Pourquoi l’islam et le djihadisme s’Ă©tendent en Afrique

3
TOMBOUCTOU (Mali)- "L'islam a servi de réponse aux conséquences des politiques d'ajustement structurel des années 1990 qui ont dévasté les systèmes sociaux en Afrique". Reuters/
TOMBOUCTOU (Mali)- “L’islam a servi de rĂ©ponse aux consĂ©quences des politiques d’ajustement structurel des annĂ©es 1990 qui ont dĂ©vastĂ© les systèmes sociaux en Afrique”.
Reuters/

Prises d’otages au Nigeria et au Niger, expansion de groupes djihadistes dans tout le Sahel… Ces Ă©vĂ©nements soulignent l’essor de l’islam et de ses dĂ©rives extrĂŞmes en Afrique. Quelles en sont les raisons? L’analyse de Jean-François Bayart, directeur de recherche au CNRS. 

DĂ©tention d’otages français au Nigeria, probablement aux mains de groupes islamistes armĂ©s, mais aussi au Niger, attaque djihadiste en AlgĂ©rie; lntervention de la France au Mali pour dĂ©loger des groupes islamistes armĂ©s qui s’Ă©taient emparĂ©s du Nord du pays. Ces Ă©vĂ©nements mettent en relief l’essor de l’islam et de ses dĂ©rives extrĂ©mistes sur le continent africain. Pourtant, les choses sont plus complexes qu’il n’y paraĂ®t. Elements d’analyse avec Jean-François Bayart, directeur de recherche au CNRS.

Assiste-t-on Ă  une progression de l’islam en Afrique?

Oui, incontestablement. Mais il faut relativiser cette expansion. L’Afrique connaĂ®t un vĂ©ritable boom du phĂ©nomène religieux en gĂ©nĂ©ral. Il y a Ă©galement un net essor du christianisme, de diverses Ă©glises et sectes chrĂ©tiennes, en particulier du pentecĂ´tisme, mais aussi de diffĂ©rentes pratiques cultuelles “magiques”, ce que l’on qualifie vulgairement de sorcellerie. L’islam n’est donc que l’un des aspects du retour ou plutĂ´t de la puissance du religieux sur le continent.

Il faut par ailleurs distinguer les diffĂ©rentes variantes de l’islam prĂ©sentes dans la rĂ©gion. Au Mali par exemple, on assiste Ă  un conflit entre l’islam malĂ©kite, celui des confrĂ©ries, et le salafisme. Le salafisme lui-mĂŞme peut ĂŞtre quiĂ©tiste ou fortement politisĂ©, voire combattant. Il y a quelques annĂ©es, le Haut conseil islamique, organisme censĂ© reprĂ©senter les diffĂ©rentes tendances de l’islam, est passĂ© sous le contrĂ´le des wahhabites. Mais mĂŞme quand on parle de wahhabites, il ne s’agit pas du wahhabisme tel qu’on l’entend en Arabie saoudite. Si elle se distingue de l’islam malĂ©kite, la pratique des wahhabites est en fait un islam “rĂ©inventĂ©”, une symbiose formĂ©e Ă  partir de ce qu’ont rapportĂ© des commerçants locaux de retour du pèlerinage de La Mecque.

Peut-on dire que cet islam wahhabite s’oppose Ă  l’islam traditionnel en Afrique de l’Ouest?

L’islam des confrĂ©ries lui mĂŞme ne peut pas ĂŞtre qualifiĂ© de traditionnel. Sa montĂ©e en puissance est indissociable du fait colonial. Au SĂ©nĂ©gal par exemple, l’administration coloniale a rapidement compris son intĂ©rĂŞt Ă  composer avec l’islam; moyennant des avantages agraires, elle a cooptĂ© la confrĂ©rie des Mourides, ce qui lui a assurĂ© la paix sociale et fourni un vivier de conscrits pour ses champs de bataille en Europe et en MĂ©diterranĂ©e.
La confrĂ©rie des Mourides est complètement insĂ©rĂ©e dans son temps. Elle est une actrice globale du commerce international, et ses marabouts contractent des mariages entre disciples sur le web…

