
De Tinzawaten à Diboli le Mali restera un et indivisible, de Zégoua à Anderaboukane, ce sera le même drapeau, le même hymne, les mêmes joies, les mêmes peines, le même Mali.
Les cultures et les groupes sont divers certes mais par un processus revitalisé de décentralisation qui accélère la  dévolution du pouvoir aux citoyens nous pouvons régler toutes les questions qui nous opposent aujourd’hui.
La Nation malienne existe à Tessalit, elle existe à Aguel-hoc, elle existe à Léré, à Gao et à Tombouctou.
Nous préférons la paix mais si la guerre est la seule issue nous la ferons.
Nous la ferons avec notre armée remise en condition et en confiance.
Elle se battra entre les dunes, elle se battra sur les collines et dans la plaine et nous serons tous derrière elle jusqu’à la victoire finale celle du Mali qui a recouvré tout son territoire et retrouvé sa laïcité.
Ce combat, elle le mènera aussi avec le soutien de notre sous région et l’Afrique toute entière, elle le mènera avec l’aide et l’accompagnement de l’Union Européenne et de la Communauté Internationale.

Monsieur le Président, Chers compatriotes,

Que dire des prochaines élections générales ? Nous devrons bien entendu après avoir fait un état des lieux réaliser les conditions de  leur tenue avec un fichier électoral  crédible et sur l’ensemble du territoire.

Monsieur le Président, Chers compatriotes,

Hormis les questions de gouvernance courantes, je mettrai l’accent sur la nécessité pour le Gouvernement qui sera mis en place dans les jours à venir, de prendre toutes les dispositions utiles pour éviter les pénuries alimentaires et assurer l’accès aux produits de première nécessité en cette année où les récoltes ont été fortement déficitaires.
Je voudrais enfin Monsieur le Président terminer par les remerciements.
–    Remerciements à la CEDEAO dont la solidarité agissante dans le ferme respect des fondamentaux aura permis ce retour à l’ordre constitutionnel. Je voudrais remercier en particulier son Président en exercice, Le Président Alassane Dramane OUATTARA, Président de la Côte d’Ivoire et le médiateur designé de la crise le Président Blaise COMPAORE, Président du Faso. Qu’il vous plaise que je mentionne également l’effort des émissaires, les Ministres Yipènè Djibril BASSOLE et Adama BICTOGO qui malgré la délicatesse de leur mission, n’ont jamais cédé au découragement.
–    Remerciements à l’Union Africaine pour sa diligente solidarité.
–    Remerciements à l’Union Européenne et à l’ensemble de la Communauté Internationale à travers les Nations-Unies et leurs Chancelleries dans la capitale malienne. Toutes ont montrées à quel point elles étaient attachées à l’intégrité territoriale du Mali et à sa démocratie.
–    Remerciements également aux membres du CNRDRE et à l’ensemble de l’armée malienne pour leur engagement ô combien patriotique !
En acceptant la formule qui rend possible la cérémonie de ce matin, elle a donné ainsi la preuve qu’elle n’a agit que par amour pour son pays et qu’elle place le Mali au dessus de tout.

Le Peuple du Mali compte encore et toujours sur eux pour que le Mali continue d’être.

Vive le Mali, uni et indivisible

Vive la démocratie

Vive l’Afrique unie et solidaire

Je vous remercie

Commentaires via Facebook :

41 COMMENTAIRES

  1. Feuille de route pour la sortie de crise au Mali

    Les propositions :
    A.Mise en place d’un gouvernement d’union nationale
    B.Réorganisation de l’armée nationale avec achat d’équipement
    C.Proposition de plan de paix pour la crise du nord mali.
    D.Projet de développement durable.

