L’avenir politique au Mali : Le consensuel et l’exceptionnel

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L’avenir politique au Mali : LE CONSENSUEL ET L’EXCEPTIONNEL

Les difficultés sur le chemin du retour à la normale étaient inévitables. L’important reste l’esprit dans lequel se fait la recherche de solutions

Le distinguo est certainement familier à ceux de nos lecteurs qui se trouvent déjà au-delà de la frontière de la cinquantaine. Ils se remémoreront – et plus particulièrement ceux d’entre eux qui, au lycée, ont fréquenté les sections littéraires – qu’avant de passer à la dissertation, ils avaient fait leurs armes sur l’explication de texte. Exercice qui les familiarisait avec la correcte appropriation d’une œuvre avant de les laisser entamer une aventure plus périlleuse, celle de l’analyse et du commentaire. A bien considérer les choses, il serait parfois intéressant de reproduire en politique et en diplomatie ce genre de progression par paliers. Cela permettrait notamment de s’assurer qu’à la dernière étape de l’élaboration d’un accord, tous harmonisent leur compréhension des termes essentiels avant d’appliquer ceux-ci aux actions à entreprendre. Mais empressons-nous de le dire, une telle suggestion relève de la pure impossibilité.

Tout simplement parce qu’aujourd’hui dans des négociations menées à un très haut niveau, dans le traitement des questions d’une extrême complexité et face au caractère crucial de certains enjeux, les protagonistes n’éprouvent aucun état d’âme à jouer sur les mots. La méthode présente l’avantage de dégager un dénominateur commun minimal et d’abandonner à la « sagesse des acteurs » la résolution des difficultés non évacuées. Il s’agit, en effet, moins de surmonter l’obstacle que de fournir une suggestion d’itinéraire à ceux qui sont invités à escalader celui-ci. A l’inverse, la faiblesse de la démarche réside dans le fait qu’elle porte en elle la probabilité d’empoignades à venir, aussi acharnées que l’avaient été les négociations préliminaires. Des empoignades qui seront alimentées par les divergences d’interprétation, les malentendus et les inévitables manœuvres de positionnement.

La mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation affronte actuellement ces difficultés qui, soulignons-le, étaient prévisibles. L’interminable affrontement entre les groupes politico-militaires pour leur représentation au sein du Comité de suivi de l’Accord (CSA) n’a en effet rien de surprenant. Cet affrontement reproduit presqu’à l’identique la rebuffade qu’infligèrent en 1992 les Mouvements et fronts unis de l’Azawad – signataires du Pacte national – à trois groupes armés qui avaient tenté de se faire prendre en compte dans les avantages tirés de la réinsertion et de l’intégration des ex-combattants. A l’époque, les porteurs de revendications avaient essuyé une brutale fin de non recevoir. Dans le cas présent, il était beaucoup plus malaisé de mettre à l’écart les éléments qui se sont retrouvés ensuite dans le COMPIS 15. Ces derniers avaient en effet participé au processus d’Alger et se sont retrouvés victimes de leur faible envergure militaire, politique et médiatique.

LA PÉRIODE DITE « INTÉRIMAIRE ». Toujours est-il que la querelle des Mouvements a considérablement nui au fonctionnement du CSA à qui l’Accord attribue des missions cardinales, comme « le suivi, le contrôle, la supervision et la coordination de l’application effective par toutes les parties de toutes les dispositions de l’Accord ». Cette querelle a été particulièrement préjudiciable à l’exécution par le CSA de sa tâche la plus urgente qui est d’ « élaborer un chronogramme détaillé de mise en œuvre des dispositions pertinentes de l’Accord et (de) veiller à son respect ». Les autorités maliennes ont donc mesuré les risques d’enlisement qu’entraînait le dysfonctionnement persistant du Comité et ont pris la décision bienvenue de se mettre la pression sur elles-mêmes en instituant une Commission nationale de coordination de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation.

Placée sous la présidence du chef du gouvernement, celle-ci formalise par son existence et sa composition la triple volonté de presser la cadence, de préserver le principe de l’inclusivité et surtout de rester en position d’initiative. Il faut, en effet, prévenir le scénario calamiteux qui verrait se développer la lassitude des populations, les interrogations des partenaires techniques et financiers et l’insécurité propagée aussi bien par les terroristes que la criminalité organisée.

