Le Mali d’après : 1er acte

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En évoquant le Mali d’après, je fais allusion au Mali d’après l’année 2023, annéecorrespondant au terme du mandat de l’actuel président de la République du Mali : Monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta. Celui-ci, élu pour la première fois en août 2013 pour un mandat de cinq ans, a été réélu en août 2018 pour un second et dernier mandat de la même durée conformément à l’article 30 de la Constitution du 25 février 1992. Le second mandat de Monsieur le président de la République suit ainsi son cours et arrivera à son terme en août 2023.

Au soir d’un 8 août 2013, sur le plateau d’une chaîne de télévision française – Africa 24 – émettant en direct de Bamako, en réponse à la question d’un téléspectateur (cf. https://www.dailymotion.com/video/x12v1eb , 17e mn 25eseconde) lue par l’éditorialiste Monsieur Jean-Célestin Edjangué:« avec les ultras, les extrémistes, les gauchistes, les libéraux, les militaires, les religieux, comment comptez-vous former votre gouvernement ? », Monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta répondait : « …le gouvernement sera formé conformément aux besoins du pays, à mon souci d’efficacité, de compétence, d’expertise avérée et l’on verra ce que l’on verra… les talents, les compétences seront à l’œuvre dans ce pays, inch’Allah, n’ayez aucune crainte par rapport à ça… ». L’intéressé s’est de nouveau prêté au jeu des promesses, notammenten tenant Une, immédiatement après sa réélection : en substance, disait-il, ce second mandat sera celui de la jeunesse [malienne] ; pour ainsi dire que durant ce mandat les jeunes seront promus aux postes de responsabilité.

Ainsi, le président Keïta a tenu / est en train de tenir, pendant ses mandats ces deux importantes promesses ci-dessus évoquées : promouvoir les talents maliens au profit du Mali quelles que soient leurs conditions sociales – femmes, hommes, jeunes, personnes d’un certain âge, civils, militaires etc –, et promouvoir la responsabilisation des jeunes en leur confiant des postes de responsabilité.

Ces deux promesses ont-elles été tenues ? Il est aisé de répondre par l’affirmative ; les promesses ont même été largement tenues. Cela est d’autant plus réel que, dès l’entame de son mandat, le président de la République a nommé à la primature un certain Monsieur Oumar Tatam LY – âgé alors de 50 ans –. Quelque 7 mois après, celui-ci a été démis de ses fonctions pour être remplacé par Monsieur Moussa MARA – âgé de 40 ans à l’époque –. Les nominations se sont succédées au poste de Premier ministre du début du premier mandat de Monsieur KEÏTA à nos jours : ont succédé à Monsieur MARA, Monsieur Modibo KEÏTA, puis Monsieur Abdoulaye Idrissa MAÏGA, puis Monsieur Soumeylou Boubèye MAÏGA, et enfin Monsieur Boubou CISSÉ – l’actuel occupant du poste –. Ce dernier était âgé de 45 ans au moment de sa nomination.

Eu égard au jeune âge de 3 de ces 6 Premiers ministres, l’on peut affirmer que le président de la République a tenu ses engagements consistant dans la promotion de la jeunesse. Cela est d’autant plus vrai qu’au-delà de la primature, des jeunes et des « talents », ou du moins ce qui pourrait s’y apparenter, ont vu toute leur chance leur être accordée par Monsieur KEÏTA. Ces propos sont corroborés par des nominations tous azimuts aux gouvernements successifs, à la présidence de la République, aux institutions de la République, aux Ambassades, aux directions généraux / centraux, au sein des corps militaires et paramilitaires, au sein des autorités administratives… Ce qui fait qu’on peut tout reprocher à Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA sauf le fait de ne pas avoir honoré ses deux engagements évoqués ci-dessus.

C’est ainsi que, d’abord à la présidence de la République, des jeunes ont été promus : ils s’appellent, pour ne citer que ceux-ci, Monsieur Mahamadou CAMARA (Directeur de cabinet du président de la République) âgé de 37 ans, Monsieur Moustapha Ben BARKA (secrétaire général adjoint puis secrétaire général de la présidence de la République) âgé de 40 ans, Monsieur Etienne Fakaba SISSOKO (Conseiller économique) âgé de la trentaine d’année, Monsieur Racine THIAM(Conseiller à la communication) âgé de 38 ans. Tous ceux-ci se sont antérieurement illustrés, ce qui leur a valu, certainement, d’être considérés comme des « talents » par le président de la République. D’aucuns, eu égard aux fonctions qu’ils ont assuméesauparavant ou au rôle qu’ils ont joué dans l’accession de Monsieur KEÏTA à la magistrature suprême ; certains en raison de supposée qualité ou grade – notamment Monsieur Etienne FakabaSISSOKO qui prétend être Docteur en économie  alors qu’il en est rien au dire des autorités de l’université française dont il se dit être détenteur du diplôme de doctorat –.