    Nombre de ministère 16

    B. Réorganisation de l’armée nationale avec achat d’équipement
    Mettre en place une cellule de crise pour la gestion la reforme de l’armée malienne et le pilotage de la crise du nord avec plein pouvoir opérationnelle.
    Dans cette cellule il y aura un organe charge de l’achat de l’armement et la mise en place du logistique pour une solution définitive de pacification du nord Mali
    Cette cellule serra composée des membres de l’armée malienne des membres de l’état major de la CEDEAO et des membres des autres organisations de sécurité internationale
    C.Proposition de plan de paix pour la crise du nord mali.
    Mise en place d’une cellule de crise nord mali
    Composer des chefs religieux des membres du gouvernement de quelques diplomates étrangers (CEDEAO, AMBASSADES, ORGANISATIONS INTERNATIONALES)
    Conseil de la Société civile Malienne
    Un représentant d’ amçar dine
    Un représentant MNLA
    Cette cellule doit diriger par Mr Dicko et Mr Cherif Haidara et un Représentant des Eglises.
    Elle aura comme mission la négociation par la voix de dialogue la pacification du nord Mali, avec des projets concrets clés à main pour le nord Mali (Je vais développer ces projets plus tard)

    D.Projet de développement durable.

    Mise en place d’une cellule de pilotage d’un projet de développement durable.
    Ce projet va générer 2 mille milliard par ans avec 54 000 emplois.
    Ce projet permettra au Mali de décoller pour de bon et de ne plus dépendre de l’aide internationale.

  2. Merci mon Président de donner espoir au peuple malien .
    La terre que nos ancêtres nos ont léguées ne saurait être humiliée et bafouée dans son honneur . DISCOURS D’ESPOIR . Merci Président

  3. Monsieur le President Traore,
    Le moment est venue de lancer un appel a tout les jeunes de joindre l’armee pour defendre la patrie. On ne peux pas preparer la paix sans preparer la guerre. On ne peux negocier en position de faiblesse sur le terrain.
    Monsieur le President DEMANDE IMMEDIATEMENT AUX JEUNES, ET A TON PEUPLE DE JOINDRE L’ARMEE POUR DEFENDRE LA PATRIE.
    Ils peuvent etre lourdement armee, mais ils ne peuvent jamais detruire un peuple qui se defend et defend son integrite territoriale.
    Ces envahisseurs n’ont rien a envieux a Hitler qui aurait ete lamentablement dechue a Stallingrade, Londre par des gens determiner a defendre leurs pays.

  4. LE MALI DOIT SE SENTIR MOINS SEUL , COUP D’ETAT EN GUINEE BISSAU AUJOURD’HUI 🙄 🙄

  5. Ishaq
    Posté le 13/04/2012 à 17H18
    arretez cette campagne d’intox contre le MNLA
    Merci MONTAND!

    Viols, bras coupés, etc. n’est que campagne (désolante) pour discréditer la Révolution!

    Mon Frère aîné, ex-Colonel du CNT Libyen est à Gao avec des Amazigh Libyens avec qui nous avions œuvré lors de la Révolution libyenne. Ces derniers soutiennent pleinement l’indépendance de l’Azawad.

    Gao est bel et bien administré par le Mnla et la population est sécurisée.

    Cessez donc tous ces mensonges.

    Ishaq

    Moustapha DAHI
    Posté le 13/04/2012 à 17H45
    arretez cette campagne d’intox contre le MNLA
    Mon Frère aîné, ex-Colonel du CNT Libyen est à Gao avec des Amazigh Libyens avec qui nous avions œuvré lors de la Révolution libyenne. Ces derniers soutiennent pleinement l’indépendance de l’Azawad. Dixit Ishaq

    De quel droit les Amazigh libyens viennent-ils foutre le bordel chez nous?

    Gao est bel et bien administré par le Mnla et la population est sécurisée. Dixit Ishaq

    Ca par contre c’est faux!! le MNLA ne controle rien du tout à Gao. C’est Ansar Dine (AQMI) qui contrôle absolument tout.

    Ishaq
    Posté le 13/04/2012 à 18H18
    arretez cette campagne d’intox contre le MNLA
    Ils ne viennent pas “foutre le bordel chez nous”, ils viennent pour construire ensemble et mettre en place une coopération, la parenté aidant (tout amazigh, même combat!).
    Moustapha DAHI
    Posté le 13/04/2012 à 18H33
    arretez cette campagne d’intox contre le MNLA
    Si ils foutent le bordel! Pourquoi ne pas combattre en Libye d’où ils sont revenus en débandade c’est chez eux la ba c’est pas au Mali

    Ishaq
    Posté le 13/04/2012 à 18H37
    arretez cette campagne d’intox contre le MNLA
    Ils ne sont au Mali mais dans l’Azawad, Moustapha toi aussi! comme dirait l’autre! (Ivoirien)

  6. Scoop: les Ets financiers ouvriront la semaine prochaine à Mopti. Signe peut être que le Grand Mali revient ptit à ptit ds la reprise des zones perdues!!!

