Tentative de coup d’Etat : 22 civils et militaires interpellés et des fusils d’assaut découverts chez certains

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Ces derniers jours, 22 personnalités civiles et militaires ont été interpellées dans la capitale par la junte militaire. La suite des enquêtes a permis de découvrir des caisses d’armes neuves au domicile de certains, tandis que d’autres ont été arrêtés en 48 heures. Toutes ces  interpellations font suite à des enquêtes menées depuis quelques jours par des structures militaires.

Keita, DG gendarmerie

Il s’agit en effet de 22 personnes : onze civils et politiques, onze militaires, un banquier. Jusque-là, la junte n’a ni donné les noms des personnes arrêtées, ni  fourni des indications sur les conditions de leur détention. Suite à des investigations menées par la junte aux domiciles de certaines de ces personnalités  arrêtées,  des caisses d’armes neuves y ont été découvertes, dont des fusils d’assaut et des chargeurs. Selon le Directeur général de la Gendarmerie, le Colonel Diamou Keïta, ces armes ne font pas partie de la dotation de l’armée régulière. « Nous faisons aujourd’hui face à une nouvelle menace : cette infiltration  d’armes de guerre dans notre pays »,  affirme-t-il. Selon des sources concordantes, plusieurs personnes appréhendées ont été conduites au Camp militaire de Kati, QG (quartier général) du CNRDRE. La plupart de ces personnes interpellées sont considérées comme des proches d’ATT. Parmi elles figurent l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé, l’ancien ministre Soumaïla Cissé et le PDG de la Banque malienne de solidarité (BMS), Babali Bah. « Ce n’est pas une chasse aux sorcières et toute la lumière sera faite sur cette affaire. Le dossier sera aussi transmis aux autorités judiciaires compétentes en la matière »,  assure le Colonel Diamou Keïta avant d’informer qu’une commission d’enquête est mise sur pied pour faire toute la lumière sur ce dossier. Avant d’insister.

Dans une déclaration à l’issue d’une audience avec le Président intérimaire Dioncounda Traoré, le Premier ministre Cheick Modibo Diarra, a affirmé qu’il allait se renseigner sur les raisons de ces arrestations et tout mettre en œuvre pour éclairer l’opinion. « De toute façon, maintenant, le temps est à la reconstruction de notre Nation. Des institutions seront mises en place, avec les ministères. Tous ceux qui auront des griefs vis-à-vis de quelqu’un pourront à ce moment passer par les voies légales », ajoute-t-il. Le mercredi dernier, le ministre burkinabè des Affaires étrangères et représentant de la médiation ouest-africaine pour la crise malienne, Djibril Bassolé, a rencontré le chef des putschistes, le Capitaine Amadou Haya Sanogo, pour aborder avec lui les préoccupations sécuritaires de l’heure, dont ces interpellations. « Le Capitaine nous a expliqué les motivations profondes pour lesquelles un certain nombre de dispositions préventives avaient été prises. Mais nous avons souhaité que tout cela se fasse évidemment dans un cadre républicain », indique Djibril Bassolé, sans plus de détails, notamment sur ces motivations et dispositions préventives.

La junte malienne : un Etat dans l’Etat ?

Quinze jours, c’est le temps qu’aura duré le règne de la junte militaire qui a renversé le Président ATT le 22 mars. Pris en tenailles par les sanctions et les pressions de la CEDEAO, les putschistes avaient été contraints de se dégonfler et de renoncer au pouvoir. Ce qui a permis d’enclencher les procédures constitutionnelles en matière de vacance du pouvoir. Ainsi, Dioncounda Traoré a été investi Président de la République, et une amnistie générale a été accordée aux militaires. Les pourparlers maliens se sont tenus à Ouagadougou pour mieux gérer la Transition. Alors que le Président Dioncounda venait de nommer « l’oiseau rare » en la personne de Cheick Modibo Diarra, le fameux Premier ministre de consensus doté de pleins pouvoirs,  les putschistes viennent de procéder à une série d’arrestations de personnalités politiques, civiles et militaires. Tout en faisant la « nique » aux institutions républicaines, la junte rappelle à tous ceux qui semblaient l’oublier que malgré le retour à l’ordre constitutionnel, elle reste le véritable Capitaine à bord du navire Mali.

