Plateforme de veille des femmes pour des élections sans violence : Mme Djourté dévoile tous les contours sur la participation de la femme aux élections…

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Invitée hier à la conférence-débat de la plate-forme de veille des femmes, initiée par le Groupe Pivot droit et citoyenneté des femmes (GP-DCF) et Onufemmes, Mme Djourté Fatoumata Dembélé  a axé son exposé sur la notion et les fondements juridiques de la citoyenneté. Sans oublier les différents droits et devoirs du citoyen, le droit de vote et d’éligibilité.

 

 

Mme Djourté
Mme Djourté

Après le candidat de Yéléma à l’élection présidentielle du 28 juillet, Moussa Mara et Adama Moussa, conseiller au programme de l’onufemmes au Mali, ce fut le tour de Mme Djourté Fatoumata Dembélé d’échanger, hier, avec les femmes sur la notion de citoyenneté. Cette conférence-débat s’inscrit dans le cadre des activités de la plate-forme de veille des femmes pour des élections sans violence, équitables et transparentes au Mali.  C’est un espace d’échange entre les leaders politiques pour la tenue d’élections en vue de doter le Mali d’outils légaux pour la gouvernance inclusive.

 

 

 

L’exposé de Mme Djourté était axé sur la notion et les fondements juridiques de la citoyenneté, les différents droits et devoirs du citoyen ainsi que les enjeux liés à la participation de la femme en tant que citoyenne. Qu’est ce qu’on gagne ; qu’est ce qu’on perd en prenant part aux élections et aux instances de décisions politiques ? Voilà autant de questions auxquelles  la conférencière a tenté de répondre.

 

 

 

Aux dires de Mme Djourté, le citoyen est tout “individu jouissant sur le territoire dont il relève, de droits civils et politiques. Ces droits et devoirs, a-t-elle précisé, sont consacrés par la Constitution de 1992 “. “Au Mali, la citoyenneté trouve ses fondements et ses garanties dans les cadres et dispositions légales et institutionnelles sur l’Etat de droit, les dispositions légales.

 

 

S’agissant du droit de vote et d’éligibilité, il est bien précisé que “pour être électeur, il faut notamment avoir la nationalité malienne, 18 ans révolus le jour du scrutin et jouir de ses droits civiques et politiques”. Pour être candidat, dira Mme Djourté, il faut remplir certaines conditions d’éligibilité spécifiques selon le type de l’élection et ne pas tomber sous le coup d’une incompatibilité”.

 

Aux dires de la conférencière : “les femmes et leur entourage doivent prendre conscience des enjeux qui sont liés à leur participation aux élections et aux instances politiques de décisions”. Selon elle, c’est une exigence de la démocratie et c’est une garantie pour une meilleure prise en compte des problèmes des femmes et de l’ensemble de la population.

Alou B HAIDARA

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