  7. J’ai apprécié à sa juste valeur le discours de son excellence Dionkounda TRAORE,président intérimaire de mon pays que j’aime tant:Le MALI.Mais il me semble que quelque chose a échappé à son excellence.Dans son discours son Excellence ne semble pas avoir fait allusion à l’école malienne.Là aussi,M. le Président,il y a aussi un grand défi à relever.L’école malienne est malade et en tant qu’enseignant M.le Président ne fait même pas allusion à ce secteur.Je m’inquiète.

    • KONATE-kè, son Excellence Dionkis n’a que 21 jours au moins et 40 jours au plus pour réunifier le pays et organisation les élections présidentielles !!!! Tu te rends comptes de la lourdeur de la tâche ??? Personne ne sait qui va prendre la relève après les 40 jours et quelle est va être la durée (transition). L’accord cadre a laissé beaucoup de flou autours de cette question.
      C’est vrai que le pays va mal mais Dionkis ne peut étaler tout ces problèmes pour l’instant. La seule priorité pour le moment demeure la question du Nord. Même l’organisation dès élections passent au second plan car impossible en 40 jours dans un pays en situation de guerre.

  8. Nous disons et l’avions dit que l’exécutif (gouvernement) malien avec ATT et le législatif (l’assemblée nationale) malien avec Dioncounda et les partis membres de la mouvance présidentielle ainsi que la sociétés civiles et les groupes de religieux de la mouvance présidentielle ont été laxistes complices et irresponsables devant le problème du Nord
    1)l’exécutif a reçu à bras ouverts les touaregs déserteurs lâches de l’armée Libyenne avec toutes leurs armes au lieu de les désarmer avant leurs entrée sur le sol malien et les confier ensuite au HCR en tant que des réfugiés venant de la Libye comme cela se passe partout dans le monde Le législatif malien avec les partis membres de la mouvance présidentielle n’ont point interpellé l’exécutif malien sur la gravité de la situation ni convoqué une session extraordinaire sur la question à la suite de la quelle un état d’urgence devait être décrété dans le nord pour contrer les rebelles touaregs et Acqmi ou Aqaïda maghreb Frustrés indignés humiliées trahis par cette gestion chaotique laxiste primaire primitive et égoïste de ce problème du nord par l’exécutif et législatif des « jeunes gens » ont pris leur responsabilité pour mettre fin à cette situation afin qu’une solution responsable soit prise par l’assemble du peuple
    3)Nous disons au lieu de faire 1front commun pour la résolution rapide de ce problème du nord ces lettrés politiques sociétés civiles religieux de la mouvance présidentielle comme tous les lettrés africains pensent que le pouvoir que le peuple leur avait confié est 1héritage Ainsi tels des « sangsues » ils s’agrippent au pouvoir et n’hésitent pas pour cela à empêcher le changement tant attendu par la grande majorité du peuple et oublient la formule sacrée qui est «la démocratie est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple »

    4)Nous demandons aux « jeunes gens » et aux intellectuels politiques sociétés civiles religieux maliens et non les lettrés maliens d’amorcer le plus rapidement le changement tant attendu en équipant l’armée de matériels nécessaires et adaptés pour bouter hors du Mali ou de faire passer de vie à trépas toute personne ou organisation favorable à la partition du Mali et les « faux »islamiste suppôts de Satan car l’islam vrai prône la tolérance la différence le respect des droit de l’autre du voisin Le Prophète de l’Islam que la paix soit sur lui a vécu en paix en harmonie et le respect de ses voisins chrétiens et juifs à Médine Nous disons Nous disons que seuls les militaires maliens appuyés par les jeunes volontaires doivent mener ce combat et non 1troupe étrangère pour des raisons de stratégies Nous disons que l’intégrité du territoire malien ne peut être négociable comme cela est partout dans le monde

  9. une raison de plus que cet homme est beni
    (lhomme ne pas aimer mais l homme avance )
    ce pas un discoure laxiste mais ferme
    qui na rien avoir avec crlle d att le nullard qui se croit le plus malin au mali