Il faut aussi définir clairement un mode de traitement des priorités affectées par l’Accord à la période dite « intérimaire » qui s’est ouverte depuis le 20 juin 2015 et qui s’étendra sur une période s’étalant sur 18 à 24 mois. Certaines des mesures à prendre ne donnent motif à divergence ni sur le calendrier, ni sur le contenu entre le gouvernement et ses interlocuteurs de la Coordination et de la Plateforme. Il s’agit notamment de l’adoption d’ici juin de cette année d’une nouvelle loi électorale et de l’organisation d’ici la fin de l’année des élections aux niveaux régional et local afin que puissent s’appliquer les innovations prévues dans la régionalisation.

Par contre, les regroupements de Mouvements auraient souhaité être associés à la mise en place des « autorités chargées de l’administration des communes, cercles et Régions du Nord durant la période intérimaire ». La désignation de ces autorités doit, selon les termes de l’Accord, être faite « de manière consensuelle ». Sur la nomination des nouveaux gouverneurs, aucune récrimination particulière ne s’est faite entendre. Mais il n’en est pas tout à fait de même pour les communes. En ce qui concerne celles-ci, le gouvernement, après avoir modifié à deux reprises le calendrier des consultations, a opté pour la prorogation des mandats des conseillers. Cela autant pour des raisons de sécurité que pour permettre aux déplacés et aux réfugiés de revenir participer aux élections communales et régionales. La solution n’agrée guère aux Mouvements qui ont marqué leur préférence pour la solution des délégations spéciales.

Lorsqu’on prête attentivement l’oreille aux critiques faites par les différents regroupements de Mouvements, le fil conducteur de la grogne de ces derniers n’est pas difficile à établir. On y sent surtout poindre le désappointement de n’être pas suffisamment associés à l’exercice du pouvoir (à travers l’entrée au gouvernement) et la frustration de ne guère peser dans la prise des grandes décisions. Dans les termes utilisés dans le document conçu à Alger pour qualifier les dispositions à prendre pendant la période intérimaire reviennent régulièrement les épithètes « exceptionnelles » et « consensuelles ».