Si le salafisme, une branche de l’islam plus rĂ©cente dans la rĂ©gion, a le vent en poupe aujourd’hui, c’est au mĂŞme titre que le pentecĂ´tisme est en progression vis Ă  vis de l’Ă©glise catholique. Celui-ci connaĂ®t une très forte expansion dans le golfe de GuinĂ©e, ce que l’on oublie souvent de rappeler quand on parle de l’essor du fait religieux en Afrique. Cette combinatoire entre salafisme musulman et pentecĂ´tisme chrĂ©tien est particulièrement Ă©vidente au Nigeria.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier quand on parle des salafistes, que la plus grande majoritĂ© d’entre eux sont “quiĂ©tistes”, et non rĂ©volutionnaires ou djihadistes. Rappelons d’ailleurs que le terme de djihad est lui-mĂŞme ambivalent: il dĂ©signe aussi bien le combat armĂ© que le combat que le croyant mène contre lui-mĂŞme pour ĂŞtre un meilleur musulman. Le vrai risque politique serait de voir ou de favoriser l’alliance entre le salafisme armĂ© et le salafisme quiĂ©tiste.

Qu’est-ce qui explique selon vous, cette progression de l’islam?

Il y a plusieurs facteurs en jeu. En Afrique, l’islam apporte une rĂ©ponse Ă  des problèmes sociaux. Il permet de dĂ©passer les clivages liĂ©s Ă  l’origine des individus. Les poids des castes ou de l’esclavage est encore très prĂ©gnant dans toute la rĂ©gion. Au dĂ©but du XXe siècle, dans certaines rĂ©gions du Mali, 50% de la population Ă©tait captive. Aujourd’hui encore, tout le monde connaĂ®t les origines des uns et des autres, ne serait-ce que par le nom de famille. Au SĂ©nĂ©gal, chacun disait qu’il allait Ă  la forge lorsqu’il se rendait dans les bureaux du Premier ministre Habib Thiam, ce qui n’Ă©tait pas aimable.

L’islam par ailleurs a servi de rĂ©ponse aux consĂ©quences des politiques d’ajustement structurel des annĂ©es 1990 qui ont dĂ©vastĂ© les systèmes sociaux: l’Ă©cole et la santĂ© publique en Afrique. Les populations se sont alors retournĂ©es vers les institutions de substitution financĂ©es par les monarchies du Golfe.

Enfin il faut savoir que la charia -on peut certes en contester les prĂ©ceptes-, apporte une rĂ©ponse juridique dans des pays ou des rĂ©gions confrontĂ©s Ă  la corruption, Ă  l’arbitraire ou Ă  l’absence de l’Etat: N’oublions pas qu’au Nigeria, l’armĂ©e et la police sont responsables d’un très grand nombre d’exactions Ă  l’encontre de la population. Et dans le nord du Mali, une partie des habitants a dans un premier temps accueilli favorablement l’arrivĂ©e des groupes islamistes comme Ansar Eddine ou le Mujao.

Pour moi, les questions agraire et foncière sont plus graves que l’islam radical, en particulier dans le contexte des graves sĂ©cheresses qui frappent le Sahel et dĂ©stabilisent les droits d’usage de la terre ou de l’eau, notamment entre pasteurs et agriculteurs et entre les pĂŞcheurs du fleuve Niger.

L’Afrique semble quand mĂŞme confrontĂ©e Ă  un essor des groupes islamistes armĂ©s?

LĂ  aussi il faut relativiser. Tous ces mouvements sont très diffĂ©rents les uns des autres. Aqmi est aujourd’hui un mouvement transnational bien qu’essentiellement formĂ© Ă  l’origine de combattants algĂ©riens. Au Nigeria, Boko Haram, un mouvement qui s’inscrit dans la tradition millĂ©nariste locale, s’appuie sur une base sociale d’anciens esclaves, de populations très pauvres et Ă  demi-lettrĂ©es. Ansar Eddine et le Mujao ont Ă©tĂ© investis par des chefs de lignage touaregs, aussi bien que par des citadins ou des paysans du nord du Mali et par des islamistes mauritaniens.