  10. que dieux vous accompagne pour ce tache lourd qui vous a été confier par le peuple Malien et Malienne.vive le Mali fort et indivisible

  11. Dans un pays à majorité analphabètes, et où les rares intellectuels n’ont pas la tête sur les épaules, on se retrouve dans une situation pareille, c’est à dire le bicéphalisme!
    Le CNRDRE n’a plus sa raison d’être pour les raisons suivantes:
    1. l’ordre constitutionnel est rétabli
    2. c’est un organe illégal puisque n’ayant pas été légalement créé
    3. selon la constitution, le rôle des militaires n’est pas la gestion gouvernementale
    Il revient donc à l’état malien, du moins ce qui en reste, de prendre ses responsabilités et dissoudre le CNRDRE. Et pour calmer les esprits, il faut envoyer Sanogo et sa bande à travers nos différentes représentations diplomatiques (en les nommant ambassadeurs, consul, etc).
    Il ne faut pas oublier le fait que Sanogo a pris la grosse tête et a peur de retourner au camp et se remettre dans les rangs sous les ordres de ses supérieurs.
    Pour finir, la mort dans l’âme, je dis que c’est bien fait pour les maliens (j’en suis un et fier de l’être), puisqu’ils en sont encore à acclamer les putschistes et surtout les ovationner comme pour amuser la galerie.
    Puisse DIEU (loué soit-IL) nous venir en aider et sauver notre Mali.

  12. Voila un grand homme. Efface avec un message clair. Un messager: celui de la Nation. Un serviteur: celui de nation. Un faiseur de paix: Celui de la Nation. Le Mali n’a pas besoin de manequin ou hommes ou femmes de modes a sa tête. Ce homme m’inspire confiance.

  13. Donnons leur l’independance. on verra ou ils iront avec.
    De toute facon nous aussi, on veut pas d’eux. ils nous coutent plus qu ils rapportent.

    • Arretez ca et tout de suite. De quelle independance vous parlez? A moins que vous ne soyez un de ces rats, si vous n’avez que des reflexions de ce genre ce serait tres gentil de votre part de les garder pour vous meme.

  14. Son excellence
    Le discour est très clair et net et très rassurant,mais comme l’a dit déjà un intervenant il ne faut pas ce soit seulement sur le papier,mais appliquer à la lettre.
    Nous vous encourageons vraiment et sachez que nous sommes derrière vous et nous comptons sur vous,unissons car il su de tous et toutes que l’union fait la force et ensemble nous vaincrons;même si la france de merde et leur complices maliens ne veulent ce beau pays qui est le notre gand mali,nous réussiront,le défi sera totalement lever.
    VIVE LE MALI UNI ET FORT

  15. Salut Mr. le President, votre discours est impecable, clair et rassurant. Le destin est innevitable, donc avec la bonne comprehention de tous, aidons le a faciliter la tache nous tous et prions pour un Mali exemplaire… Bonne continuation et bon courage. Que Dieu soit avec vous!

  16. Bonjour à tou-te-s/ As salam aleikoum,

    Triste, oh, si triste!

    ** “Capturés par les rebelles de l’AZAWAD
    Des prisonniers crient leur détresse **
    le 08.04.12 10h00 1 réaction

    C’est à Achabrache, village abandonné par ses habitants en 2007, que le MNLA maintient en captivité une centaine de militaires, arrêtés à l’issue des batailles pour la prise de Ménaka, Tessalit, Kidal et Tin Zaouatine. Coupés du monde depuis plus de trois mois pour bon nombre d’entre eux, souffrant de maladies contagieuses, de blessures par balle, de sous-alimentation et de manque d’hygiène, ils crient leur détresse.

    De notre envoyée spéciale
    à Achebrache (nord du Mali)

    Depuis le début de la rébellion au nord du Mali, 400 militaires maliens ont été arrêtés par les combattants du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA). Une centaine d’entre eux sont transférés de Ménaka, Tessalit, Kidal et Tin Zaouatine, vers Achebrache, ce village abandonné en 2007 par ses habitants à cause des exactions commises par les militaires maliens. Le village qu’aimait tant feu Brahim Ag Bahanga pour sa verdure et sa beauté au point d’en faire sa résidence. Aujourd’hui, Achebrache n’est que ruines. Des maisons, il ne reste que les murs. Les portes et les toits n’existent plus, alors que les arbres, signe d’un passé fructueux, ne sont plus que des troncs éventrés. Vidé de son âme, le lieu n’est occupé que par les militaires maliens qui ont fait de l’école et de nombreuses demeures des fortifications. La seule construction digne de ce nom reste cette immense caserne en état d’achèvement, réalisée, nous dit-on, pour accueillir les Américains.