Du coup, cette situation pose avec acuité la question la place des putschistes dans le nouveau dispositif du pouvoir exécutif. Si on est vraiment revenu à un ordre constitutionnel, ces militaires ne peuvent en aucun cas décider de leur propre chef d’arrêter des gens et de les « embastiller ». Le bicéphalisme de fait qui a cours au sommet de l’Etat porte en lui-même les germes d’éventuelles avaries de la période de Transition qui vient de commencer. Dans ces conditions, il ne serait pas étonnant de voir un jour les mutins de Kati reprendre carrément le pouvoir. Jusqu’à présent, on a le sentiment que rien n’est réglé en réalité, même après la signature de l’Accord-cadre entre la CEDEAO et le CNRDRE pour un retour à l’ordre constitutionnel. En fait, on n’a fait que  « pondre » un papier rien que pour contenter tout le monde. Mais à l’épreuve du terrain, cet Accord ne marche pas.  La preuve : au lieu de retourner dans les casernes et d’obéir aux ordres du pouvoir Exécutif,  la junte entend plutôt jouer au « veilleur » et au « guide » de cette période de Transition.

Lesarmes retrouvées

Aussi doit-on légitiment se demander pourquoi, lors des négociations, on n’a pas eu le courage de dissoudre le CNRDRE. Il faut convenir qu’un tel accord « goupillé » en si peu de temps ne peut pas tout régler car il contient bien d’omissions et de non dits. Il faut donc forcément des accords additionnels pour parfaire le premier accord et faire avancer les choses. C’est pourquoi il aurait fallu prévoir un cadre permanent de concertations qui pourrait justement permettre de « polir les aspérités » de l’Accord-cadre. Reste à espérer que les médiateurs de la CEDEAO sauront convaincre la junte qu’elle n’a plus de rôle politique à jouer et que sa place est dans les casernes. Tant que cette vérité n’est pas assenée aux putschistes, il faut craindre qu’ils ne continuent de jouer aux « Django » de la République avec de graves risques  de retour à l’Etat exception. Les 40 jours de la Transition sont déjà entamés, et il ne reste pas plus d’un mois. Il urge donc de trouver un mécanisme pour la poursuite de cette Transition aux multiples défis. Le Président Dioncounda Traoré, qui s’est borné à indiquer qu’il n’était pas au courant des arrestations, n’a publiquement rien entrepris non plus pour que les « embastillés » de Kati recouvrent leur liberté. Pourtant, le Chef de l’Etat intérimaire a intérêt à vite prendre toutes ses responsabilités, sinon sa crédibilité et celle de son Premier ministre seront écornées, et le peuple malien, qui tangue aujourd’hui entre l’Etat de droit et l’Etat d’exception, sera bien contraint de jouer au « dindon de la farce » démocratique.

Jean Pierre James

 

Des femmes s’expriment à propos des arrestations 

Il a quelques jours, le CNRDRE a procédé à des arrestations de personnalités civiles, politiques et militaires. Votre rubrique « Parole aux femmes » a donné   justement la parole à des femmes pour qu’elles s’expriment sur la question.