Il existe une grande mobilitĂ© des combattants entre tous ces groupes, une grande fongibilitĂ© entre eux. Ce qui est Ă  la fois prĂ©occupant et rassurant: cela les rend difficile Ă  contrĂ´ler, mais en mĂŞme temps l’engagement d’une grande partie des militants de ces mouvements est susceptible d’Ă©voluer rapidement, comme l’ont montrĂ© les divisions d’Ansar Eddine après le dĂ©but de l’intervention française au Mali.

Je pense que les mouvements djihadistes finiront par se heurter Ă  l’islam des confrĂ©ries et de l’establishment, mĂŞme s’ils ont pu bĂ©nĂ©ficier d’une vraie audience locale, qu’ils ont ruinĂ©e de par leurs excès. Au fond, l’islam est moins le problème que la solution, Ă  terme.

Pour vous, le danger vient d’ailleurs…

En effet. Les djihadistes ne constituent qu’une petite partie des acteurs de l’instabilitĂ© rĂ©gionale. Le banditisme est lui aussi en plein essor, y compris dans le Sud chrĂ©tien du Nigeria, notamment dans le delta du fleuve Niger, au dĂ©triment des compagnies pĂ©trolières. D’oĂą la difficultĂ© d’interprĂ©ter la prise d’otages dans le nord du Cameroun. S’agit-il d’un acte politique imputable aux islamistes, ou d’un kidnapping purement crapuleux de la part des coupeurs de route qui y sĂ©vissent depuis des dĂ©cennies, sont souvent en relation avec les autoritĂ©s locales et qui, Ă©ventuellement, chercheraient Ă  monnayer leurs prisonniers sur le marchĂ© de la violence djihadiste? Le business des otages, alimentĂ© par les rançons payĂ©es par les Occidentaux, est en effet très florissant au sud du Sahara, sans qu’il soit politiquement ou islamiquement orientĂ©. La mĂŞme ambivalence se retrouve chez les pirates de Somalie par rapport aux chebab.

Il faut Ă©galement ĂŞtre prudent quand on parle de narco-terrorisme. A ce stade, on ne dispose pas d’informations fiables sur l’implication d’Aqmi dans le trafic de drogue -contrairement, sans doute, au Mujao. Il y a tout au plus des Ă©changes de services. Tous ces trafics n’ont rien Ă  voir avec l’islam. Mais il peut et pourrait, dans le futur, y avoir des effets d’aubaine qui iraient dans le sens d’une collusion croissante entre groupes islamistes armĂ©s et trafiquants de narcotiques.

La politique de prohibition de la drogue menĂ©e par les pays occidentaux a Ă©chouĂ©. Elle a crĂ©Ă© une rente qu’exploitent tout naturellement des opĂ©rateurs Ă©conomiques. Le risque est celui d’une “mexicanisation” ou d’une “colombanisation” de l’Afrique de l’Ouest: des rĂ©seaux criminels deviendraient paramilitaires et menaceraient de gangrĂ©ner l’Etat, et des mouvements armĂ©s se transformeraient en organisations criminelles.

Certains Etats, comme la GuinĂ©e Bissau, sont dĂ©jĂ  dans cette configuration, ce qui ne doit pas nous empĂŞcher de nous interroger sur l’implication de la Mauritanie, du Maroc, de l’AlgĂ©rie, du SĂ©nĂ©gal. On a volontiers incriminĂ© la collusion de l’ancien prĂ©sident malien “ATT” avec ces trafics. Peut-ĂŞtre. Mais cela nous a Ă©pargnĂ© certaines questions sur d’autres Etats. Remarquons enfin que notre politique ultra malthusienne en matière d’immigration engendre lĂ  aussi une rente dont profitent les trafiquants d’ĂŞtres humains. Le prĂ©cĂ©dent du Mexique nous montre comment des rĂ©seaux narcotiques peuvent s’emparer du contrĂ´le des flux migratoires. En matière d’immigration et de narcotiques, nous avons oubliĂ© le thĂ©orème d’Al Capone: toute prohibition engendre trafics et violence.