    La présence de prisonniers dans ces lieux nous interpelle. Le commandant Moussa Ag Ahmed accepte volontiers de nous faire visiter les lieux de détention. «Nous n’avons rien à cacher. Ce sont des militaires arrêtés pendant ou après les combats. Personne ne veut d’eux. Nous n’avons pas les moyens de les prendre en charge convenablement. Ils sont bien traités mais nous voulons qu’ils repartent chez eux. Ni leur gouvernement ni les ONG humanitaires ne s’inquiètent pour leur sort. Vous êtes les premiers à vouloir les rencontrer», déclare l’officier. Il enfile sa kalachnikov et se met à côté du chauffeur d’une Toyota Station.

    A l’arrière, deux jeunes munis de kalachnikovs et d’une mitrailleuse. Un autre véhicule du même type, bien armé aussi, est à l’arrière pour sécuriser le convoi. Ce dernier traverse des kilomètres de pistes rocailleuses. «J’ai perdu plusieurs de mes hommes sur cette piste. Les militaires l’ont bourrée de mines antipersonnel. Nous n’avons sécurisé que ce tronçon pour pouvoir passer. Si nous dévions de quelques centimètres, c’est la fin», explique le commandant.

    Le nouveau drapeau de l’Azawad, de couleurs rouge, verte et noire avec un triangle jaune, flotte sur toutes les bâtisses en ruine, tandis que sur les grands rochers qui surplombent la route, il est tout simplement dessiné à la main.
    Sur notre chemin, de nombreux chars et véhicules militaires, totalement détruits, sont abandonnés. Les quantités énormes de douilles de gros calibres qui jonchent la route montrent la violence avec laquelle le village a été pris aux militaires. «Ici, l’armée a beaucoup résisté. Les échanges de tirs ont duré trois jours après un siège d’un mois. A la fin, les militaires ont pris la fuite vers l’Algérie», raconte un des gardes de l’officier. Il nous emmène vers le premier groupe de prisonniers. Ils sont dans un espace à l’air libre, mais surveillés par plusieurs combattants du MNLA. Ils sont une trentaine, peut-être un peu plus. Parmi eux, deux commandants, un capitaine, trois lieutenants, des sous-officiers et des soldats. Le manque d’hygiène est flagrant. Certains n’arrêtent pas de se gratter.

    «Nous voulons juste informer juste informer nos familles que nous sommes en bonne santé. Cela fait presque trois mois que nous sommes ici. Nous mangeons à peine et beaucoup d’entre nous n’ont pu se changer ou prendre une douche», lance un des captifs.
    Les poux envahissent les corps des détenus et les murs de leurs cellules
    Certains ont les larmes aux yeux. D’autres n’hésitent pas à nous prier, en sanglotant, de faire parvenir leur cri de détresse. La majorité vient de Ménaka et de Tessalit. Tous veulent parler. Ils ont des haut-le-cœur. «Au nom du Seigneur, faites quelque chose pour nous. Nous ne savons pas ce qui se passe à Bamako ni pourquoi notre hiérarchie ne cherche plus après nous. Nous voulons entrer en contact avec nos familles et les rassurer. Nos femmes et nos enfants n’ont pas de nouvelles de nous depuis près de trois mois», témoigne, en larmes, un commandant.