Des jeunes et des « talents » ont ensuite été promus dans les gouvernements successifs : Mesdames OumouTOURÉ, Ramatoulaye DIALLO, Safia BOLY, Kamissa CAMARA … pour leurstalents peut-être ; Messieurs KonimbaSIDIBÉ, Mohamed Ali BATHILY, Moussa MARA, Malick COULIBALYpour leurs « talents » et aussi peut-être pour leur intégrité ; Messieurs Amadou THIAM, Mohamed Moustapha SIDIBÉ, Moussa Sinko COULIBALY, Arouna Modibo TOURÉ, Salif TRAORÉ pour leur jeunesse et leur « talents » ; Messieurs Mamadou Ismaïla KONATÉ, Choguel Kokalla MAÏGA, Michel Hamala SIDIBÉ pour leur « talents » certainement, etc.

Aussi et enfin, des jeunes et des « talents » n’ont pas été moins promus à d’autres niveaux : le cas récent du jeune Monsieur Moussa TIMBINÉ promu au poste de Président de l’Assemblée nationale du Mali est assez éloquent. Oui, de l’aveu de l’intéressé lui-même, il s’agit d’une promotion [directe] du fait du président de la République. Sous d’autres cieux, l’élection du Président de l’Assemblée nationale est du ressort de ses collèguesélus de la nation, du moins officiellement et ostentatoirement, en tout cas pas directement du ressort du président de la République et ce, en vertu du sacro-saint principe de la séparation des pouvoirs. Quoique, si le profil du sieur TIMBINÉ correspondait à celui d’un présidentiable au perchoir de l’Assemblée nationale, la manœuvre aurait moins heurté les citoyens, nonobstant la gestion chaotique des résultats des élections législatives par la Cour constitutionnelle du Mali ! Il s’agit tout de même d’unposte très important dans la marche d’une nation ; l’intéressé est la deuxième personnalité du pays ; il l’est devenu à un moment crucial de la « vie » de notre nation. Et il ne s’agit pas de n’importe quel pays : NOUS SOMMES LE MALI ! Le grand Mali, au sens propre comme au sens figuré ; le Mali du passé – car : « nous fûmes alors que beaucoup n’y étaient pas » comme aime à le rappeler, à juste titre, un certain Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA –, et le Mali du présent – tombé en lambeaux sous le « règne » du même Monsieur KEÏTA qui, eu égard à son parcours, se trouve être pourtant au fait de ce passé et du présent de ce GRAND PAYS, mais aussi et surtout au fait de la marche du monde ! –.

Outre la promotion de Monsieur TIMBINÉ au perchoir de l’Assemblée nationale, à d’autres niveaux, au crédit du président de la République, des jeunes ont pu accéder au poste stratégique de Secrétaire général d’institutions, ou encore des postes d’une certaine importance à la primature et au sein des départements ministériels (qu’ils soient Conseiller technique, Chargé de mission, Chargé de communication, membre de cabinets ministériels…). D’autres jeunes ou « talents » ont été ou sont encore ambassadeurs/drices de la République du Mali auprès de certains États – Madame Fatima BraouléMEÏTÉ, Monsieur Didier DAKOUO, Monsieur Yeah SAMAKÉ–, ou occupent encore des postes stratégiques au sein des Armées, de la Police nationale, de la Douane, ainsi que dans des directions centraux, les autorités administratives indépendantes, les autorités administratives publiques, les entreprises d’État ou « semi-étatiques » – type La Poste, l’Agence pour la Promotion des Investissements (API), le PMU-Mali … –.

Tout ceci exposé, il est aisé de comprendre que des jeunes et des « talents » sont au service de la nation. Ils le sont comme ils ne l’ont jamais été au Mali avant l’accession de l’actuel président de la République à la magistrature suprême.