Mme Ascofaré Oulématou Tamboura, député à l’Assemblée nationale et  vice-présidente du FDR :

Dans un Etat démocratique, procéder à de telles arrestations, ce n’est pas normal. Il faudrait qu’on puisse se retrouver à la marche normale dans une République démocratique. On ne peut pas procéder à des arrestations de manière illégale, il y a une procédure qu’il faut respecter. C’est inquiétant parce que dans tout pays démocratique, on doit pouvoir s’exprimer librement et vaquer librement à ses occupations. Celui qui est en porte-à-faux avec la justice ou celui à qui on reproche des choses, il y a des voies normales et une justice est là qu’il faut respecter. Cela fait vingt ans qu’on n’est pas rentré dans ces pratiques. Il est important qu’on puisse continuer comme dans un Etat de droit. Au niveau du Front, nous condamnons ces arrestations et nous disons que ce n’est pas acceptable,  qu’il est souhaitable que ces personnalités soient remises en liberté dans les meilleurs délais. Il faut que chacun sache aujourd’hui que le Mali va mal. C’est vraiment un cri de cœur. Que nous soyons des  militaires, de la société civile ou des politiques, nous sommes tous des Maliens. Il est important que nous pensions au Mali d’abord. Le  Mali avant tout.

-Pr. Rokia Sanogo, femme politique :           

Pour ces arrestations, nous sommes à la recherche d’informations pour avoir plus de précision. C’est une procédure qui commence. Si on voit que le pays est en danger, il est important de privilégier l’intégrité nationale, la sécurité des personnes et de leurs biens. Si quelqu’un a commis des actes qui vont à l’encontre de ceux-ci, il doit  répondre de ces actes. Ce qu’on a vu à la télévision, si cela s’avère vrai, on ne veut pas d’impunité, les auteurs doivent répondre de leurs actes. C’est une situation qui relève d’une compétence juridique. On va laisser la justice faire son travail.

Mme Daou Oumou Dembélé, porte-parole du Cadre de concertation des femmes des partis politiques :        

J’ai appris ces arrestations à la télévision. Je ne peux rien dire là-dessus car je ne connais pas les motifs de ces arrestations. Par contre, avec la situation actuelle du Nord, je pense que la priorité doit être axée sur là-bas. Aujourd’hui, le pays est dans une situation chaotique. On ne sait pas quoi faire. Je propose le dialogue. C’est le dialogue qui a partout été un atout pour le Mali. En plus, notre pays est connu pour sa médiation. Nous ne demandons pas la guerre car cela n’arrange personne. Il ne faut jamais aller directement aux armes, il faut toujours négocier d’abord. Il faut se mettre sur la table et discuter sérieusement afin de trouver une solution de sortie de crise. Le Nord n’est pas seulement l’affaire des Nordistes, c’est l’affaire de tous les Malien. Pour faire face au problème du Nord, il faut essayer de savoir traiter la problématique dans son contexte. Il faut que tout le monde s’y mette en restant solidaire. On va prier Dieu pour que la paix revienne rapidement dans notre pays et surtout au Nord. Il faut que les gens sachent que le Mali ne sera jamais divisée, quoi qu’il arrive.

-Mme Bocoum Salimata Ouattara, citoyenne malienne :

Le premier sentiment qui m’a animé, c’était un sentiment de peur et d’inquiétude. Ce que j’ai entendu en premier lieu, ce que j’appelle rumeurs moquettes parce que je n’ai pas appris cela de la bouche des auteurs de ces arrestations  ni des gens arrêtés. Tout cela a fait mal de telle sorte que j’ai dit qu’on était dans une jungle. Je ne peux pas comprendre qu’au Mali, pays de paix et de grande famille, on peut avoir de tels comportements ou habitudes. Je suis bouleversée. Ce qui m’a encore fait peur, ce sont des arsenaux de guerre que j’ai vus à la télé détenus par des fils du pays qui allaient être utilisés contre d’autres fils du même pays quand les élections allaient se passer autrement. Je me suis dit du coup qu’il faut avoir le courage de faire des analyses objectives au lieu de sortir des analyses creuses et partisanes.  Egalité devant la loi pour tout le monde.