    Nos accompagnateurs nous dirigent par la suite vers le deuxième point de détention, situé à quelques kilomètres, que nous traversons difficilement. Au nombre de quarante, les prisonniers sont entassés dans l’ancienne école désaffectée que les militaires avaient détruite vers la fin des années 2000. Les impacts d’armes lourdes sont visibles sur tous les murs.
    Les prisonniers sortent un à un de l’école. Ils sont dans un état dramatique. Ils ne cessent de se gratter le corps et la tête. Certains sont blessés ; d’autres, très nombreux, très affaiblis. «Le plâtre qu’ils m’ont mis à la suite de la fracture doit être changé mais ils me disent qu’ils n’en ont pas. Je risque une infection et je souffre le martyre à cause des douleurs. Je veux juste être soigné», déclare un prisonnier d’une voix coléreuse. Il est interrompu par un autre : «Je suis hypertendu et je n’ai pas mes médicaments. Je risque de mourir à tout instant. Pourquoi ne veulent-ils pas me soigner ?» Un autre jeune : «Je me gratte tout le temps. Les poux ont envahi les murs de l’école. Nous sommes tous contaminés et nous n’avons rien pour nous soigner. Nous ne nous lavons pas et nous n’avons pas de vêtements de rechange. Faites quelque chose pour nous.»

    Des propos qui encouragent les autres prisonniers à s’exprimer. Tous se plaignent de poux et de morpions. Le manque d’hygiène est flagrant. Un jeune soldat s’avance et exhibe son pied, enflé et infecté. «J’ai été blessé par des éclats de balle. L’infirmier m’a mis juste de la Bétadine. Les douleurs me font souffrir atrocement. Regardez comme mon pied a enflé. Je n’arrive plus à marcher. Il faut que je me soigne», crie-t-il, avant d’être interrompu par un officier : «Je suis asthmatique et je dois utiliser mon aérosol. Parfois, j’ai l’impression de mourir à cause des crises d’asthme, mais ici, ils n’ont rien à me donner.» «Nous ne sommes pas maltraités, mais nous manquons du strict minimum», souligne un détenu, avant que nos accompagnateurs ne décident de mettre fin à la discussion. Ils nous emmènent vers le dernier lieu de détention, à l’autre bout du village. Il s’agit de militaires, mais également de gendarmes arrêtés à l’issue des combats.

    Leur état est terrifiant. Vêtements en lambeaux et les pieds nus, ils manquent terriblement d’hygiène. Ici également, ils ne cessent de se gratter la tête et le corps et souffrent d’allergies. «Nous n’avons pas pris de douche depuis des semaines et nous portons les mêmes vêtements depuis plus de trois mois. Nous sommes coupés du monde ; nous voulons juste contacter nos familles pour les rassurer», déclare l’un d’eux.

    L’infirmier de la prison intervient. «C’est vrai je manque de tout ici. De sparadrap, de désinfectants, d’antibiotiques et de médicaments antidouleur. Le mouvement n’a pas les moyens nécessaires pour avoir une bonne pharmacie et un médecin. Je travaille avec les moyens de bord, et ils sont vraiment rudimentaires», dit-il, avant qu’un prisonnier ne s’invite brusquement : «Je souffre de mal au ventre depuis des semaines et personne ne veut me donner de médicaments.» Il est subitement poussé par un autre prisonnier qui veut à tout prix parler : «Je ne sais pas ce qui se passe à Bamako, mais je veux juste que les ONG humanitaires se penchent sur notre sort. Nous voulons partir d’ici et retrouver nos familles. De grâce, faites passer le message. Nous sommes en train de mourir à petit feu…»

    Des propos poignants, très durs à supporter. Le commandant Moussa se déclare conscient des «conditions extrêmement difficiles dans lesquelles se trouvent les prisonniers. Mais que voulez-vous ? Nous n’avons pas les moyens de leur assurer une prise en charge sanitaire. Leur gouvernement ne veut pas les récupérer et, de notre côté, nous ne pouvons les laisser partir de peur qu’il leur arrive quelque chose en cours de route.» «Nous voulons que les ONG humanitaires viennent leur rendre visite pour qu’elles constatent d’elles-mêmes le traitement qui leur est réservé», note le commandant Moussa Ag Ahmed. Il affirme que le Mouvement a capturé 400 militaires maliens dont le sort «n’inquiète personne». Il s’offusque du silence des ONG humanitaires et du gouvernement de Bamako qui, à ce jour, «ne se sont pas manifestés». Nous quittons les lieux le cœur serré. Ces dizaines de militaires ne savent même pas que leur président, Amadou Toumani Touré, a été renversé et qu’un militaire, comme eux, est au pouvoir depuis le 22 mars dernier.