Pour autant et paradoxalement, le Mali n’est jamais tombé aussi bas que sous les deux mandats du président KEÏTA. Cela est un fait INCONTESTABLE. Pire et pas de bol pour les maliens, la dégringolade se poursuit malheureusement et n’est pas prête de s’estomper en l’état de la gestion de notre pays !

On pouvait pourtant prêter au président de la République, la véritable intention de bâtir le Mali qu’il avait promu à ses concitoyens, tant et si bien qu’il a « positionné », à suffisance d’ailleurs, les ressources humaines qualifiées à des postes de responsabilité. Toutefois, il ne suffit pas de procéder ainsi pour que tout se passe comme on l’aurait souhaité. Autrement dit, il ne suffit pas de procéder à des nominations tous azimuts pour que le Bonheur vienne frapper aux portes du Mali. Il aurait fallu faire preuve d’une certaine qualité managériale pour créer une synergie de ces jeunes et de ces « talents » pour le bien être des maliens. C’est là où Monsieur KEÏTA a,semble-t-il péché : il se devait de mettre au travail les personnalités promues, en exerçant un contrôle régulier des actes qu’ils posaient/posent, car la situation délicate du pays, au moment de son élection, commandait et continue de commander une telle attitude.Cela lui aurait certainement permis d’atteindre un résultat acceptable car un président de la République est tenu, non pas d’une « obligation de moyen », mais d’une « obligation de résultat » et ce, malgré les difficultés auxquelles il aura été / il est confrontées.

D’aucuns me reprocheront certainement ce bilan prématurément tiré des deux mandats du Chef de l’État. Ils auront peut-être raison de le faire, mais je crains fort que la situation ne change positivement pendant les trois prochaines années nous séparant de la fin du mandat de Monsieur KEÏTA. Je souhaite de tout cœur me tromper dans cette posture pessimiste.

Aussi, il semble que le président de la République avait une certaine idée du pouvoir et de son exercice avant même son accession à la magistrature suprême, soit ! Cependant, une fois aux commandes de la nation, le Chef de l’État doit, aussitôt, – dans les semaines ou mois qui suivent – faire le point de l’état de la nation et procéder, illico, aux ajustements qui siéent. Là encore, Monsieur KEÏTA a semble-t-il péché puisque tel n’a pas été le cas. Pour qu’il en soit ainsi, il aurait fallu que l’intéressé se préoccupe, ou donne l’impression de se préoccuper, profondément, du bien-être de ses concitoyens, mission pour laquelle il a tout de même été élu ! Cela allait l’amener à être plus au contact de l’intérieurque de l’extérieur de son pays. Ce qui n’a malheureusement pas été le cas.

Ceci étant exposé et comme la dégringolade de notre nation se poursuit et n’est pas prête de s’arrêter en l’état de la gestion de notre pays, que faudrait-il envisager pour essayer de contenir l’hémorragie, de limiter la casse ?

Une prise en charge de cette préoccupation induit d’envisager, d’imaginer « Le Mali d’après », c’est-à-dire le Mali d’après le second mandat du président Ibrahim Boubacar KEÏTA. Il faudrait d’ores et déjà amorcer la réflexion sur ce Mali tant le chantier sera colossal que les défis à relever seront nombreux. C’est la raison pour laquelle je soumettrai, en quelques parutions – que j’appelle « Acte » –, à l’analyse de nos concitoyens, quelques lignes, de temps en temps, dans l’espoir que le maximum d’entre nous s’en approprie afin que soient jetées, je l’espère, les bases d’un débat, constructif et dépassionné, sans invective ni dédain.

Ainsi, cet « Acte 1 », à titre de préambule, amorce la réflexion sur l’avenir et le devenir du Mali. Je ne prétends pas avoir la science infuse; je souhaiterais être corrigé, recadré, contredit, dans la courtoisie je l’espère, afin que les échanges qui en découleront soient des plus bénéfiques pour notre nation, et in fine pour nos progénitures car l’avenir de l’actuelle jeunesse dont je fais partie a irrémédiablement été sacrifié ! Menons le combat désormais pour nos enfants, petits-enfants…

Puisse Dieu conduire le Mali et les maliens à se retrouver !

Allah ka Hakili Ngouma di ! Ka Mali Kanu Do Malienw Doussoukoun la !

