Nouvelle Constitution : Rencontre avec la société civile

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Après les partis politiques, la Commission pour la Rédaction de la nouvelle constitution était à l’écoute de la société civile. La rencontre s’est déroulée la semaine dernière au CICB.

 

A la fin de la rencontre, le président Fousseyni Samaké de la Commission de Rédaction de la nouvelle constitution, a salué la rencontre. La rencontre, dit-il, avec la société civile a été très intéressante. A ses dires, la société civile a porté des messages positifs sur les difficultés que traverse le pays. Elle a aussi formulé des propositions pour que le pays puisse aller de l’avant.

Le coordinateur des quartiers de Bamako, Bamoussa Touré, a salué l’initiative du président de la Commission Fousseiny Samaké qui a réuni toute la société civile du Mali à Bamako afin de les écouter par rapport à leurs contributions pour la rédaction de la nouvelle constitution. «Le départ a été très riche en propositions », confirme-t-il. Les uns et les autres ont fait des propositions allant dans le sens de l’amélioration de la qualité de la constitution.

Parmi les propositions, Fatoumata Samaké du Comité d’Actions pour le Droit de la Femme et de l’Enfant (Cadef), a plaidé pour la parité. « Notre préoccupation, c’est d’arriver à mettre en œuvre la loi 052. Ce qui fait défaut. L’application n’est pas efficiente. Nous profitons de l’avènement de la nouvelle constitution pour aller directement à la parité. Tous les pays développés en Afrique, ce sont des pays qui ont opté pour la parité au sein des institutions publiques et parapubliques », a-t-elle insisté. « La suppression de la Haute Cour de Justice, un député pour chaque commune et la revue des statuts des légitimités traditionnelles », a cité Pape Diallo, le secrétaire général du mouvement Yèrèwolo Débout sur les Remparts.

« Nous faisons en sorte que dans notre démarche, le maximum de Maliens, à travers leurs représentants, puissent s’exprimer sur leur souhait quant aux dispositions qui doivent  être insérées dans la nouvelle constitution. Après Bamako, nous avons les régions. Dans ces régions également, les gens vont pouvoir s’exprimer », a indiqué le président de la Commission. Il a aussi incité le public à consulter le site de la Commission. A l’en croire, ce site internet permettra à tous les Maliens de pouvoir exprimer leur proposition.

 

Koureichy Cissé

 

 

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