Dans les rapports humains, il y a des interdits qu’il ne faut pas faire. La loi est là pour veiller sur ces interdits. Comme cela a été dit et vu à la télévision, si cela s’avère vrai, les auteurs vont répondre de leurs actes. En tant que malienne, cela me fait mal de voir de pareils comportements parce que le pouvoir ne s’arrache pas par des armes : c’est Dieu qui le donne. Je pense qu’une bouche mieux autorisée dans les jours à venir édifiera la population malienne. Pour le moment, nous allons nous limiter à ces commentaires qui circulent et qui ne sont peut être pas fondés. Ce qui est à retenir, c’est que nul n’est au dessus de la loi. Pour une sortie de crise, la première chose que je propose aux Maliens, c’est le courage de se dire en face la vérité car le mensonge ne nous amènera pas loin. Il faut qu’on se donne la main dans l’honnêteté et dans la franchise, qu’on sorte des discours politiques et creux. Même si on attend l’aide de la CEDEAO, il faut qu’elle vienne trouver que nous avons d’abord pris les devants. Je demande à tous les Maliens, jusqu’au fin fond du Mali, d’intervenir à sa manière, surtout les marabouts.  En plus, je demande à tout le monde d’accompagner notre armée que nous savons tous qu’elle  avait des problèmes et formation et d’armement. Je demande aussi aux hommes politiques, je sais que le pays ne peut pas se passer de la politique. Pour le problème du Nord, je veux qu’on quitte les motions de soutien  pour agir par les actes. Je sais que Dieu va nous assister parce que c’est un problème de nation. Nous avons injustement abusé. L’heure n’est pas d’accuser X ou Y, éteignons d’abord le feu qui brûle et acceptons de nous donner la main dans l’honnêteté. Dans l’union la réussite et la victoire sont possible. Ce qui arrive au Mali, c’est une honte.  Notre pays est connu par sa grandeur. Je crois que le Capitaine Sanogo n’a pas quitté sa ligne de conduite. Ce sont les Maliens et surtout nos leaders qui sont  en train de le distraire dans les futilités, les questions de place, la gestion du pays, alors que la priorité reste le Nord.

-Membre de MP 22, anonyme :           

Les arrestations ? Je crois qu’on est dans un pays de droit. On ne peut pas se permettre d’arrêter quelqu’un sans motif et sans raison valable. Si on arrête quelqu’un, il y a une justice dans notre pays. Chaque fois qu’on procède à une arrestation, la justice est informée et il y a des délais à respecter. Si la justice n’a pas opiné et n’a pas donné de contre, c’est que ces arrestations sont normales et rentrent dans le cadre de la légalité.

-Mme Safi Touré, ressortissante de Gao :      

La priorité doit être accentuée sur le Nord. Les arrestations sont secondaires. Après avoir résolu le problème du Nord, nous verrons. Nous sommes là. Ce n’est pas le moment de régler les comptes des gens qui ont fait de mauvaises gestions. Si tout le monde se concentrait sur le Nord, il y aura rapidement une solution. Mais au lieu de cela, chacun ne pense qu’à ses propres intérêts. Donnons-nous la main pour que la paix revienne rapidement dans notre pays en général et dans le Nord en particulier. Pour ce faire, tout le monde doit s’impliquer.

Propos recueillis par Salimata Fofana

Commentaires via Facebook :

23 COMMENTAIRES

  1. On veut faire croire aux maliens que certains sont propres. Diamou a eu son grade de Colonel sous Mandé SIDIBE. Il le sait. Il a pleurniché pour l’avoir. Aujourd’hui il est avec IBK et Sanogo. Mais si vous devrez donner le pouvoir à IBK sans passer par les urnes vous allez monter sur des cadavres avant d’atteindre Koulouba.
    Diamou, une honte nationale à la gendarmerie nationale. Je pense que la gendarmerie est un corps bien respecté et que des gens qui courent vers “d’ou souffle le vent” n’oint pas leur place.
    Diammou vous allez vous faire un coup d’Etat entre vous labas car l’argent qui monte à Kati est plus que tout ce qu’on peut reprocher à tous les candidats. Et IBK dans tout ça? N’est-il plus un bourgeois?
    Salam!