UNE SOIF DE NORMALITÉ. La Coordination tout comme la Plateforme estiment que l’Accord ouvre une parenthèse particulière et privilégient par conséquent le premier qualificatif. Le gouvernement, lui, met implicitement l’accent sur le second. Celui-ci sous-entend un vrai partage d’information avec les deux autres Parties et la participation de celles-ci dans toutes les grandes initiatives concernant l’avenir du Nord du Mali, comme la Conférence de l’OCDE à Paris ou encore l’intégration dans la Commission nationale citée précédemment. Par contre, se trouve exclue toute hypothèse prévoyant un dispositif de cogestion qui dans certaines situations spécifiques prendrait le pas sur le fonctionnement normal des institutions.
Cette précaution est d’autant plus indispensable à observer que dans l’opinion, la tendance est à la montée des scepticismes et à la réserve quant aux effets attendus de l’application de l’Accord. Certes, l’application « des mesures et arrangements relatifs au rétablissement de la paix et à la cessation des hostilités » entre FAMAs et Mouvements ainsi qu’entre entre les Mouvements eux-mêmes a apporté une accalmie avérée. Mais l’effet de celle-ci est rogné par la multiplication des actions djihadistes. Or, l’Accord insiste sur la nécessité pendant la période intérimaire de relever le défi représenté par le terrorisme et l’extrémisme. Et à l’Article 29 du document, on retrouve l’expression d’un engagement des Parties (gouvernement et Mouvements) à « combattre le terrorisme et ses multiples connexions qui sont le crime organisé et le trafic de drogue ».
Sur cette question érigée en préoccupation prioritaire, les différents Mouvements peinent à faire sentir une implication poussée. Même si depuis plusieurs semaines la multiplication d’incidents dans la Région de Kidal indique sans équivoque que Iyad Ag Ghaly met désormais à exécution les avertissements qu’il avait lancés aux signataires de l’Accord. Cependant la question qui se pose est de savoir si le MNLA, tout particulièrement ciblé par le leader d’Ançar Dine, dispose encore des moyens militaires d’une vraie riposte et si son appareil politique lui-même accepte d’entrer en confrontation avec un ancien compagnon de route. Interrogations légitimes lorsqu’on relève le nombre de cadres du Mouvement établis presqu’à demeure à Ouagadougou et que la réaction musclée du gouvernement burkinabé suite à l’attaque terroriste a plongés dans le désarroi.
Une certitude s’impose chaque jour davantage. Le temps n’est plus à l’explication de texte, ni à la dissertation en ce qui concerne l’Accord pour la paix et la réconciliation. Il est à la compréhension intelligente des limites de celui-ci et à la volonté de transcender celles-ci. Certes, concepteurs et négociateurs ont déployé des efforts méritoires pour éviter la répétition des erreurs du passé. Certes, l’accompagnement de la communauté internationale fortifie les chances de durabilité des solutions qui seront appliquées. Mais un accord reste, en dépit de tous les soins apportés à son élaboration, un accord. C’est-à-dire une somme d’imperfections assumées.
Le nôtre brinquebale et se maintient en équilibre précaire sur les compromis échangés, mais susceptibles d’être disputés à tout moment. Il ne peut échapper entièrement au carcan des chronogrammes passablement serrés qui sont supposés faire avancer sa réalisation à cadence soutenue, mais qui se trouvent vite contrariés par les réalités du terrain. Il est innervé par la volonté de remédier aux insuffisances et aux drames silencieux, mais les ambitions dont il est porteur se heurtent à la logique du temps long qui caractérise le changement au niveau de toute une nation.
Malgré toutes ces difficultés, l’Accord a la chance d’être plaidé auprès d’un peuple habité par une vraie soif de retour à la normale. Les Maliens ne s’engagent pas de gaieté de cœur dans les compromis indispensables et ils font régulièrement savoir où se situe pour eux la limite de l’acceptable. Mais ils manifestent une évidente volonté d’avancer. Cela encore plus dans le Septentrion qu’ailleurs. Ainsi s’expriment leur capacité de résilience et leur refus de la résignation. C’est eux qu’il importe aujourd’hui de préserver.

G. DRABO

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32 COMMENTAIRES

  1. Monsieur le journaliste, le président de la république a belle et bien signé l’accord de paix et la réconciliation. Lorsqu’il existe un différend entre deux groupes différents, il faut obligatoirement le compromis, pour la réglementation du conflit.

  2. Le premier accord signé entre le gouvernement et la CMA le 15 mai 2015 a été mise en application, et pour renforcer l’unité nationale, la CMA a proposé un autre accord qui a été signé le 15 juin 2015.
    Lorsqu’il existe un différend entre deux groupes différents, il faut obligatoirement le compromis, pour la réglementation du conflit.

  3. Nous possédons une armée forte, crédible, capable de jouer son rôle. On demande seulement à la CMA d’être respectable, digne, car on est tous des Maliens, et nous sommes ici chez nous, et c’est chez nous qui fait la gloire de ce pays, et nous partageons la même culture, la même histoire. L’avenir du Mali est dans nos mains.

  4. Je lance un appel à la presse Malienne de vouloir bien analyser et bien synthétisé les choses avant de les mentionnés et de les publiés dans les sites d’informations.
    Les journalistes Maliens sont des individus qui polluent l’environnement du gouvernement. Nous volons la paix et rien que la paix.
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  5. Malgré tous les efforts d’éployés par IBK, certains journalistes cherchent à rendre la situation beaucoup plus difficile.
    On demande à la CMA d’arrêter son jeu et faire face à la situation qui préoccupe le Mali.

  6. Mr MODIBO KEITA est l’homme de la situation donc en le mettant à la direction de ce comité est une belle initiative car il est celui qui a permis de parapher les accords d’Alger. Il peut avec son expérience nous apporter la paix que nous attendons tous car sans elle tout projet de développement est irréalisable.