 

Salif OUATTARA

Docteur en droit

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4 COMMENTAIRES

  1. Bonjour Dr OUATTARA,

    Vous voulez un débat objectif, alors ne mets pas l’anathème sur les autres Dr Etienne Fakaba Sissoko, est un universitaire qui fait de son mieux pour la patrie.
    Ta démarche est bonne et tu sembles vouloir être juste dans ton raisonnement (critiques et félicitations du régime IBK). Mais malheureusement si on veut être objectif, l’homme politique IBK est indefendable!
    Voilà un homme qui doit tout à la patrie (reconnaissante pour ses enfants, bref l’ascenseur social) mais qui fait tout contre la même patrie. Il est venu au pouvoir au benefice de son passé politique, de son supposé talent de bâtisseur et sur la base de deux pharses idylliques, sans verbe d’ailleurs (Pour le bonheur des maliens. Pour l’honneur du Mali).

    Où est le bonheur des maliens ?

    Où est l’honneur du Mali ?

    Des massacres jamais imaginés de mémoire d’un malien, ont eu lieu avec plus de 1 000 morts au Mali en 2019, un an après la réélection à Ogossagou, So bane da, Mondoro, Gangafani etc…

    Pires la population n’a plus foi aux politiques, ni le président Konaré, ni le président Touré n’ont pu lutter contre la corruption généralisée des élites dirigeantes. L’impôt autrefois prix de la vie est aujourdhui la prime a la pauvreté, plus tu es riche plus tu négocie et moins tu en paies. Oui les droits de douanes font de certains maliens des milliardaires. Oui l’argent public est distribué aux mieux donnant (dessous de tables) et puis nous sommes etonné que le pays s’affesse !!
    Mais ni Konaré ni Touré n’avaient érigé le vol en mode de gestion de l’Etat. Aujourdhui nous avons eu 1) l’avion présidentiel à FCFA 21 milliards injugeable !!
    2) les engrais frelatés injugés !
    3) les tracteurs surévalués sans contrôle après decaissement !
    4) les hélicos de combat cloués au sol !
    5) la politique alimentaire et les pots de vin distribués à tout va !
    6) Un nouveau Verificateur général administrateur civil de formation et surtout proche du RPM, tout comme les chefs des autres institutions de la republique.

    Qui va contrôler le bilan, oups le mandat à la fin des plénières ?
    Avec un tableau digne d’un peintre manièriste, nous en apprend plus sur l’avenir. Et le deroulé est souvent dans les salons feutrés des gentilshommes nés de la bourgeoisie sebenikoroise qui comme enivrés se mettent à jaser sur l’avenir de Bamako en oubliant le Mali profond meurtris et qui se refugie au bord des villas cousues, à la vitrine des limousines et des Prado, que dis des EVOQUE et autre GMC ritulantes dans la capitale !!!
    Ils feignent d’ignorer telle l’autruche, le choc des classes qui couvent et qui attend une étincelle, la moindre comme à Kayes ces derniers jours.
    Donc pour faire de la prospective, le Mali de demain sera celui que Tembiné et ses amis de l’AEEM devenus instruments des gouvernants du jour, voudront qu’il soit.
    Et peut être qu’il nous restera la pluie après la tempête pour que nous puissions nourrir à nouveau nos enfants, Après tout Allah est miséricordieux !!!
    Le chaos après moi, sera certainement un scenario plausible dès 2022 …

  2. “Salif OUATTARA

    Docteur en droit
    DIS Mr LE “DROIT”EUR, POURQUOI LES MALIENS ONT ELU IBK? JE NE PARLES PAS DE SES DECLARATIONS-APRES ELECTIONS, MAIS CELLES QU’IL A PROMIT AUX MALIENS POUR OBTENIR LEUR VOIX.
    REPOND A CETTE QUESTION ET NE VIENT PLUS NOUS PONDRE DES IDIOTIES DE CET ORDRE. ON A ASSEZ SOUFFERT POUR QUE TOI AUSSI TU VIENNES METTRE DU “PIMENT DANS NOTRE PLAIE BEANTE”