    Salima Tlemçani “

    • Honte a vous vision-2012 qui au lieu de nous faire passer les doleances de nos freres captifs de ces criminels bandits de grands chemins 👿 vous nous faites lire la description du drapeau de diable des bandits puis une autre description d’un village qui fut vert et fructueux avant que ” L’armee Malienne ne le detruise!” Cela ne va pas du tout avec vous! ” Le village aime par ” Feu Ag Bahanga”!!! 😳 😳 De quoi vous parlez au juste et qui est la farfelue Salima Tlemcani la dont le nom est Algerien … !!!!!!! Dites moi si votre loisir de copier/coller n’est pas sujet a une petite reflexion avant de nous etaler une ironie ecrite pour se moquer des Maliens y compris vous-meme! 😳 😳 😳 😳 😳

      • Sans s’en rendre compte, je crois que le frere vision-2012 fait exactement le jeu des rats. Pour quiconque ne connaissant pas le fin fond de cette histoire, et qui va lire ce reportage dira que le diable n’est que dans un seul camp: Le Mali et les maliens. Faites tres attention a ce que vous publiez ici. Vous etes sur le point de reussir la ou meme les rats ont echoue. Becareful bro!!!

        • Mes freres on a plus rien a cacher… meme si cest un seul soldat qui est detenu dans ces conditions, je trouve qu’il faut sortir le message.

        • Le fond du probleme est que certains d’entre nous Maliens, font vehiculer le messages de cette salete d’azawachiens ainsi que le message des journalistes Algeriens qui sont aigris comme on n’a jamais vu… Celle qui a ecrit l’article dit tout sauf ce qui se passe reellement sur le terrain! elle decrit drapeau et beaute de MNLA et c’est toi un frere a nous qui va copier coller tout cela! Tu pouvais nous dire l’essentiel et c’est tout! Ne joue pas leu jeux ces batars la! 😈 😈 😈 puis apres tout ce qu’on te conseille tu dis que tu vas continuer! …Come on man! 🙄 🙄 🙄 🙄

  17. junte militaire et félicitations M. Bassolé du Burkina et toutes les données membres de la CEDEAO tous les Maliens conseil d’administration a soutenu Monsieur le Président n’oublie pas les gens heureux du Nord souffrent toutes sortes de violences

  18. Enfin,un discoure rassurant!que tout le peuple lui accorde son honneur.Le MALI vaincra dans l’unité,et la fraternité. ❗

  19. Nous sommes condamnés de reconquerir le nord Mali. Par le fer, le feu, le sang et les larmes. Il faut en finir pour de bon. Nous ne doutons pas de cela une seconde. Cela se fera quoique pensent les ennemis du pays.

  20. Bravo aux ministres du Burkina et de la RCI, bravo la CEDEAO, bravo à Diouncounda, bravo à tous les militaires qui ont aussi compris qu’il s’agissait du Mali!!! Les pessismistes et les rabat-joies peuvent dormir le Mali ne brûlera jamais tant que nous sommes unis pour la même cause!!! Ceux qui continuent à insulter les uns et les autres doivent comprendre que Bamako/Gao c’est 1200km donc la route est là et elle est gratuite pour y arriver, si c’est aussi facile qu’on le pense 🙁 🙁 🙁 Comment on arrive à insulter quelqu’un dans son dos qui ne sait même pas que vous existez sur terre ??? 👿 👿 👿 Bon courage au nouveau président et bonne chance avec ce joli discours!!! Vive le Mali!!!

  21. FARA1001 tu nous cole la paix ok c’est des gens cme toi qui pousse les citoyens dans le mauvais sens .le mali est un et indivisible ok

  22. COURAGE MR LE PRESIDENT QUE DIEU VOUS GUIDE SUR LES BONNES VOIES! MR LE PRISIDENT IL NE FAUT JAMAIS TE LAISSER INTIMIDER PAR CETTE JUNTE. IL FAUT ETRE CLAIR AVEC CES MILITAIRES QUI TENTERONS DE VOUS METTRE EN DEROUTE.ILFAUT IMEDIATEMENT CHOISIR CE VILAIN SANOGO COMME CHEF DE PELETON VERS LE NORD.IL NE FAUT JAMMAIS LUI LAISSER GOUTER LA SAUCE DE KOULOUBA.IL DOIT MAINTENANT,S.IL EST GARÇON SE DIRIGER AU NORD POUR LIBERER CETTE TERRE DU MALI. VIVE LE MALI,ABAS LE CNERDRE…….