Jean-François Bayart est directeur de recherche au CNRS.Dernier livre paru: Sortir du national-libéralisme. Croquis politiques des années 2004-2012 (Karthala, 2012)  lexpress.fr

PARTAGER

3 COMMENTAIRES

  1. Les autorités civiles et religieuses du monde LAIQUE ou NON MUSULMAN se font une dangereuse illusion au sujet de l’islam. Selon eux, il y aurait d’une part un islam bon, ouvert, pacifique, tolérant, et d’autre part l’islam fondamentaliste, intégriste, violent qui serait une falsification de l’islam. Sur quelles preuves s’appuie-t-on pour prétendre cela et imposer cette image à l’opinion publique ?

    L’interprétation séculaire du Coran, de la loi islamique, les exemples de la vie de Mahomet, l’histoire des nations islamisées, relèvent malheureusement de l’islam soi-disant fondamentaliste. La volonté de forger une image d’un islam libéral est le fruit d’une philosophie idéaliste qui ne tient pas compte de la réalité. Et la réalité se venge toujours.

    L’ISLAM DIT PACIFIQUE

    L’islam dit pacifique et ouvert fraie le chemin à l’islam fondamentaliste. Il y a des musulmans réalistes qui, intelligemment, profitent du moment favorable pour implanter l’islam dans les nations LAIQUES ou NON MUSULMANES. Leur attitude « ouverte » contribue à fortifier l’islam. Leur réalisme les empêche d’exiger que l’islam règne en maître absolu. Les modérés savent cela et leur manière d’agir est très avantageuse pour l’islam. Cependant, ils n’oublient pas que l’islam est par nature théocratique, qu’il régit toute la vie de la cité. Ils savent qu’il n’y a pas de distinction, et encore moins de séparation, entre la religion islamique et l’état. Prétendre le contraire, c’est vouloir dénaturer l’islam; c’est imaginer un islam qui n’existe pas réellement.

    LES MUSULMANS FONDAMENTALISTES

    Les musulmans qui prennent leur religion au sérieux et veulent la mettre en pratique telle qu’elle doit l’être, sont traités d’intégristes, de fanatiques … Cette accusation est injuste car leur manière de voir et souvent d’agir correspond, malheureusement, à la doctrine islamique. Le Coran et la loi islamique les justifient. Que l’on soit en désaccord avec une telle doctrine est tout à fait légitime, mais vouloir fabriquer un islam imaginaire est illégitime et dangereux. Imaginer un islam à l’instar du christianisme, où il y a distinction entre le politique et le religieux, est une illusion supplémentaire, car le Coran lui-même, la tradition islamique, les faits et paroles de Mahomet la contredisent. Le Coran, pour les vrais musulmans, est la norme, la règle, parce qu’il est parole « divine ». Le Coran donc étant parole d’Allah, il doit, par les lois qu’il contient, régir toute la vie sociale et religieuse.

    Les musulmans modérés ne nient pas cela. Certains libéraux le nient en pensée. Mais les uns et les autres préparent à long terme le terrain aux musulmans du Coran qui, lorsqu’ils seront forts et que les circonstances seront favorables, exigeront par tous les moyens la mise en application du vrai islam… Alors, nos idéalistes civils et religieux seront étonnés de ce que la réalité ne corresponde pas à l’islam de leur imagination. Alors ils auront peut-être du regret de n’avoir pas christianisé les musulmans qui dans leur immense majorité sont des descendants de chrétiens islamisés par la force, la menace, les lois discriminatoires qui les humiliaient, les brisaient et les acculaient parfois à la misère. Faut-il rappeler que tout le Proche-Orient et l’Afrique du Nord étaient NON MUSULMANS ?