  3. Mr salif OUATTARA, il serait mieux que vous jetiez un regard sur l’histoire politique de l’ère démocratique car elle te permettra sûrement de comprendre que la médiocrité s’exprime avec la présidence IBK.
    UN MINISTRE NE DOIT PAS SE COMPORTER COMME UN CHEF D’ADMINISTRATION, MAIS COMME UN HOMME POLITIQUE.
    L’homme politique porte des réformes.
    LA RÉFORME EST LA TRADUCTION DES ESPOIRS PORTÉS PAR LE CANDIDAT DANS LA RÉALITÉ.
    Quel ministre d’IBK a porté une réforme souhaitée être réalisée par le président de la république.
    Être ministre n’exige pas un niveau intellectuel élevé, mais UNE CONVICTION SINCÈRE ET TENACE.
    Le bon ministre est celui qui est animé d’une conviction inébranlable pour son pays.
    Nommé un cadre dans une fonction ministérielle alors qu’il n’est pas baigné de la conviction qui anime le candidat, c’est desservir l’État.
    IBK LUI-MÊME N’EST PAS ANIMÉ D’UNE CONVICTION INÉBRANLABLE POUR SON PAYS EXPLIQUANT SON ÉCHEC PATENT AU SOMMET DE L’ÉTAT.
    Ces jeunes cités étaient ils aux côtés d’IBK pour convaincre la population de la justesse de son programme?
    Comment peuvent ils porter une réforme s’ils ne connaissent pas les espoirs portés par le candidat IBK?
    LES JEUNES TALENTS SONT RECRUTÉS DANS LE PARTI, PAS APRÈS AVOIR CONQUIS LE POUVOIR.
    C’est le parti qui façonne le jeune à s’inscrire dans sa philosophie.
    Formé et missionné a rendre la philosophies du parti compréhensible dans les différents endoits du pays,il est un potentiel ministre.
    CE CADRE SERA UN BON MINISTRE CAR ANIMÉ D’UNE CONVICTION NÉCESSAIRE À TRADUIRE DANS LES FAITS LES ESPOIRS PORTÉS PAR LE CANDIDAT.
    Il ne sera pas fidèle à un homme, mais à une conviction.
    Ça veut dire qu’il n’est ministre que pour exercer sa conviction.
    Qu’on l’empêche, il rend le tablier.
    LE TALENT D’UN JEUNE NE S’EXPRIME QU’AU TRAVERS D’UNE CONVICTION.
    Sans conviction le talent est IMPRODUCTIF.
    Du moment qu’on a élu un candidat qui n’est pas animé d’une conviction, il faut envisager un échec patent.
    IBK A TOUJOURS MIS DEVANT SES PREMIÈRES ANNÉES À LA PRIMATURE SOUS ALPHA OUMAR KONARE POUR CONVAINCRE LES MALIENS.
    Il n’a jamais exprimé aucune idée novatrice pour son pays.
    C’est pourquoi il ne s’est pas gêné à écarter les cadres importants de son parti.
    Le Mali de 1992 a 2002 a fait une progression soutenue de son produit intérieur brut car UNE CONVICTION S’EXERÇAIT AU SOMMET DE L’ÉTAT.
    Les jeunes cadres qui ont occupé les fonctions ministerielles ont aidé le candidat ALPHA OUMAR KONARE à rédiger son programme et participé à sa compréhension.
    Le ministre des affaires étrangères IBK avait 48 ans en 1993 donc devenu à 49 ans premier ministre l’année suivante.
    Le ministre des finances SOUMAILA CISSE avait 44 ans pour ne citer que les deux qui ont fini par espérer la succession d’AOK.
    Nommer les jeunes dans les fonctions ministérielles n’est pas une exclusivité d’IBK.
    Seulement son mentor ALPHA OUMAR KONARE a déniché ses talents pendant qu’il militait pour occuper la haute fonction.
    Ces cadres qu’il a façonnés l’ont accompagné dans l’exercice du pouvoir.
    Chacun de ces cadre a porté une ou des réformes pour rendre traduire dans les actes le programme du président de la république.
    Ce qui a fait qu’en 2002 ALPHA OUMAR KONARE a remis à son successeur un MALI CRÉDIBLE envié par ses voisins.
    C’est pourquoi son successeur s’est engagé à faire des investissements rendus possible par une économie vivace.
    OSER LUTTER,C’EST OSER VAINCRE!
    La lutte continue

  4. Tous kes jeunes sue vous citez,sont soit des incompétents, soit des malhonnêtes et ont justement été choisis pour leus defauts,sinon on se connaît dans ce pays.les gens jeunes oi vieux compétents et sérieux sont légions, alors votre histoire ne tient pas la route.

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