  23. Courage Mr le Président la tache ne sera pas du tt facile. Ns sommes avec vs que Dieu guide vos pas!

  24. DISCOURS TRÈS FERME !!! On espère que ça ne restera uniquement pas sur les papiers !!!

  25. nakal

    Posté le 12/24/2212 à 17H17

    ALERTE:5 tètes tranchés à wabaria {GAO} par Boko.H

    chers lecteurs,sélon plusieurs sources,5 hommes armés et à bord d’un véhicules toyota 4/4 équipé d’une arme lourde de calibre 14,5 et le drapeau MNLA flottait sur leur véhicule.ont été arrété pour viol par la secte terroristes Boko Haram à wabaria dans la nuit du mercredi à jeudi.

    Rétour sur les faits:sélon des témoins les 5 combattants du MNLA,venait tout les soirs à wabaria pour ce ravitaillé des jeunes gamines.ils embarque tout les soirs 5 souvent 8 jeunes filles pour leurs aménées dans des lieux inconnus afin de leurs violés.d’autres gamines sont séquestrée pendant des jours.

    suite à ces comportement innadmissible,le chef du village de wabaria,à contacté les combattants du Boko Haram.qui n’ont pas hésiter une séconde à venir à wabaria tendre une embuskade aux violeurs.c’est ainsi que les 5hommes ont été arrèté en flagrant délit dans la nuit du mercredi à jeudi. c’est à dire hier soir.

    la secte terroriste Boko Haram à immediatement appliquer l’article 1 de la locomotive chariatique qui condamne le faite de faire avec ou sans violences des rapport séxuel avec une personne sans son consentement {viol} et qui exposent le coupable à la peine de mort.les tètes des 5 voyoux du MNLA ont été tranché sur le pont de Gao et jété dans le fleuve niger

    sélon des sources très informés la charia appliquer par AQMI et ANSAR ADINE n’est pas la meme appliquer par BOKO HARAM et MUJAO.

    AQMI/AA ils coupent les bras et B.K/MUJAO coupent les tètes.

    chers lecteurs et Yvonne en particulier à ce rythme,les combattants du MNLA finirons par remplacé les populations qu’ils ont chassées,torturées,violées et volées dans les camp des réfugiés des pays limitrophe.

    car à cet rythme les populations qui ont fuit les violeurs et les pilleurs du MNLA peuvent maintenant révenir chez eux par contre les violeurs et les voleurs non plus leurs place au mali.

    chers Yvonne le mali c’est oufffffff,mais je pense que le MNLA est plus pure que oufffffffffffff. donc Yvonne à toi d’avoir un mot compatible aux violeurs et aux voleurs du MNLA.tu peux aussi comtacter toumaspress ou l’ecrivain moussa ag assaguid pour qu’ils t’aide à avoir un bon surnom à ces violeurs de gamines.

    pour ce qui nous concerne nous populations locale nous disons BISMILLAH la CHARIA en attendant l’arrivée d’une force protectrice venue du ciel ou de l’exterieur.qui va nous protégé en priorité des violeurs et des voleurs et ensuite ce qui coupent leurs tetes et leurs bras.

  26. Tres clair… reste les actes maintenant. Courage et bonne chance Mr le President!!

  27. nous voulons une chose ce la recuperation du territoire perdu…bonne chance….

  28. Un premier discours assez reussit monsieur le president. Seul le Mali compte, alors laissons de cote nos egos et nos fieretes pour une fois et faisons face au seul combat du moment qui vaille la [peu=ine d’etre mennee, La liberation du nord du pays. Ce n’est pas avec un batton magique que Dionkounda et meme le future prmier ministre “avec le plein pouvoir” reussiront cette mission si cruciale pour notre pays. Ils ne peuvent accomplir cette mission qu’avec nous tous a cote, pret a nous battre et a souffrir s’il le faut pour la paix dans notre cher pays. Alors s’ils echouent, ce ne serait pas leur echec, ce serait NOTRE echec a tous.

Comments are closed.