  2. On veut faire croire aux maliens que certains sont propres. Diamou a eu son grade de Colonel sous Mandé SIDIBE. Il le sait. Il a pleurniché pour l’avoir. Aujourd’hui il est avec IBK et Sanogo. Mais si vous devrez donner le pouvoir à IBK sans passer par les urnes vous allez monter sur des cadavres avant d’atteindre Koulouba.
    Diamou, une honte nationale à la gendarmerie nationale. Je pense que la gendarmerie est un corps bien respecté et que des gens qui courent vers “d’ou souffle le vent” n’oint pas leur place.
    Diammou vous allez vous faire un coup d’Etat entre vous labas car l’argent qui monte à Kati est plus que tout ce qu’on peut reprocher à tous les candidats. Et IBK dans tout ça? N’est-il plus un bourgeois?
    Salam!

  3. au moins ceux(rebelles)qui devaient nous attaquer ici sont anéantis par le capitaine sanogo donc la souffrance set réduite pour le pays le SUD a été épargné nous avons une base pour préparé la conquête du nord.NE NOUS OCCUPONS PAS DE NOS INTÉRÊT PERSONNEL SANS OUBLIER que BEAUCOUP LE DISENT PAR HYPOCRISIE NON, LA MAJEUR PARTIE DES HOMMES POLITIQUES DEVAIENT SE REPENTIR POUR SE FAIRE PARDONNER PAR LE PEUPLE AU LIEU DE RESTER A AGITER PAR INSISTANCE CROYANT CONVAINCRE ALORS QU ILS SE TROMPENT CAR ILS NE PEUVENT TROMPER LES MALIENS QUI LES ACCEPTAIENT PAR IMPUISSANCE ,NOUS ÉTIONS ESCLAVES DE NOS CONCITOYENS(LES PUISSANTS POLITICIENS) .dès maintenant qu’ils sachent que ce soit avec ou sans Sanogo nous ne sommes plus près à les subir ils sont réduit et bien réduit,merci Sanogo pour nous avoir affranchi…

  4. Au lieu de lever vos culs et aller faire la guerre au Nord , vous terrorisez les gens á Bamako. Depuis quand vous vous appelez “Justice” ???Le moment venu on saura qui est qui , et qui á fait quoi , a bon entenduer salut !!! Toi Diamou tu devrais avoir honte , ton papa était de l Adema , tes galons et tes avancement crois tu les mérités???? Si condamnation il y a de l ancien régime et de tous les maux qui sont au Mali aujourd hui , je crois qu il n y aurai que les enfants et peu d adultes. Parce de près ou loin on y a tous contribué.Alors ferme ta grande bouche et va chercher les vrais coupables au Nord.

    • Chere Mariam.Si on regarde de près, le problème du nord du Mali ne relève pas du sort du CNRDRE uniquement puisque la constitution du 1992 dit que tout malien doit défendre la patrie en cas de danger.C’est pourquoi Colonel GAMOU a compris cela et s’est résolu à en découdre avec les bandits.Sinon les généraux d’att,” spécialistes du repli tactique” n’ont pas fait mieux que capitaine Kokadjè Sanogo et ses camarades!Si nous ne voudrons pas des militaires au bout de cette transistion à la tête du pays, NOUS NE VOULONS PAS NON PLUS CES HOMMES POLITIQUES VEREUX QUI NOUS ONT MIS DANS CE TROU.Vivement une autre race de politiciens pour le bonheur du pays. 😉 😉

  5. Je suis surpris qu’ils nous aient pas montre des “coupe-ongles”.
    Coup d’etat se fait a un gouvernement … pas a une milice…le cndr est une milice en ce jour.