    Ne serait-ce pas les principes gravés dans le Coran, les faits et dits de Mahomet et la loi islamique, imposés par la terreur à tant de nations non musulmanes, qui les ont islamisées ? L’islam intégriste est l’islam véridique, qui met en pratique la doctrine islamique. Le problème n’est pas l’intégrisme islamique, c’est l’islam tout court. L’intégrisme islamique tire ses principes du Coran et de la tradition islamique. L’action des intégristes effraye les ignorants qui ne veulent pas voir que l’islam par nature est conquérant, GUERRIER et non pas grossier. Le meilleur service que nos autorités civiles et religieuses peuvent rendre aux musulmans eux-mêmes et aux chrétiens c’est d’évangéliser les musulmans, de leur communiquer la connaissance et la croyance du Dieu Amour qui est Charité. Toute autre attitude est une illusion.

    LE CORAN ET LA GUERRE

    Les vrais musulmans qui veulent la guerre sainte suivent le Coran. En effet, le djihad est une prescription essentielle de l’islam. Le Coran, sans lequel il n’y aurait pas d’islam, le recommande avec véhémence :

    Sourate 2. verset 216 : Le combat vous a été PRESCRIT alors qu´il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l´aversion pour une chose alors qu´elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu´elle vous est mauvaise. C´est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas.

    Sourate.9 verset 5 Les mois sacrés expirés, tuez les idolâtres partout où vous les trouverez. Faites-les prisonniers, assiégez-les et guettez-les dans toute EMBUSCADE ; mais s’ils se CONVERTISSENT, s’ils observent la prière, s’ils font l’aumône, alors laissez-les tranquilles, car Dieu est indulgent et miséricordieux

    Sourate 9, verset 29 « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre,les CHRÉTIENS et les JUIFS jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés

    Sourate 9. verset 112 Allah a acheté des croyants leurs biens et leurs personnes pour qu’il leur donnât en retour le paradis ; ils combattront dans le sentier de Dieu, ils TUERONT et seront tués. La promesse de Dieu est vraie

    Selon le Coran, un non-musulman est un moins que RIEN C’est pourquoi il faut les islamiser par la FORCE, en les HUMILIANT. Et ceux qui résistent contre l’islam et son fondateur doivent être châtiés selon le Coran :

    Sourate VIII verset 55 « Les pires bêtes, aux yeux d’Allâh, sont les incroyants qui s’entêtent à ne pas croire. »

    Sourate 8. verset 39 Et COMBATTEZ-LES jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Allah.

    « Voici quel sera le destin de ceux qui combattent Allah et son envoyé : vous les mettrez à MORT ou vous leur ferez subir le supplice de la croix, vous leur COUPEREZ les mains et les pieds alternés. Ils seront chassés du pays » (Sourate 5 : 37). Et comme les musulmans sont réalistes, ils tiennent compte des circonstances pour faire une paix temporaire ou la guerre :

    «Sourate 47 verset 22 Ne montrez pas de lâcheté et n’appelez point les infidèles à la paix quand vous leur êtes supérieurs »

    En un mot, le Coran étant la parole d’Allah pour tous les musulmans, il est valable pour tous les temps, pour tous les peuples jusqu’à la fin du monde. Il doit être mis en application selon les indications qu’Allah lui-même donne à ses fidèles. Ceci explique logiquement ce qui se passe ici au Mali, au Nigeria, au Pakistan, en Afganistan, en Somalie, Soudan, et en Algérie, et dans de nombreux pays musulmans. Idéaliser l’islam c’est le plus grand tort que l’on puisse faire aux musulmans eux-mêmes.

  2. Mon Dieu, pourquoi est ce que ce sont toujours les ignorants qui pretendent tout connaitre. Ammalyse bison, vide, cousus d’imaginations mal concus. Qu’il est miserable cet expert!

Comments are closed.