  7. La reconstruction du Nord est un préalable car après la guerre il faut cela. C’est pourquoi le président a jugé bon de consacrer plus de 300 milliards de l’aide de la France car le nord a beaucoup souffert et il est temps de face à ce chantier.
    Avec le travail du comité de suivi, il y a une lueur d’espoir pour la population du Nord. Nous attendons le retour de l’administration et toutes les instances étatiques

  8. L’entrée des membres des différents groupes dans le gouvernement est l’une des condition des accords donc Mr le journaliste doit savoir qu’il n’y a de tension entre les groupes et le gouvernement. Nous portons notre espoir en ces accords .

  9. La mission confiée au PM c’est de présider le comité de suivi des accords de paix afin de trouver le plus rapidement possible, une solution idoine pour le bien de tous les partis signataires.

  10. Ce journaliste doit savoir que si la CMA ne voulait pas aller à la paix, elle n’aurait pas signé les accords. Pour votre information, le cantonnement et le désarmement a bien commencé et se poursuit. Un bon journaliste doit informer plutôt que de désinformer.

  11. Je crois que les responsables des ex-rebelles ne devraient pas douter de la volonté des autorités de Bamako quant à la mise en œuvre de l’accord de paix car au final le gouvernement Malien a posé plus d’actes de bonnes foi dans cette lancée qu’eux.
    Ils doivent donc comprendre la position du gouvernement sur qui la plus grande part de l’accord repose. Ils doivent savoir que l’État a lui seul doit prendre les dispositions requises pour l’adoption des mesures règlementaires, législatives, voire constitutionnelles nécessaires à la mise en œuvre des dispositions du présent Accord,
    Et cela demande assez de travail. Ils doivent se donner la main pour marcher ensemble sur la route de la paix.

  12. La volonté affichée des autorités de Bamako doit un être un gage de bonne foi de leur part. Que la plateforme et la CMA ne forcent pas la main aux autorités pour nous conduire à des points de non retour. Ce sont des étapes et ils vont les franchir dans les conditions idéales. Il ne sert à rien d’entamer des actions que certaines personnes attendent pour mettre leurs plans sataniques en oeuvre.
    Les acteurs engagés doivent parler de la même voix pour une réussite des accords.

  13. L’accord de paix connait des difficultés mais avec le comité national de suivi qui a été mis en place il y a quelques semaines; des solutions seront trouvées pour ne pas retarder de plus la mise en œuvre de l’accord qui pourrait le rendre vulnérable.

  14. Le souhait des autorités de ce pays est d’apporter la paix, la réconciliation et la cohésion sociale à leur population donc il ne faudrait pas douter de leur bonne foi et être un peu patient.
    Les autorités ont marqué leur engagement pour ces accords et je suis sur qu’elles le tiendront.

  15. Les autorités maliennes ont toujours montrées leur ferme volonté de mettre en application ces accords qu’elles ont elles mêmes voulus.
    Mais la mise en œuvre d’un tel accord nécessite beaucoup de moyens financiers matériels et humains donc il faut qu’on comprenne le gouvernement quant au retard observé dans cette mise en œuvre.

  16. Les groupes armés ne sont pas tous de bonne foi dans la mise en œuvre de l’accord de paix. Le gouvernement malien ne veut pas que ce pays traine dans cette crise sans précédent. Mais l’obstacle au retour de la paix est que certains groupes ne veulent pas de cela.

  17. Vive la paix!
    Vive le gouvernement malien!
    Vive l’application à la lettre de l’accord issu du processus de paix!

  18. Vu ces réclamations, il me semble que les groupes signataires ne veulent pas tous le retour de la paix dans notre pays. Sinon le gouvernement a parfaitement raison sur ce point. L’accord ne fera pas de ce pays un État ou la gestion appartient à plusieurs personnes. Il est hors de question d’accepter cela.

  19. Apparemment les groupes signataires de l’accord d’Alger pour la paix et la réconciliation veulent un partage de pouvoir avec le gouvernement. Ce qui n’est pas prévu par le dispositif de l’accord.

  20. L’accord de paix n’admet en aucun cas un partage de pouvoir sur la base du consensuel au détriment de l’exceptionnel. C’est que le gouvernement doit demander l’avis des autres parties signataires de l’accord avent d’adopter certaines mesures concernant l’accord de paix.