    Moussa Ag

  6. Ces mensonges enfantins ne prennent personne,toi tu as fait un coup d’etat tu crois que cela est legal? Non mon cher,pourquoi tu as peur? Tu es venu par les armes et tu ne dormiras pas en paix monsieur,tu es en train de te faire des ennemis par milliers,donc gare a toi si on te prends.tu as foutu le mali ladans mais tu vas payer cher.

  7. Mr le president du CNDRE je suis vraiement dessu de votre commportement car tous ces genereaux et politiciens liberes reppresentent une grd menace pour le peuple malien.Ces corrompus devraient mourrir en prison

  8. NOUS VERIFIRONS CES DIPLOMES ! IL PEUT ATTENDRE ! CE MEDIOCRE REVE DE SUCER NOTRE PAYS COMME SOUMAILA ET MODIBO L’ONT FAIT ! SES INTENTIONS PREDATRICES POUR NOTRE PAYS SONT CLAIRES .

    IL IRA SEJOURNER AU CAMP SOUNDIATA !

    SE CROIT IL PLUS MALIN OU CULTIVE QU’UN ENSEIGNANT MILITAIRE DE NOTRE ARMEE ! LE CAPITAINE SANOGO EST UN PROFESSEUR A L’EMIA , COMMANDOS PARACHUTISTE , AYANT ETE FORME A PLUSIEURS REPRISES EN OCCIDENT POUR LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME ET LES BANDES ARMEES . CE JEUNE CAPITAINE TOUT COMME SES CAMARADES SONT JEUNES ET INTELLECTUELLEMENT BRILLANTS ! ET AVEC LEUR CHEF CONNAISSENT LES DUNES DE AGUELHOC , TINZAWATTEN , ANEFIS , ANDERRAMBOUKANE, MENAKA , KIDAL ET AUTRES ! RENSEIGNEZ VOUS AVANT DE PARLER !

    TE CROIS TU TOUJOURS LE PLUS FIN ? DEMANDE A SANOGO DE T’ACCORDER UN INTERVIEW EN ANGLAIS , PETIT MALHONNETE DE MADOU . ON TE SUIT !

    • Toi tu es qui pour decider ca?connard,meme au nord on n’a a pas besoin de cette junte,ce sont des indisciplines,en prison pour haute trahison de l’armee nationale.

    • pour lintant ton capitaine c bat pour des poste de mistre et nn contre les rebeele donc arreté un peu de dire des chose qui sont insultant.merci

  9. J’invite le CNRDRE à être serein et vigilant: rien ni personne ne doit le détourner de sa mission de redressement de la démocratie et de restauration de l’Etat. Vive le CNRDRE: Dieu bénisse le Mali

    • Toi tu es un voleur et la junte a commencer deja a manger l’argent des pauvres maliens.qui n’est pas corrompu au mali?qui ne ment pas? Qui ne vole pas? Dis moi ce que tu fais et je te dirais comment tu voles. 😥

  10. Visiblement, les quittances de loyer de nos étudiants “fils à papas” tardent à venir de Bamako:SANOGO A VERROUILLE LES CAISSES DE L’ETAT CONTRE LES VOLEURS DE LA REPUBLIQUE QUI ONT REUSSI A ENVOYER LEURS FILS A L’EXTERIEUR ALORS QUE L’ECOLE MALIENNE EST DANS L’AGONIE PAR LEUR FAUTE!Mes chers compatriotes, vous êtes responsables aussi de la situation au nord Mali SI l’argent destiné à l’entretien de nos troupe a été en partie détourné pour payer vos études au Maroc-USA-Canada-France-Ukraine…Que tous ceux qui se retrouvent dans ce cas NOUS LAISSE RESPIRER! 😉 😉