  21. Les groupes armés comprennent autrement les dispositifs de l'accord de paix issu du processus d'Alger. Le pouvoir ne fera pas l'objet de partage. Les groupes seront associés à certaines tâches mais ils ne peuvent pas tenir tête-à-tête avec le gouvernement.

  22. Tout le monde n’a pas intérêt à la paix, notamment les terroristes et les trafiquants de drogue qui feront tout pour que l’accord ne puisse pas être correctement appliqué et que les Maliens ne se réconcilient pas car cela signifierait la fin de leur quiétude et de leurs activités illicites et destructrices pour notre pays et le Sahel. L’accord ne sera jamais en danger si les Maliens se donnent la main pour faire halte à ces vendeurs de morts.

  23. On fait la paix pour nous et pour la nation, comment est-ce que cette paix peut-elle connaitre des traines ?
    Suivons les décisions du gouvernement et disons-nous que tous ce que nous faisons c’est pour le Mali.

  24. Nous sommes conscients de la bonne volonté du gouvernement pour le retour de la paix au Mali. La paix est un comportement, nous devons jouer ce comportement pour l’intérêt de la nation sans chercher quelque chose d’autre comme récompense.

  25. Les processus pour la paix et la réconciliation ne dépend toujours que de nous, il faut qu’on se dit que nous sommes prêt pour le MALI, sans aucune arrière-pensée.
    Comme le dit le président de la république lors de la signature de l’accord de paix du 20 juin à Bamako, “il n’y a pas de plus beau que le retour de la paix et de la réconciliation au Mali “.
    Donnons-nous la main pour faire la paix…

  26. Le gouvernement n’a jamais manqué à ses engagements, nous sommes conscient que des ennemis de ce pays qui se disent en accord avec le Mali rendent toujours difficile la mise en œuvre de la paix au Mali.
    Mais nous devons nous dire que cette paix ne viendra que de nous-même, que c’est de nos comportement, de nos façons de voir les choses et de nos façons de nous aimer entre nous.
    Nous avons tous dit la paix et rien que la paix nous satisfait.
    Vive la paix…

  27. C’est tout à fait faux, pas mal de gens ont apprécié cet accord de paix. Néanmoins, tout le monde n’est pas obligé de l’accepter tel quel est. Quand même tout ce qui compte c’est le retour définitive de la paix sur toute l’étendue du territoire malien.

  28. L’application de l’accord d’Alger est la seule porte de sortie pour le Mali. Certes on a des hommes aguerri et qui sont prêts à mourir pour la cause du pays. Mais il faut reconnaitre que les équipements militaires sont insuffisants.

  29. L’application de l’accord de paix et de réconciliation est le souci primordial de nos gouvernants. Car cet accord prône le retour définitive de la paix, la cohésion sociale, la fraternité bref la réconciliation sera universel sur toute l’étendue du territoire malien.

  30. 😉 😉 😉 😉 Ne perdons pas espoir, rien ne prouve que cet accord ne sera pas appliqué par nos dirigeants à la lettre. D’ailleurs, n’oublions pas que la France ainsi que d’autres bailleurs de fonds ont contribués ces derniers temps pour que cet accord puisse rentrer en vigueur dès les prochaines années. 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😆 😆 😆

  31. Vive l’accord de paix
    Vive la paix et la réconciliation
    Vive le Mali un et indivisible

  32. Tant que le Mali ne mettrait pas en place une armée consciente, bien formée et mieux équipée, la rébellion serait toujours là de façon récurrente. L’objectif facile de ces rebelles est comment se faire le maximum de ressources financières sans travailler et cela ne peut se faire que la réalisation des interventions mafieuses telles que le narcotrafic, le blanchissement d’argent sale et le trafic des otages occidentaux. Pour mener à bien ces genres d’actions sales, il faut instaurer le désordre dans cette zone en la rendant incontrôlable. Ces hommes du désert malien sont gagnés à la facilité, ainsi je me demande même après l’instauration totale de la décentralisation, si ils pourraient s’adopter en se rimant sur le travail normal. Je suis très sceptique pour le travail correcte de ces hommes. Qu’Allah le tout puissant aide et protège le Mali.

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