  11. le redicule ne tue plus, quelle honte, la junte pense que personne d’autre n’est au courant de ce qui se passe au Mali sauf les Maliens, on a pas besoin d’etre geni ou d’avoir bac + 15 pour savoir que c’est un montage, quand ils ont fait sortir des vieilles PM et Kalch j’ai rit dabord, après je me suis dit mon dieu c’est dans quel nous sommes, ils veulent nous faire croire qu’il allait avoire un contre offensif contre le camp de Kati avec 8 vieilles armes, ils sont vraiment des strateges de guerre, ces guignols là qui veulent nous gouverner et reconquerire le nord, franchement n’attendons pas à grand chose, car ils sont vraiment fort Ha ha haaaaaaaa,

  12. SI J’AI UN MESSAGE A FAIRE A CES JEUNES EGARES DE MILITAIRES..DEBARRASSEZ-VOUS DE CEUX QUI VOUS INCITENT A RESTER AU POUVOIR ET A TERRORISER TOUS CEUX QUI QUI VOUS DISENT LA VERITE..
    VOS PIRES ENNEMIS SONT MARIKO, LES DEUX AMION GUINGNOLS, IBK, LE PROFESSEUR SANOGO..

    DES QUE LES FORCES D’INTERVENTION FOULERONT LE SOL DU MALI, OUBLIEZ VOS PROJETS…CES MEMES GENS QUI VOUS INDUISENT EN ERREUR AUJOURD’HUI DISPARAITRONT ET APPLAUDIRONT LE PROCHAIN COMME ILS L’ONT FAIT AVEC ATT

  13. CELA VIENT DEMONTRER L’AMATEURISME DE CES HOMMES EN UNIFORME QUI CONTINUENT DE TERNIR L’IMAGE DU MALI ET DE TOUTE L’AFRIQUE ENTIERE.
    IL EST EVIDENT QUE CE PAUVRE COLONEL, ANCIEN GARDE DE CORPS DE IBK S’ENFARGEAIT DANS SON COMMUNIQUE..IL N’EST PAS ETONNANT QUE CES TONNEAUX VIDES NE SOIENT PAS A LA HAUTEUR POUR DEFENDRE LA PATRIE CONTRE LES ASSAILLANTS DANS LE NORD.

    C’EST LA PROCHAINE NOUVELLE BOUGEOISIE QUI S’ANNONCE AU MALI..
    FINALEMENT, ON DEMANDERA AUX CHASSEURS TRADITIONNELS DE DEFENDRE NOTRE PAYS… QUELLE HONTE..TOUTE LA TERRE ENTIERE A VU QUE CES APPRENTIS VENAIENT D’INVENTER UN COUP D’ETAT, POUR SE DEBARRASSER DES PERSONNES QUI NE SONT PAS PRES DE FAIRE LA COURBETTE AUPRES D’EUX..

  14. Il n’existe pas d’autre éducation intelligente que d’être soi-même un exemple, même si l’on ne pouvait empêcher que ce fût un monstre!
    Selon Albert Einstein, ET pourtant je crois profondément en l’humanité. Je sais que ce cancer aurait dû depuis longtemps être guéri. Mais le bon sens des hommes est systématiquement corrompu. Et les coupables se nomment: école, presse, monde des affaires, monde politique.

    • 😥 Vive le CNRDRE-vive le Mali. A bat les appatrides.
      Je demande au cnrdre de tuer toutes personnes prises pour un tel acte indigne. Si ton ennemi te ratte en tirant sur toi, tu dois te sacrifier pour ne pas le ratter. Toutes ces personnes prises sont des virus, des ennemis pour la societe civile.On en a marre de nos politiciens qui veulent nous enterrer vivant.

      • sasogo amadou aya .oui ces vrais tous c q tu faits oublie pas ton premier discoure .on est la pour le nord ATT NOUS A refuser les armes et les munition .oui ces sa depuis que tu est la tu envoyer même un sachet d’au depuis aux nord.a ton arriver tu étais militaire aujourd’hui tu est juge pardon libérer no frère depuis le nord .panse au mali unie.tu est bien au nord pas aux tribunal les malien son très impatientes de vous voire aux nord aller a l’attaque. M l’affamer du pouvoir .va combattre les rebelles qui nous inquiètes tous

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